jeudi, 15 décembre 2005

Je pars pour Hong-kong...

Je pars pour Hong-Kong suivre la négociation de l'OMC. J'y vais avec scepticisme sur le résultat. Nous en reparlerons au retour le 20.

Commentaires

très bon voyage mon cher Patrick ! à ton retour pense à me téléphoner comme je te l'ai demandé à Sceaux (groupe de travail sur la justice).

Écrit par : BLIN Marie-Christine | vendredi, 16 décembre 2005

Bon sommet !

Écrit par : Alceste | vendredi, 16 décembre 2005

Monsieur Deverdjian,

-Bon courage! Madame la Ministre Christine Lagarde disait au sujet de l’OMC : « Le Brésil bluffe, l’Inde passe son tour, les Etats-Unis ont un tour de retard et l’Union européenne ne voit rien » ! (Réf. Challenges du 14/12/05)

Ou laissez-vous guider, comme fait Monsieur le Ministre Douste-Blazy par Jaques Chirac et Dominique de Villepin qui le "montrent la voie".. à l'étranger..??
J’attends avec impatience votre rapport de Hong Kong!

Nina, 92

Écrit par : Nina | vendredi, 16 décembre 2005

citoyen Devedjian,

un commentaire sur "la pédagogie du souvenir" ; combien de nos compatriotes savent ou se souviennent encore de tes débuts en politiques, avec tes amis Madelin et Longuet à Occident, groupuscule d'extrême-droite ?
Ceux qui savent, ou se souviennent, comprennent pourquoi tu es un des soutiens les plus actifs de Sarkozy, qui se propose de diriger la France de la manière dont tu rêvais à cette époque : avec une main de fer.
L'ordre ! Pour protéger les braves gens, de la racaille ou du terrorisme...
Mais ça n'est pas encore gagné ! La "chienlit" n'a pas encore disparu.

Écrit par : briens | vendredi, 16 décembre 2005

Citoyen Briens,
Ici on parle du sommet de l'OMC à Hong Kong !
Nina, 92

Écrit par : Nina | vendredi, 16 décembre 2005

Quelle honte Mr Devedjian d'avoir fait voter un amendement rendant ingouvernable le STIF. Francilien, dépendant des transports en commun, vous me prenez en otage. Voila pour moi une raison de plus pour faire campagne dans mon entourage contre la candidature de votre ami Sarkozy aux présidentielles.

Écrit par : antoine conze | vendredi, 16 décembre 2005

Dans une France qui perd ses repères, au lieu du repli sur soi, du morcellement de la société, de la France sarkozyenne divisée en communautés, il faut que la France se rassemble et réaffirme l'unité et la cohésion nationale. Il faut retrouver la France avec des hommes qui croient en leur pays et sont décidés. Il existe des alternatives au camp de la résignation (Sarkozy, Villepin)...

Avec NDA - NICOLAS DUPONT-AIGNAN : un projet novateur pour le rassemblement de la France en 2007, une force nouvelle de proposition, un vraix choix d'avenir à la place du duel factice UMP / PS et du n'importe quoi des extrêmes.

Croire en la France : NICOLAS DUPONT-AIGNAN PRESIDENT !
www.nda2007.fr

Écrit par : Génération NDA | samedi, 17 décembre 2005

Je suis toujours étonné de voir que M. Dupont-Aignan, un tel Messie, n'a toujours pas son propre parti indépendant, et reste à l'UMP.

Quand on est si fort, on essaye de sevrer plus rapidement, non?

A moins que sans cette étiquette NDA ne soit rien... Je n'oserais y croire :D

Écrit par : pierre | samedi, 17 décembre 2005

tout vient à point à qui sait attendre!!

Le 11 janvier 2006 sera peut être une date importante pour la droite française.

Même si nous n'avons pas encore accès aux médias, nos idées font leur chemin et tant mieux! (et même dans la sphère UMP)

Bien à vous!

Écrit par : Jérôme T.@pierre | samedi, 17 décembre 2005

Certes, je serais curieux de voir combien NDA rassemble de militants à l'UMP (la dernière fois qu'il s'était présenté aux votes, il avait reçu un joli 12% ou qque chose comme ça non?)

Néanmoins, je continue à dire que la stratégie, adoptée par Bayrou par rapport à la majorité, et qui est adoptée par NDA par rapport à son parti, consistant à dénigrer ceux qui lui ont permis d'exister, n'est pas une bonne stratégie.

