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dimanche, 25 juin 2006

Travailler, disent-ils....

Je lis avec beaucoup d’intérêt  vos réactions sur la décision d’interdire le travail le dimanche ou sur le discours de Nicolas Sarkozy à Agen, qui portait essentiellement sur l’importance du travail.

Pour moi, c’est un sujet majeur et, à mon sens, c’est devenu aujourd’hui un clivage entre la droite et la gauche, à rebours de l’histoire.

La gauche, dans le passé, défendait les travailleurs et la valeur-travail face au capitalisme et aux rentiers. Aujourd’hui, elle semble plus soucieuse de favoriser le temps libre et les droits acquis de ceux qui ont un travail, que d’aider les chômeurs à trouver un emploi. La gauche parle toujours de l'économie en termes de justice sociale, comme d'un gâteau à se partager, en oubliant volontiers qu'il d'abord produire les ingrédients et le cuire...


Elle a raison d’appeler à la justice, mais elle a tort de croire que le gâteau reste immuable : il grossit ou diminue selon que l’on travaille plus ou moins. On redistribue ce que l’on a.

Et même en termes de justice sociale, si l’on est pauvre et/ou jeune, le seul moyen de s’en sortir c’est de travailler le plus possible.

Il me semble donc absurde d’empêcher les heures supplémentaires, comme le dit Nicolas Sarkozy, ou d’interdire le travail le dimanche, pour ceux qui le souhaitent et avec une rémunération augmentée puisque ce n’est pas la norme. Le travail n’est pas une quantité limitée à partagée mais bien, comme le levain de la pâte, une quantité qui augmente quand elle est travaillée : le travail crée le travail.

D’autant que cela crée évidemment des achats supplémentaires : je pense aux touristes qui vont chez Vuitton sur les Champs-Elysées, ils ne reviendront pas le lendemain, et aussi à tous ceux qui ne peuvent faire de courses que le dimanche…

Mais c’est toujours la même erreur d’optique : on pense que le gâteau est donné une fois pour toutes, alors qu’il faut tout faire pour l’augmenter et que chacun ait davantage !

Commentaires

Pour témoigner personnellement, malgré mon jeune âge, j'ai déjà travaillé le dimanche... et je suis toujours là. En plus, c'était en déplacement et je peux vous dire que le cumul déplacement-dimanche et quand c'est un jour férié est plutôt rentable :D
Effectivement, le libéralisme consiste aussi à avoir le droit de moduler ses revenus. Or, aujourd'hui, avec l'application soviétique des 35h, il est impossible de moduler ses revenus.
Pour exemple, avant l'été ou avant le mariage d'un de ses enfants ou n'importe quoi, il devrait être possible de travailler plus pour gagner plus afin de préparer des évenements.
En outre, comme chaque aliénation de liberté, interdire aux gens de travailler plus créé un sentiment de frustration. L'individu lembda qui veut adoucir ou embellir son quotidien en ayant des revenus supérieurs est condamné à une monotonie déprimante. La liberté de travailler ne doit pas être cantonnée à 7heures fixes ou à 5/6 jours par semaine. Bref, on devrait être maître de ses revenus.
Mais sur ce sujet, je ne suis pas inquiet. C'est du pur bon sens et NS l'explique et le défend très bien. Je crois me souvenir qu'il a proposé de defiscaliser les heures sup'. C'est à saluer. Un jeune qui veut faire 40/42h même au smic horaire arrive à un revenu mensuel très correct. Et dépasser 35h par semaine dans le pays où on a le plus de vacances au monde ne relève pas de l'exploitation du prolétariat ou alors c'est une blague. Une pensée aux chinois, anglais et us :)

Ecrit par : regis | dimanche, 25 juin 2006

Ha mon cher Régis,

Une pensée pour les chinois, les anglais et les E-U ?

Ils travaillent tellement qu'ils n'ont plus le temps (ni l'envie) de faire des calins !!!
Conseil de la sécu anglaise aux anglais : "faites l'amour, c'est bon pour la santé !"

Au moins, nous savons pourquoi nous avons un des taux de natalité les plus importants d'europe !!! :))
Comme quoi, il y aussi des points positifs !
Nous ne pouvons pas tout avoir !

Bon trève de plaisanterie, je ne veux pas perturber ce blog par de l'humour "déplacé", je n'ai pas pu résister !

Ecrit par : A.V. | dimanche, 25 juin 2006

1- il ne s'agissait pas de reaction sur l'INTERDICTION mais sur le projet d'AUTORISATION GENERALISEE.

2- NS a été suffisamment précis pour dire en deux phrases: "A celui qui vient d’avoir un enfant et qui a besoin de gagner plus je propose la liberté de travailler plus. A celui qui souhaite avoir davantage de temps je propose la liberté de travailler moins. A celui qui préfère travailler le dimanche je propose la liberté de le faire."


3- "Il me semble donc absurde d’empêcher les heures supplémentaires, comme le dit Nicolas Sarkozy, ou d’interdire le travail le dimanche, pour ceux qui le souhaitent et avec une rémunération augmentée puisque ce n’est pas la norme"

Savez vous sur quels cirtères se déroule le debat d'extension des ouvertures le dimanche en Grande-bretagne ? L'incidence sur la concurrence entre les hypers et autres chaines d'une part et les commerces locaux d'autre part. une commission de la concurrence se met en place.


4- le marché de la vente touristique n'a pas attendu Vuitton pour prévoir des ventes privées (cf les parfumeurs de l'avenue de l'opéra, de l'avnue Kleber etc...)

5- les usines center vendent quoi ? Des produits a haute valeur ajoutée technologique ? NON
Des produits majoritairement importées OUI ;

Quand on parle de formation au cours de la vie ; peut on aussi envisager le temps autre que le travail autrement qu'en consommation ?