Sans N. Sarkozy, NDA ne serait rien, vous le savez tout comme moi, et cela remonte à 2002 (voire 2001), alors que l'on n'en était qu'à l'UEM...

Pierre.

Écrit par : pierre @ Jerome | dimanche, 18 décembre 2005

DLR existe depuis 1999... Je laisse NDA vous répondre...

Concrètement, en quoi vos propositions sont-elles différentes des autres ?

J’appartiens clairement à la famille de la majorité car je ne crois pas que l’idéologie laxiste et de l’assistanat prônée par la gauche soit une bonne chose pour la France. Mais, au sein de cette majorité, j’exprime les idées gaullistes et républicaines, différentes aussi bien des idées libérales que centristes,

- Je crois à l’unité de la République, ce qui signifie que tous nos concitoyens vivent avec des droits mais aussi des devoirs. Cela signifie que je suis farouchement opposé au communautarisme, à la discrimination positive et au vote des étrangers. Je suis, à l’opposé, attaché à la laïcité, je suis pour l’application ferme de la loi. Je crois, de surcroît, à l’école du mérite comme à l’utilité des services publics dont le bon fonctionnement est indispensable à l’aménagement de notre territoire. Il est temps de privilégier ce qui rassemble à ce qui différencie.

- Si je suis convaincu que le progrès social ne peut que résulter de l’efficacité économique, je suis tout autant convaincu qu’il ne peut exister de dynamisme économique durable et sain sans justice sociale. L’un ne va pas sans l’autre. Face à la mondialisation qui est un fait, je ne crois pas au statut quo que propose la gauche car il conduit à la faillite de notre société, ni au nivellement par le bas proposé par les libéraux car il conduit à la mort de notre modèle social. Au contraire, par la réforme des relations du travail, la participation des salariés au capital de leur entreprise, le remplacement des charges qui pénalisent l’emploi et favorisent les délocalisations par une TVA sociale qui s’appliquera aux importations et pas uniquement aux produits français, je crois possible de renouer avec la croissance, l’emploi et le progrès social.

- Je crois à la nécessité de bâtir la construction européenne sur les Nations et non contre elles. La belle idée européenne, c’est celle des projets, de la recherche, des infrastructures de transports propres, la préférence économique communautaire. Autant dire, l’inverse de l’Europe que construit la Commission de Bruxelles, celle de la Constitution européenne avec sa boulimie de directives, Bolkestein ou autres, et de diktats en tous genres.

- Enfin, je crois à la nécessité en politique de proposer une vision sur le long terme. A gauche comme à droite, les élus se contentent de gérer la crise. Mais il faut voir plus loin. La crise des retraites ne peut elle pas être en partie résolue par une natalité plus vigoureuse ? La crise de l’immigration ne trouverait-elle pas réponse dans une aide au développement des pays du sud plus dynamique ? La crise de l’environnement ne pourrait-elle pas être atténuée par une politique énergétique, le développement d’une agriculture propre ou la construction d’infrastructures de transports en commun et de marchandises dignes de ce nom ?

De gauche, comme de droite, les dirigeants prennent souvent leurs décisions au gré de l’actualité et des groupes de pression. Ils pensent à ce qui est bon pour eux avant de penser à ce qui est bon pour la France. La démarche que je propose est originale car cohérente et globale. Les propositions formulées ne sont pas une addition de mesures. Elles forment une vision globale de notre société que je veux défendre résolument auprès les Français. C’est parce que les Français retrouveront le goût de vivre ensemble qu’ils défendront davantage leur modèle. C’est parce qu’ils retrouveront leur marge de manœuvre dans une Europe des Nations qu’ils pourront mettre en œuvre l’économie participative qui rend sa dignité à l’homme.

Quelle différence avec Nicolas SARKOZY ?

Nicolas Sarkozy a le mérite d’avoir des idées et d’annoncer clairement son projet aux Français, mais il est favorable à des idées que je combats : communautarisme, discrimination positive, vote des étrangers, Europe fédérale, libéralisme intégral,... Ces options sont tout à fait respectables mais ne correspondent ni à ma philosophie ni aux attentes des Français. Je crois, comme Nicolas Sarkozy, qu’il faut une rupture car le modèle français est malade. Mais, lui souhaite le mettre à mort pour s’aligner sur une logique anglo-saxonne. Moi, je souhaite le réformer pour le revigorer

En tant que membre de l’UMP, ne vous sentez-vous pas concerné par les primaires que Nicolas SARKOZY veut organiser ? Vous y soumettrez-vous ?