Car, avec des raisonnements de soufflé, il faut remarquer que plus on travaille moins on a l'occasion de dépenser AUSSI !

Tout est dans le dosage et surement pas dans la generalisation du discours sur l'ouverture dominicale.


6- "La gauche, dans le passé, défendait les travailleurs et la valeur-travail face au capitalisme et aux rentiers. Aujourd’hui, elle semble plus soucieuse de favoriser le temps libre et les droits acquis de ceux qui ont un travail, que d’aider les chômeurs à trouver un emploi"

il ne m'a pas semblé qu'avec le maintien du regime de retraite aux agents d'EDF et GDF vous ayez fait autre chose que ce que vous semblez designer comme une démarche exclusive de la gauche.

Et cela continue avec la Banque de France, la Ratp , La poste et la SNCF.....à l'initiative des gouvernements ACTUELS

7-"si l’on est pauvre et/ou jeune, le seul moyen de s’en sortir c’est de travailler le plus possible."
Vous faites de la concurrence a Jack Lang ? apres 25 ans de reflexion , la solution au chomage: le travail !!!!


8- Vous ne nous parlez pas des services publics à developper le dimanche. Pas de levain de ce coté la ?

9-"tous ceux qui ne peuvent faire de courses que le dimanche…"
Combien sont donc TOUS ces malheureux qui n'auraient pas une heure dans une année et a qui on aurait pas parler des nocturnes les jours de semaines des hypermarchés dont la France a le maillage le plus important d'Europe.

Vous rendez vous compte de l'emploi d'aides aux particuliers que vous supprimerz en laissant la possibilité a ces malheureux de pouvoir trouver le dimanche apres-midi, ce qu'il pourraient avoir avec un cheque emploi universel grace aux prestations d'un salarié sorti du chomage !!!!!
le dimanche apres midi parce que le matin jusqu'ici , les courses sont realisables dans de nombreux domaines. on va pas toutes les semaines acheter un ecran plasma, un canapé, ou des parpaings

L'ERREUR D'OPTIQUE c'est encore d'aborder avec des generalisations comme pour le CPE . Souvenez vous cette bonne argumentation (dont vous n'avez jamais su donner les sources et pour cause) des 8 a 11 ans pour les jeunes pour avoir un emploi stable.

C'est exactement la meme démarche avec les intentions médiatisées de la proposition de Monsieur LELLOUCH.

Et cela n'a deja rien a voir quand on lit la segmentation que retient la chambre de commerce et de l'industrie sur le sujet.

VOUS VOULEZ VOUS FAIRE COMPRENDRE ? IL FAUT ETRE PRECIS ET NON CARICATURAL EN SIMPLIFIANT TOUT ET TOUT LE TEMPS.

VGE se trompe, les francais ne sont pas des gens stupides incapables de capter plus d'une idée par phrase.

Et donc gare a ceux qui aurait l'intention de passer outre l'expression directe, lors de la présentation d'un nouveau texte constitutionnel , en s'organisant un petit vote discret au parlement.

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PS: il y a quelque chose de risible d'entendre dans les memes temps.

Eric Raoult qui nous parle de l'effet pervers de marques sur la tenue des lycéennes et de resssortir la blouse du placard

la proposition d'ouverture du dimanche pour repondre a soif de consommation ...........

Histoire d'accentuer peut-etre la fracture intergeneration, l'autre grande creation du discours ambiant.

Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

OU est la nouveauté et le progres dans l'ouverture du dimanche FACE au developpement du commerce electronique ?

Ce dernier ouvre des possibilités de délocalisations régionales des centres d'activités .

Aux bassins d'emplois qui disparaissent avec des industries en pleine mutation vers des pays hors des frontières, le commerce electronique peut etre un mode de redeploiement efficace.

Quelle importance en e-commerce de savoir où se trouve la centrale de distribution, tant que le colis final parvient a l'adresse de l'acheteur.

MAIS NON il est nettement plus important de faire de l'ouverture des commerce un cheval de bataille tres parigot au passage dans le discours de Monsieur lellouch (qui s'appuie sur un sondage sur des parisiens).

Demander a Monsieur JEgo si le site de l'entreprise Kohn qui part de Montereau ne pourrait pas accueillir un centre de vente electornique.

On rappelle que le e-commerce c'est du 24hsur 24 et du 7j sur 7 pour l'acheteur

on y rajoute un service commercial téléphonique.

L'acheteur y trouve en plus son compte car il ne paye pas la surevaluation des prix du m2 du lieu de vente, sujet qui manifestement ne vous pose JAMAIS problème ( et ce n'est pas faute d'y faire regulierement allusion)

France Telecom est dans une lourdeur historique avec toutes ses agences commerciales face a des opérateurs sans aucun point de vente physique mais des centre téléphoniques en lieu et place.

Nous etions dans une évolution de la vente en boutique pusi du tele achat vers le commerce electronique et l'on va nous vanter l'opportunité d'achat par l'ouverture des commerce le dimanche. Savez vous que des professionnels vendent deja parallement a leur vente classique par des sites de commerces electroniques ?


OU EST LA MODERNITE ?

"Le travail crée le travail" . Certainement : en intégrant aussi que les avancées technologiques ont permis de remplacer le travail par le capital .....

Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

"Il me semble donc absurde d’empêcher les heures supplémentaires, comme le dit Nicolas Sarkozy, ou d’interdire le travail le dimanche, pour ceux qui le souhaitent et avec une rémunération augmentée puisque ce n’est pas la norme"

1- mais les quotas d'heures supplementaires n'ont ils pas fait l'objet d'extension dans le cadre de lois fillon depuis plus de 3 ans . N,'a ton pas entendu que ces quotas avaient du mal a etre utilisés?