Comment se soumettre à une procédure qui n’existe pas ? Les statuts de l’UMP ne prévoient aucune procédure de désignation. Et pour cause : l’élection présidentielle n’est pas l’affaire d’un parti, mais celle d’un candidat face aux Français.

Mais en vous présentant, ne risquez-vous pas de diviser la droite, de faire le jeu de la gauche ?

C’est au contraire en ne disant rien et en cautionnant silencieusement des décisions ou des comportements impopulaires que l’on fait le jeu de la gauche ou des extrêmes. Au-delà de la gauche et de la droite, au-delà du jeu des partis, l’élection présidentielle offre aux Français la possibilité de choisir l’homme ou la femme capable d’incarner l’intérêt général. Ce qui affaiblit la droite, ce sont les compétitions d’ego, les déclarations fracassantes pour imiter la gauche comme sur le vote des étrangers aux élections locales, les décisions malencontreuses comme la privatisation des autoroutes. Notre électorat attend des personnalités sérieuses qui abordent les vrais problèmes du pays et proposent des solutions concrètes, réalistes, cohérentes. On ne peut pas se plaindre de la montée des extrêmes, comme de l’abstention, et refuser l’émergence de nouvelles personnalités porteuses d’idées. Enfin, n’oublions pas qu’il y a deux tours de scrutin. Le premier tour, justement, permet d’exprimer sa préférence et de peser sur le projet du candidat de son camp au second tour.

Défendre une certaine idée de la France n'est pas ringarde. Cela permettra de redonner confiance aux français en leurs politiques.

Bien à vous

Jérôme T.

"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, une source d'ardeurs nouvelles après que j'aurai disparu." C. de Gaulle

Écrit par : Jérôme T.@pierre | dimanche, 18 décembre 2005

Monsieur Jérôme T.,

C’est très agréable de vous lire, vous posez beaucoup de questions importantes avec conviction et du bon sens.

Mais, j’avoue que malgré ce que vous dites, je ne changerais pas mon avis sur des positions défendues par M. Nicolas Sarkozy comme la discrimination positive et le droit de vote des étrangers, entre autres !

Par ailleurs, le « communautarisme » dans le cadre des communautés d’étrangers respectueuses des droits universels de l’homme et des droits fondamentaux des démocraties libres et modernes, ainsi que le libéralisme dans les pays anglo-saxons ne me font pas peur. Cela ne m’empêche pas d’être contre une Europe fédérale et supra-nationale et pour une Europe de co-opérations comme l’a souligné M. Edouard Balladur si souvent.

Nina, 92

Écrit par : Nina | dimanche, 18 décembre 2005

Pour vous répondre, j'utiliserai quelques définitions issues d'un petit dictionnaire bien connu.

Étranger: se dit d'une personne qui appartient à une autre nation; pays, ensemble de pays autres que celui dont on est citoyen.
Citoyen: membre d'un Etat, considéré du point de vue de ses devoirs et de ses droits civils et politiques.

Ainsi, il apparaît que la citoyenneté est par définition limitée à un seul pays ou, devrais-je dire, un seul Etat. Si des personnes payent des impôts en France mais votent ou ont la nationalité d'un autre pays, il leur faudra un moment donné ou à un autre faire le choix entre l'un des 2 pays. Il est impossible de faire éternellement le grand écart entre 2 nations sous peine de devenir in fine un apatride (rejeté d'un côté, non accepté de l'autre)

Pour répondre à la notion de "discrimination positive", je vous citerai juste le premier article de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. "

Cela implique qu'il n'y ait pas de discrimination (positive ET négative). Sur ce dernier point, il est acquis que l'Etat devra faire quelque chose mais pas supprimer les moyens de sélection à l'accès aux grandes écoles françaises pour une partie des élèves, sous peine de voir apparaître une stigmatisation encore plus redoutable. Pour exemple, je vous donnerai le cas des élèves officiers étrangers de polytechnique qui se font appeler "sous-polytechniciens" car n'ayant pas subi le même concours d'admission.

N'ajoutons pas d'huile sur le feu et apportons des réponses simples, justes et surtout efficaces à la fracture sociale qui ne fait que grandir en France mais aussi dans le monde.