2- doit on comprendre qu'en cas de normalisation , la rémunration augmentée disparait ?

Il faut en avertir ceux , comme REGIS, qui ont en tete les supplements acquis en heures sup , deplacement et jours fériés....

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Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

@ REgis

"Or, aujourd'hui, avec l'application soviétique des 35h, il est impossible de moduler ses revenus"

SAvez vous que les 35 heures ne sont pas le lots de tous les salariés. il parait meme qu'ils sont plus de 25% a ne pas y etre.

Ne vous géner pas pour changer de structures . passer en petite entreprise .....

Mais il faudra abandonner les 35 heures de la société de groupe , les avantages des prestations du CE, le plan d'epargne temps, les RTT, l'interessement et la participation .

Ah oui au fait pour les evenements particulier , vous a ton dit aussi que des mecanismes particuliers de deblocage sont prévus par... la loi notamment . Notamment avec la participation .

Sinon la ou les 35 heures ne sont pas en place, les heures supplementaires se pratiquent et on a pas attendu la fin d'un regime sovietique ....


Moduler vois revenus ? mettez en vente quand le besoin survient, vos placements financiers . C'est aussi ca le placements de fonds.


"interdire aux gens de travailler plus créé un sentiment de frustration"
comme vous avez raison, parlez en aux chomeurs , en meme temps que de vos modulations pour vos evenements particuliers .....

Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

ma chère A.V,
je suis perplexe quand j'entend nos louanges franco-françaises sur notre taux de natalité de 1.9... Rappelons que le seuil de renouvellement est de 2.1 et il n'y a donc pas de quoi être hystérique. On comble nos 0.2 de retard par l'immigration. Bien entendu, on peut toujours se comparer aux faibles, c'est très frenchy et de plus en plus à la mode. Le relativisme chiraquien sans doute. Après tout on vit mieux que les somaliens. Après je serai intéressé de connaître le nombre de rapports sexuels le dimanche par rapport aux autres jours de la semaine. Ne pas confondre son experience personnel avec celle des français :D Plus sérieusement, je pense que notre natalité reste satisfaisante (et pas dingue) grâce à notre politique de natalité... héritée en partie du non-regretté Pétain. Après, les socialistes diront que l'industrie -géantissime- du loisir (ventes de barbe-à-papa, manèges, festival de la Charolaise, concours de belote, posting sur le blog de M. Devedjian etc) va connaître un coup fatal si on touche aux 35h. Dans une vision plus pessimiste, Baverez rappelait que 35h quand on a une résidence secondaire à Deauville c'est sympathique, mais en HLM on a tendance à tourner en rond.

@ Eric, notre envoyé spécial dans les rédactions françaises,
Bien que la proportion de français investissant en Bourse reste insuffisante à mon goût, notamment en se comparant aux UK, je ne sais pas si notre salut en matière de pouvoir d'achat passera par les placements. C'est une solution annexe (qui reste tout de même importante), mais la problématique du travail et des heures sup' reste majeure s'agissant du pouvoir d'achat.
Quant aux rémunérations majorées, j'en ai bien profité mais c'était par une extrême nécessité. J'étais dans une entreprise de génétique qui ne fait donc pas dans la maconnerie ou dans la réparation de machine à laver. Elle pouvait donc se l'accorder, notamment lors de cas imprévus où il fallait improviser (c'est dans ces cas que j'ai travaillé des dimanche ou j fériés). Le patron d'une PME classique, cad 60% de l'économie fr, peut faire des réserves de conserve s'il doit faire face à un imprévu et embaucher le dimanche... ou alors il peut refuser des commandes (situation abbérante), ce que l'on observe dans beaucoup de PME. Sinon, Eric merci de rappeler les innovations et les brèches qu'a créé le gouvernement actuel, mais c'est encore insuffisant.
Les 35h sont une blague dans bon nombre de secteurs. Demandez à un paysan, un artisan, un chef d'entreprise, un ingénieur ou autres ce qu'ils pensent des 35h. A force d'hypocrisie (comme la "non-sélection" dans les universités fr alors que de facto il y a sélection sauf qu'elle se fait pendant la licence soit 3ans de perdus en sélection alors qu'on pourrait les optimiser en formation, stage etc si on faisant la sélection à bac+0 ou après une prépa... Tiens c'est ce que font les Grandes Ecoles de Commerce, d'ingé, Sc Po pendant que les nombreux étudiants en psycho sont l'avenir de l'ANPE), on en arrive à des situations so frenchy où on travaille 40h mais payées 35h car la rémunération des heures sup' est un fantasme. Le déni -socialiste, pléonasme- de réalité pèse évidemment sur les "riches", à savoir les artisans, paysans etc

Eric : "" "si l’on est pauvre et/ou jeune, le seul moyen de s’en sortir c’est de travailler le plus possible."
Vous faites de la concurrence a Jack Lang ? apres 25 ans de reflexion , la solution au chomage: le travail !!!! """

Ca paraît tellement basique effectivement qu'on en revient toujours pas que les socialistes ne l'aient pas compris. Tout comme le fait que la distribution de richesses n'a pas de sens sans richesses. Diviser le travail est un contresens économique car le travail créé le travail. Evidemment avec la masse française inculte en économie (ce qui pourrait être facilement corrigé) c'est plus complexe à expliquer. Mais un exemple très concret :

Si le travail était une donnée constante et figée, alors il faudrait passer aux 28h (voire moins, c'est un calcul que je viens de faire vite fait) pour embaucher toute la population en âge de travailler( !!!!!!!! )
Là, la vie deviendrait formidable, une natalité éblouissante, un marché du babyfoot en plein essor et des usines en Chine qu'on s'enverrait en cartes postales lors de nos nombreux voyages.
Pathétique tout comme Martine Aubry qui nous a expliqué qu'en travaillant moins, on gagnerait plus (c'est assez formidable tout de même).
Et on a fait gober ça aux français...