Très cordialement,

Jérôme T.

Écrit par : Jérôme T.@nina92 | dimanche, 18 décembre 2005

citoyenne Nina92,

je vous ferai remarquer que ni vous ni personne ne parle ici du sommet de l'OMC ! Mais je serais curieux de connaître votre avis sur une organisation qui n'a aucune légitimité populaire (par qui sont élus ses membres ?) et qui prétend réglementer TOUS les échanges commerciaux et déréglementer tout ce qui ressemble de près ou de loin à des services publics, et ce, au niveau de la planète. Et surtout, que va y faire M. Devedjian ? Contrepoids aux milliers de manifestants ?

La lutte continue.

Briens

Écrit par : briens | lundi, 19 décembre 2005

Camarade Briens
"je vous ferai remarquer que ni vous ni personne ne parle ici du sommet de l'OMC !" Bien vu, posez plutot vos questions à M. Devedjian!!
Que votre lutte continue ou pas, bien à vous!
Nina

Écrit par : Nina | lundi, 19 décembre 2005

Monsieur le Professeur Jérôme T.,

Merci pour toutes ces belles leçons sur la « fracture sociale » et sur les droits de l’homme ! Comme on est tous plus au moins « hors sujet » ( !) sur ce blog, j’en profite pour vous faire parvenir une copie d’un mail sur ma véritable position de droit de vote des « étrangers » :
Bien à vous,
Nina

Date: 30 Octobre 2005

Sujet : Le droit de vote aux étrangers ? – Une question de droit de vote et de nationalité ou une illusion ?


Après ses beaux discours sur la solidarité et sur la paix dans le monde à l’ONU et à l’étranger, on aurait pensé que le Premier Ministre serrait plus ouvert à ces questions. Malgré son expérience diplomatique au plus haut niveau et malgré sa grande culture générale et tout son panache, c’est étonnant de voir son manque d’écoute au désir de voter des immigrés en France.

La France reste un pays très accueillant, et dans le passé, le pays a fait beaucoup pour accueillir des réfugiés politiques, des travailleurs immigrés, des expatriés étrangers et des entreprises étrangères et multinationales (à travers des régimes fiscaux avantageux etc.). Face à ces communautés d’étrangers comment M. de Villepin peut-il être aussi peu ouvert à votre proposition, M. Sarkozy ?

Une grande partie de ces étrangers en situation régulière depuis des années, ils ne demandent qu’à s’intégrer et à s’engager pleinement dans la société, voir de devenir des citoyens français. Ils ont la même obligation de respecter la loi commune comme les véritables citoyens et ils le font avec fierté !

Votre position, M. Sarkozy est intéressante pour ouvrir le débat, mais aussi pour l’élargir vers un débat sur l’immigration. Ces convictions personnelles sont très respectables, et cette proposition permettra peut-être de mener une politique d’immigration à la fois plus juste mais plus ferme vis-à-vis les étrangers en situation illégale ?

Pour moi, le droit de vote passe par la nationalité, et le vrai sujet dans ce débat n’est-il pas l’acquisition de la nationalité française et la politique d’immigration ? Quand on a envie de voter aux élections municipales et de s’engager dans la vie politique, on a aussi un désir de pouvoir voter aux élections législatives et présidentielles !

Dans l’époque de la mondialisation où la communauté européenne joue un rôle important dans la politique nationale, il est peut-être temps de voir comment les immigrés peuvent accéder à la nationalité française plus facilement, voir la possibilité d’accorder une nationalité double dans certains cas ? En même temps, il faut éviter une politique ou ces étrangers se sentent presque forcés de renoncer trop rapidement à leur nationalité pour devenir français et pour pouvoir voter.

Pour certains, garder sa nationalité c’est garder ses racines, son identité culturelle, sa langue maternelle, sa religion et ses liens avec son pays natal. Comme disait M. E. Balladur, rejetons l’uniformité obligatoire et respectons la diversité des peuples de différentes civilisations ! Faisons en sorte que le fait d’être bilingue ou trilingue ou multiculturel, ne soit pas un « obstacle » ( !) pour s’investir dans la vie politique et pour s’intégrer dans la société française et dans la communauté européenne.

Ce débat a naturellement une dimension communautaire. L’UE joue un rôle dans la politique d’immigration national. Comment le Président Chirac et son Premier ministre peuvent-ils être pour une véritable communauté européenne et pour son élargissement SANS reconnaître pleinement les communautés d’étrangers déjà existantes depuis des décennies à l’intérieure de leur propre pays ?