Ecrit par : regis | lundi, 26 juin 2006

@ Regis

"les socialistes diront que l'industrie -géantissime- du loisir (ventes de barbe-à-papa, manèges, festival de la Charolaise, concours de belote, posting sur le blog de M. Devedjian etc) va connaître un coup fatal si on touche aux 35h."

Et d'ailleurs on a vu avec quelle poigne Raffarin a su resister à la charge des entreprises de tourisme avec le lundi de pentecote qui allait remettre en cause "tout un secteur" sur un seul week-end !!!!

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"Quant aux rémunérations majorées, j'en ai bien profité mais c'était par une extrême nécessité"

Oui c'est cela ! Donc, vous avez connu un cadre d'exception alors que la discussion sur l'ouverture le dimanche ce n'est pas a la bonne grace de l'employé vendeur, s'il est permis de vous le faire remarquer.
le commerce , ce n'est pas le monde de l'a-peu près mais de la régularité notamment sur les heures d'ouverture. Donc cen'est pas non plus pour un temps mais pour en faire une norme .

pour reprendre votre post initial :"Pour témoigner personnellement, malgré mon jeune âge, j'ai déjà travaillé le dimanche... et je suis toujours là"

C'est pas "vie ma vie" le temps d'une émission, là c'est la vraie vie au jour je jour .

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""si l’on est pauvre et/ou jeune, le seul moyen de s’en sortir c’est de travailler le plus possible."

Comme vous n'avez pas compris , je vous explicite le commentaire. Une telle reflexion est digne de lapalisse. Pas possible pour sortir du chomage, il faut travailler. Vous avez l'intention d'aller dans les banlieues, dans le nord de la France au bassin de metaleurope chanter cette belle contine?

j'en ai une autre aussi: "ce qu'il y a de bien avec l'argent c'est que ca permet de supporter la pauvreté" .

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Sequence Petain : laissez un peu le bouc-emissaire dans sa tombe, surtout quand on fait de l'anachornisme avec la commemoration de verdun. Pour la 1er guerre mondiale , Petain avait les honneurs de la nation, et le vieux monsieur de 80 ans de 40 a les epaules bien large pour les amateurs des raccourcis simplistes. La france de 39-45 c'est 40 millions de Francais et 40000 resistants . 1 pour 1000 et pas 80%.

A 73 ans certains ont deja du mal a simplement gerer le desamiantage d'un porte-avions en lui faisant faire le tour du monde au frais de la princesse.

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les 35 h ? dans la meme veine.
Allez relire les fiches initiales. le probleme n'est pas les 35h mais les 35 heures payées 39h. (et les 35h devenues 32 h dans nombre d'emplois publics).

Et le discours présidentiel qui a consisté a clamer le maintien du principe des 35 heures n'est pas fait pour clarifier la situation.
Ni d'ailleurs le discours d'Agen ou c'est la liberté a tous les étages sans remise en cause de la regle des 35 heures (a commencer par la fonction publique) (vous savez dette publique, deficit budgetaire, machin bidule avec polemique....). Alors ca fait combien d'années que tous les bons politiques viennent se faire le couplet sur Aubry face camera mais ne font pas la remise en cause pure et simple de la regle au lieu de jouer aux flechettes avec Aubry.

Elle a bon dos depuis 5 ans ! si l'innovation de 2006 c'est de dire """si l’on est pauvre et/ou jeune, le seul moyen de s’en sortir c’est de travailler le plus possible.", on sent que la mise en oeuvre dans le concret va être un grand delire.

Pour etre riche , il faut etre moins pauvre, mon fils

Oui merci mon père !!!!

"je veux",...." je veux",...."je veux" c'est toujours un bon début mais avec un tel debut ca risque de susciter le "pouvoir de rire" car tant il est vrai que "vouloir c'est pouvoir"

Ah au fait, il faut travailer dur pour faire 70% de plus-value en 5 ans sur un bien immobilier quand le rendement moyen des placements de base se fait a 5% annuel (je laisse le livret A de coté). ?

C'est quoi comme activité ardue pour decrocher 47% de rendement de plus ? Faut se lever tot ? faut travailler tard ? le dimanche ? c'est beaucoup de sueur ? c'est combien de sueur en plus par rapport a un smic amélioré (car on rappelle que la vente chez casto c'est pas consultant chez McKinsey).













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Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

Le postulat de départ est :
Dans quelle société voulons nous vivre ?

Si l'on estime que pour être heureux, il faut consommer, consommer, consommer...alors ouvrons les magasins le dimanche, et fonçons acheter des cacahuètes et de la bière pour voir le match de foot du dimanche soir, fonçons acheter une belle télé écran plasma ( le dimanche, ça va de soi)
et fonçons la nuit au bureau de tabac car on vient de fumer la dernière.

On peut aussi voir le monde d'une autre manière.
Le dimanche, on peut se réunir, se parler, discuter des blogs de Patrick Devedjian, aller se ballader en montagne ou en forêt, inviter des amis à déjeuner etc etc.

Non ?
Alors exigeons l'ouverture des magasins le dimanche et allons vite consommer, c'est indispensable à notre équilibre.

Joe

Ecrit par : Joe | lundi, 26 juin 2006

Joe,
Pourquoi tout vouloir transformer en débat de société, diviser et enfermer les gens dans des choix, qui ne sont que des choix de vie personnelle. La liberté ne vous dit rien ? Laissons donc libres les gens de décider par eux mêmes de ce qu'ils entendent faire, libres de travailler comme, quand et aussi longtemps qu' ils l'entendent, libres de consommer de la manière et au moment où ils l'entendent, libres de vivre leur vie personnelle et sociale à leur manière... Y en a marre de ces gardes rouges qui veulent nous imposer leur manière de vivre. Bientôt, il faudra faire une demande en quatre exemplaires au representant du parti de son HLM pour être autorisé à coucher avec sa femme ou faire cuire ses raviolis. On a déja un code du travail qui est plus épais et imbitable que le Capital, la Bible et la Torah réunis, et il y en a qui veulent y rajouter le Coran. Qu'on nous lache les baskets et qu'on nous libère de ces pisse froids qui veulent tout régenter. Nostaligiques de Mao et Staline?

Vous avez d'autres conneries du même tonneau en stocks?

Ecrit par : yves | lundi, 26 juin 2006

Yves,

Dans ce cas, que pensez vous de cette réglementation qui n'est pas le code du travail mais qui vient jusqu'au dans nos vies privées nous dire comment il faut penser, éduquer nos enfants, s'occuper de notre santé..... ?

- interdiction de fumer (cancer, fumeur passif.....) partout bientôt (et je ne suis pas fumeuse, mais je ne supporte pas les mesures excessives imposant ce qui devrait se choisir librement ou par respect des autres)
- interdiction de boire (même raison)
- mettre sa ceinture de sécurité (trois points en cas d'oubli et nous mettons la vie de personne en cause, si ce n'est la nôtre. A cette vitesse, nous perdons vite notre permis....)
- caméras proposés partout
- Fichés partout de plus en plus
Etc...... (j'y passerais la journée à tout lister).

La mise en place d'une politique sécuritaire s'accompagne forcément d'une restriction des libertés en parallèle, il ne faut pas être naïf.
Le principe même du libéralisme (je vous renvoie à vos annales d'éco en la matière) est de libérer le marché et pour cela, il faut en opposition restreindre les libertés individuelles (incompatibles avec la libéralisation du marché). C'est l'un ou l'autre, mais pas l'un et l'autre. Sinon, nous ne sommes pas dans le libéralisme, tel qu'il a été construit au départ.
Après, tout est question de choix de société ou d'arriver à moduler, ce qui est de plus en plus difficile dans le cadre de la mondialisation et de la société de consommation (et en cela : Laporte, Eric et Jo ont raison).

Pensez vous que nous sommes vraiment libre de choisir ce que nous consommons et comment quand nous nous faisons matraquer à longueur de journée de publicité sur tout support, de marketing de tout bord pour nous aliéner, guider nos goûts et nos modes de vie ?
Croyez vous que nous ne sommes pas en plein délire quand un enfant de trois ans sait déjà tapoter sur un clavier de PC avant même de savoir lire ? Vous croyez qu'il préférera lire à la sortie ou jouer à la X-box ? Vous croyez qu'il préfére boire de l'eau à la place du coca ou du ice tea ?.... etc.

En croyant être libre Yves, vous êtes encore plus aliénés que vous ne le croyez car tout cela n'a qu'un objectif : que nous consommions plus encore (et non de créer plus d'emplois ou tout autre argument bidon pour vous faire accepter un tout autre objectif qui lui est totalement implicite.)
Je le sais et pourtant, je suis aussi une des premières à consommer quand je le peux, souvent de façon inutile et excessive

La vraie question est : où commence et où s'arrête la liberté de chacun ? et dans ce cas là, chacun voit midi à sa porte en fonction de sa définition personnelle de l'intérêt général et de son intérêt personnel.


Au final : une restriction de liberté de plus ou de moins, nous ne sommes plus à cela près.

Comme dit Laporte, le problème n'est vraiment pas là

Ecrit par : A.V. | lundi, 26 juin 2006

@ Eric,
je ne commenterai pas plus votre réponse car elle n'apporte rien de nouveau mais je reviendrai sur votre allusion à l'immobilier.
Effectivement, il est intolérable de voir des rentiers qui chiffrent leurs comptes en banques en K€ en n'investissant qu'une fois par an dans une nouvelle pomme de douche.
C'est bien pour cela qu'il faut revaloriser le travail, le mérite comme la gauche le faisait jadiiiiiiiis !!
Il est insupportable de voir des petits fûtés, des rentiers ou dealers, qui font du fric à foison sans bouger le petit doigt pendant que d'autres s'acharnent au travail.
Il faut donc, comme le rappellent M. Devedjian et N. Sarkozy, (ré)instaurer une nouvelle éthique, une nouvelle fierté de travailler, une nouvelle rémunération.
Finalement Eric, dans le fond, si vous négligez votre côté journaliste de l'AFP et donc votre caractère de gauche (comme 94% des journalistes rappelons le), vous êtes très proche de l'UMP :D.