Ces questions sont des questions de solidarité et d’humanisme international étroitement liées. A un moment donné, il faut être cohérent avec ses propres principes, les grandes idées de solidarité internationale si chères à Jaques Chirac ou à Dominique de Villepin quand ils s’expriment à l’étranger ! -Ou en est-il au niveau national ? Ces grands principes doivent-ils s’arrêter brutalement au cas individuel d’un marocain, ou un norvégien ou un américain ou un russe ?

Il s’agit bien ici de traiter des cas individuels et non pas d’accorder le droit de vote ou une double nationalité aux clandestins en immigration incontrôlable et massive.. Dans tous les cas, les étrangers méritent d’être traités avec un minimum de respect et d’humanité.

Permettez-moi de citer M. E. Balladur dans son dernier livre : « L’universalisme, c’est la générosité, le sentiment de la fraternité qui unit tous les hommes au-delà de leurs différences ; il ne contredit en rien, tout au contraire, le respect de la diversité. »

Dans la tradition jacobine, on prétend faire d’un pays une grande puissance mondiale et imposer un modèle « universel » p. ex. un « modèle européen ». La communauté européenne est parmi les seules civilisations qui ont réussi à exporter les droits universels de l’homme dans le monde. Dans cette logique, peut-on dire que la question de droit de vote des étrangers et de nationalité est étroitement liée à la question d’un droit universel de l’homme ? Ce n’est peut-être qu’une illusion ?

Enfin, le droit de vote passe par la nationalité, voir la double nationalité, et son acquisition est à revoir. De voter est un droit universel de l’homme qui n’a rien d’une illusion.

Écrit par : Nina | lundi, 19 décembre 2005

Ainsi, à 21 ans, je suis depuis aujourd'hui le plus jeune professeur de France? Je n'ai nullement cette prétention. Je ne suis encore qu'un petit étudiant en 4ème année de médecine...

Concernant l'OMC, je partage complètement l'avis de Mr Nicolas DUPONT AIGNAN lorsqu'il parle d' "Organisation Mondiale de la Clochardisation".
En 20 ans, la différence de richesse entre les pays du Nord et les pays du Sud a considérablement augmenté. Cela se traduit par la réapparition d'épidémies, de maladies quasi historiques, de famines et autres disettes dans les Pays en Développement et par une explosion des chiffres d'affaires des multinationales des PID. Où est l’organisation ? Où est la régulation ?

Le fonctionnement de l'OMC est à revoir. J'attends avec impatience ce que Mr Devedjian pourra nous dire sur son voyage à Hong Kong.

Pour le reste, je ne retiendrai que votre dernière phrase: "le droit de vote passe par la nationalité"…

Cordialement à tous,

Jérôme T.

Écrit par : Jérôme T.@nina92 | lundi, 19 décembre 2005

Quand le chat n'est pas là, les souris dansent :-)

Je vois qu'on s'amuse bien ici !

EM

Écrit par : Emrys Myrdyn | mardi, 20 décembre 2005

Chère Nina,

« Mais, j’avoue que malgré ce que vous dites, je ne changerais pas mon avis sur des positions défendues par M. Nicolas Sarkozy comme la discrimination positive et le droit de vote des étrangers, entre autres ! »

Pourquoi vous sentez-vous obligée d’extirper ces deux « positions », précisément celles-là qui fleurent bon la bonne conscience, pour défendre votre point de vue ? Avoir la conviction de voir juste ne vous suffit pas ? Vous avez besoin d’une caution morale ?

En attendant, je ne vois pas l’intérêt qu’il y aurait à écouter un homme politique dont la « tête de gondole » du programme serait ce que vous dites. Heureusement pour lui, Nicolas Sarkozy a des propositions un peu plus profondes à faire valoir !

Emrys Myrdyn

Écrit par : Emrys Myrdyn | mardi, 20 décembre 2005

A Colas Bourbon
Que diable, ce blog n'est pas un cahier de doléances!

Écrit par : Julien M. | mardi, 20 décembre 2005

Je partage l'avis de Julien : ce n'est pas un cahier de doléances, non plus que le blog de NDA, un peu d'accord, trop ça lasse...

Écrit par : patrick devedjian | mardi, 20 décembre 2005

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