@ Joe
Arrêtez avec ce mythe du dimanche où la vie s'arrête on va à la pêche et on boit du Cognac. C'est trop kitsch pour être vrai. Tout le monde sait que le dimanche les gens sont devant Drücker. Regardez les rues de Paris ou autres un dimanche, c'est désert. La Gauche, puisque dorénavant c'est elle la conservatrice et l'immobile, va bientôt nous dire que c'est le jour du Seigneur le dimanche?
Marie-Ségolène Royal en serait capable. Ah non, elle a renié sa foi et ses origines. Pardon.
On est le pays où on a le plus de vacances au monde. Remettre en cause les 35h et prôner les 42h semble tout simplement suicidaire. Il faut donc permettre les heures sup', baisser le nombre de j fériés et permettre de travailler le Dimanche. Ce sont les seules variables sur lesquelles on peut encore miser.
Au fait, j'avais oublié de copier un article du Monde qui était assez perspicace et clairvoyant. La « valeur ajoutée », un mythe pour sauver l'Occident €
LE MONDE ECONOMIE | 13 juin 2006 | HERVÉ JUVIN (Président d’Eurogroup Institute) | 814 mots.
En gros, notre prétendue avance technologique (celle qu'on ressort pour rassurer à chaque fois où on comprend qu'on va se faire manger) va être absorbée par des futurs géants asiatiques du fait de notre actionnariat minable, éparpillé et sans véritable fond stratégique. Mittal ouvre la voie timidement mais les autres après ne feront plus dans la dentelle. Une fois que les grosses boîtes asiatiques auront suffisament d'argent, elles cibleront les boîtes occidentales pour s'approprier leur avance technologique. Ce qui boulverse tous nos plans, car nous, on mise tout sur la plus-value et on mise tout sur notre avance (les chinois ont par exemple environ 15ans de retard en matière de Défense, alors on se dit : on a encore 15ans ou il faut conserver cette avance. Or, les boîtes asiat prévoient de nous acheter pour combler leur retard. On a donc tout faux).
Bref, vive le Dimanche et les parties de belote et vive les 28h !

Ecrit par : regis | lundi, 26 juin 2006

Yves
Si ceux qui dirigent une société ont décidé qu'ils ouvriraient le dimanche. Ils en ont la liberté. Mais très souvent, le choix est imposé aux salariés. Une caissière de supermarché ne peut pas dire à son patron "non, je gagne assez,merci, je préfère rester avec mes enfants le dimanche"
Les seuls qui pourront profiter de cette liberté ou non de travailler plus seront les cadres. Ceux qui finalement ont déjà le choix de leur horaires. Mais les autres ne feront que subir les décisions venant d'en haut.

Ecrit par : Sophie | lundi, 26 juin 2006

Sophie,
les chefs d'entreprise, les paysans, les cadres, les ingénieurs, les artisans, les commercants travaillent souvent le dimanche (ils font beaucoup plus que 35h) et étrangement ce sont eux qui gagnent le plus (qu'on ne nous sorte pas l'alibi du diplôme, un artisan qui s'est bien démerdé peut vivre très confortablement).
Après, effectivement, il y aura peut être des confltis internes comme à chaque nouvelle initiative législative. Il restera des cas en suspend. C'est le propre à chaque nouvelle loi. Mais, par exemple, on peut imaginer que pour qu'un travailleur puisse travailler le dimanche, il faudrait que cette possibilité soit stipulée sur son contrat. Ainsi, pour les entreprises souhaitant ouvrir le dimanche, elles devront négocier avec leurs salariés afin que les choses soient claires. D'autre part, la femme qui a des enfants et qui est caissière dans un supermarché ne fait pas 35h, vous êtes loin de la réalité. Une caissière a un mini-contrat minable avec un temps partiel tordu concoté par les services juridiques des Carrefour Auchan & co. Merci les 35h qui à force de tirer vers le bas offrent des temps partiels avec une rémunération à la limite du bénévolat. Ca c'est de la précarité et pas un défilé de bobos étudiants en psycho. Une caissière mère de deux enfants avec un temps partiels de 17h30 a une rémunération nette risible... du fait des 35h car mathématiquement plus le temps référentiel de travail diminue, plus le temps partiel diminue et de plus avec les 35h les salaires ont stagné quand l'inflation, notamment immobilière, peut grimper. Le progrès social disent-ils...
De toute manière, le foutoire juridique (cf les divergences de jurisprudence) qu'est actuellement l'ouverture le dimanche devra être résolu.

Ecrit par : regis | lundi, 26 juin 2006

Ah oui, un exemple parlant du progrès social version socialiste. Les travailleurs pauvres qu'on a découvert juste après l'instauration des 35H. Je connais un bobo (sympathique tout de même et réaliste ce qui n'est pas pour me déplaire) qui donne de son temps parfois aux Restos du Coeur et qui me dit qu'avant les 35h les travailleurs, notamment les mères de famille célibataires caissières par exemple, ne venaient pas aux Restos.
Je ne l'invente pas, Marie-Ségolène Royal l'a décrié aussi.
Le débat mérite d'être ouvert (car en réalitéil n'a jamais été ouvert) : est-il préférable de vivre pauvre, d'aller aux Restos du Coeur pour nourrir sa famille mais d'avoir le PRIVILEGE de regarder Drücker le dimanche et Ruquier le soir (ne vous y trompez pas les travailleurs pauvres à temps partiel ne vont pas faire une échappée à Deauville le week-end) ou vaut-il mieux avoir un temps de travail un peu plus élevé (40h ce n'est pas le bagne il faut arrêter, les étudiants, même en fac les font... en prépa on en parle même pas) mais vivre dignement quitte à râter Ruquier?

Ecrit par : regis | lundi, 26 juin 2006

Pour beaucoup, le gâteau
Ce ne sont que des miettes,
Il faut sur le plateau
Jouer les pique-assiettes.

Découvrez l'actualité en vers et contre tout sur http://poactu.canalblog.com/

Ecrit par : Philippe Gras | lundi, 26 juin 2006

Régis,

Vous êtes loin de la vérité par rapport à ce qui se passe sur le terrain.
Aujourd'hui en France, ceux qui entreprennent vivent de plus en plus difficilement de leur travail.
Ils font bien une moyenne de 50 heures par semaine, portent les responsabilités et les charges de leur fonction, mais gagnent de moins en moins bien leur vie.
Cela explique la démotivation de plus en plus grande de grand nombre d'entres nous à continuer d'entreprendre.

En tenant ce genre de propos, vous entrentenez l'amalgame dans la tête de certaines personnes selon lequel tous les patrons sont des privilégiers s'en mettant plein les fouilles au détriment des salariés.

Il faut comparer ce qui est comparable.

Il y a les grandes multinationales et les grandes PME PMI de plus de 250 salariés qui arrivent encore un peu en ce qui concernent ces dernières à tirer leur épingle du jeu.
Ensuite, il y a les artisans et les petites PME PMI de moins de 250 salariés qui sont de plus en plus pressurées. Celles là sont nombreuses à faire faillite sur trois ans.
Cela est de plus en plus difficile car les charges deviennent vraiment trop lourdes et nous n'y arrivons pas. Pour les assumer, il faudrait que nous augmentions nos prix, mais alors nous ne vendrions plus.

Nombreux sont ceux de mes collègues qui sont obligés aussi (pour maintenir leur boite à flot) de se mettre des salaires planchers (au minima).
Ils ne sont guère plus élevés que ceux d'un cadre supérieur d'une grosse boite, mais avec beaucoup plus de risques, de responsabilité et de charges en plus à assumer.
De plus, quand ces salaires sont ramenés au SMIC horaire, je peux vous assurer qu'au vue des heures effectuées, nous sommes souvent en dessous du SMIC.
Certains dans ma boite gagnent plus que moi avec leur prime de déplacement.

Seul avantage non négligeable : nos sociétés sont notre patrimoine si nous arrivons à les maintenir à flot et nous dépendons de personne.

Mais, croyez moi, ce n'est plus une sinécure aujourd'hui d'entreprendre : il faut aimer cela, se battre sans arrêt et vraiment y croire encore.

C'est la raison pour laquelle sont nombreux ceux qui abandonnent, liquident volontairement pour en finir, choisissant de redevenir des salariés comme les autres.... moins d'em....des à la sortie.

J'espère que demain cela ira mieux, c'est pourquoi je m'accroche, mais c'est VRAIMENT très dure en ce moment pour tout le monde et cela va très vite. Aujourd'hui, avec les charges telles qu'elles sont, une boite peut basculer en moins de deux mois, même si le reste de l'année, cela allait bien. Personne nous aide à ce moment là.

Ca Régis, c'est la réalité sur le terrain qui touche beaucoup d'entre nous.

Vous êtes parfois dans votre enthousiasme (qui me touche beaucoup, croyez le bien, ce n'est pas une critique : je trouve cela beau et normal pour votre âge) à la droite, ce que Christelle est à la gauche.... des bonnes idées mais parfois décalé de la réalité.

Les gens qui entreprennent le plus en France appartiennent le plus souvent à la catégorie des PME PMI de moins de 100 salariés ou même des petites TPE (artisans) que des grandes PME.

Ils sont à l'économie ce qu'est la classe moyenne à l'organisation sociale : à savoir ils ne sont ni très richess, ni assez pauvres, donc ils n'ont droit à rien. Ils sont pressurés par le haut pur financer la collectivité et tirés par le bas pour financer les plus petites boites qui touchent le plus d'aides (tout comme les grosses multinationales d'ailleurs qui savent profiter des subventions).

Entreprenez un jour Régis et vous comprendrez alors de quoi je parle. Vous changerez alors d'avis sur bien des choses.

Ecrit par : A.V. | lundi, 26 juin 2006

Ma chère A.V,
Tout d'abord merci de me comparer à Christelle, j'en suis touché et presque intimidé.
Je crains qu'il y ait eu malentendu car loin de moi la démarche socialiste d'idéaliser la situation patronnale en France. Je sais de quoi je parle, mon père ayant décidé il y a 15ans de quitter la fonction publique (fr télécom) avec une situation -très- confortable pour monter une entreprise. Je connais donc ces états d'âme voire ses regrets d'avoir tout plaqué pour un salaire qui reste risible au regard de son investissement personnel, financier, voire physique. Je connais aussi cette impression d'avancer seul contre tous avec une administration qui semble parfois réticente à vous aider ou plutôt enthousiaste à vous décourager. Néanmoins, quand je dis que la situation des chefs d'entreprise (quand j'utilise ce terme je parle d'une PME de base), des artisans ou paysans qui travaillent -beaucoup- plus que 35h est préférable à celle d'un fonctionnaire, c'est pour valoriser l'idée de mérite et de travail... qui ne sont pas valorisées dans la fonction publique puisque quoi que vous fassiez votre rémunération sera la même, même si vous travaillez plus qu'un incompétent. D'où l'idée à saluer de NS d'instaurer une culture du résultat dans la fonction publique. Et justement, mon père, au grand étonnement de beaucoup, bénéficiant toujours d'un "droit de retour" chez fr telecom, ne songe pas un seul instant à réintégrer la fonction publique, malgré les innombrables avantages par rapport à sa situation actuelle qu'un éventuel retour lui procurerait. C'est à mes, yeux une attitude digne mais malheureusement bien éloignée de la mentalité fr.
J'observe par ailleurs, que votre attitude à mon égard frôle l'insulte. Me faire passer pour quelqu'un qui idéalise l'entrepreunariat en FRANCE (!!!!!!!!!!!!!!) revient tout de même à me faire passer pour un con ni plus ni moins.

Dans mon élan d'innocence qui me carctériserait, je citerai un dialogue de Peyrefitte avec De Gaulle :
"
DGLa grandeur c'est le chemin qu'on prend pour se dépasser
AP-Alors, pour la France, la grandeur...
DG-C'est de s'élever au-dessus d'elle-même pour échapper à la médiocrité et se retrouver telle qu'elle a été dans ses meilleurs périodes."

Voilà ce que je crois. Ce pays (comme les français) est sans cesse confronté à un dilemme entre la grandeur au sens gaulliste et la médiocrité. Quand nous ne cherchons pas à nous dépasser, on devient minable.
Je pense que la démarche d'un entrepreneur est la même. Après, il est vrai qu'il faille un certain tempérament, une certaine ténacité, une certaine personnalité bref une certaine idée de l'action individuelle.

La vérité, ma chère A.V, c'est que si vous ne faîtes pas l'éloge des "forces vives de la Nation", alors l'idée de mérite et de travail n'a aucun sens. Si vous ne valorisez pas les sacrifices de l'entrepreneur ou du salarié qui se démène plus que les autres, alors toute prétention à la Grandeur ou à une place dans le concert mondial digne de ce pays est une blague.
La vérité, ma chère A.V, c'est que votre frustration n'a d'égal que le manque de reconnaissance à l'égard de la Fr productive et compétente. En réalité, vous décriez votre situation en tapant sur les solutions, à savoir la valorisation du mérite et du travail, ce que vous appelez "innocence".

Ecrit par : regis | lundi, 26 juin 2006

@regis

je vous passe l'AFP et les sondages des années 90.

vous ecrivez:

"Effectivement, il est intolérable de voir des rentiers qui chiffrent leurs comptes en banques en K€ en n'investissant qu'une fois par an dans une nouvelle pomme de douche. "


"Il faut donc, comme le rappellent M. Devedjian et N. Sarkozy, (ré)instaurer une nouvelle éthique, une nouvelle fierté de travailler, une nouvelle rémunération"

--------------

Dites nous un peu ce que NS a donc bien suggere sur le premier sujet.
Regardez le de Robien et le nouveau Borloo et allez voir la "petition" de l'excellent Lellouch sur l'iSF.

J'attends vos commentaires avec plaisir pour me narrer la coherence du discours du prince et des chevaliers du royaume.

on vient d'entendre le Roi. quel programme brillamment animé par Arlette. manquait plus qu'un sponsor en guise de generique; AUDIKA ou le dialogue de sourds.

Et le scoop : tout compte fait je m'en prendrais bien une troisieme tranche !!

nb: l'ISF est calculé apres exoneration de la base de l'outil de travail et des oeuvres d'art et d'une imposition a 0% des 732000 premiers euros du patrimoine SOUMIS .


A ne pas manquer le discours de Cosette au palais du luxembourg: "mon doux prince Jean ! que voulez vous avoir a Paris avec 732000 euros ?" (on rappelle ca fait 4,8 millions de francs)

http://pierrelellouche.blogs.com/pierre_lellouche/2005/10/une_ptition_pou.html#comments

Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

le CHE a encore frappé !

il ya quelques temps Royal se faisait invité pour sa prise de position avec les maisons militaires.

Mais là le coup du SMIC a +3 % et le discours explicite qu'avec de telles progressions cela ferait 1500 euros en 5 ans (pas Borloo et le Che), cela vaut un lancement de campagne a Agen ! non?

Le dialogue social encore en plein lumiere. on est sur que le Medef a du apprecié , la decision du jour mais encore mieux l'ouverture pour les 4 années a venir.

Que n'a t on lu ici sur les hausses annuels pour 1500 euros en 5 ans !

Mais aujourd'hui pas encore de reaction au 55 ou a beauvau palace !!

on va encore nous parler de la stat sur les enlevements de portes d'entrée de hall d'immeuble.

ou presque :

communique de l'UMP frais sorti sur le site :

"Communiqué
Intervention du président de la République



Nicolas Sarkozy, Président de l’Union pour un Mouvement Populaire, se félicite que le Président de la République ait dressé ce soir le portrait d’une France qui gagne.

Il a rappelé les résultats indiscutables obtenus par les gouvernements successifs depuis 2002, en particulier en matière d’emploi et de sécurité.

Il a rendu hommage au travail collectif du gouvernement et de la majorité. Le Chef de l’Etat a souligné la loyauté et la confiance qui ont permis ce travail au service des Français.

Fixant la feuille de route du gouvernement pour les prochains mois, il a insisté sur la nécessaire priorité d’approfondir l’action entreprise en faveur de l’emploi et de poursuivre la politique engagée en matière de sécurité notamment en donnant un nouveau souffle à la prévention. Il a souligné à juste titre la priorité qui doit être donnée à la lutte contre les criminels sexuels et la réponse adaptée à la délinquance des mineurs.

Le Président de l’UMP se réjouit que le Président de la République ait appelé à renforcer encore les liens entre le gouvernement et la majorité afin de poursuivre le travail déjà engagé et ce jusqu’au terme du quinquennat.

Communiqué du 26 juin 2006

---------------------------------------

ET RIEN SUR LA BAISSE DU COUT DU TRAVAIL ? C'est sur les criminels sexuels c'est a tous les coins de rue et ca touche au moins 2 millions de smicards et quelques 2.5 millions d'entreprises !!



Touché , coulé ......en plein dans le Nil !


MAIS OUI !!!! TOUT CELA EST D'UNE COHERENCE EBLOUISSANTE !!!!!

Ecrit par : Eric | lundi, 26 juin 2006

"c'est que si vous ne faîtes pas l'éloge des "forces vives de la Nation","

Vous avez raison Régis, je ne fais pas l'éloge des forces vives de la nation, vous le faites très bien pour nous tous réunis ici. NS devrait vous engager comme directeur de campagne... pour les résultats à la sortie, vous qui avez la culture du résultat, nous verrons à la sortie.

1. je ne vous prends sûrement pas pour un "con" comme vous le dites si joliment.
Tous ceux qui me connaissent ici savent que si j'avais envie de vous dire que vous en êtes un, peu de personne m'en empêcherait.... mais en règle générale, je ne me permets pas ce genre d'apostrophe. Vous êtes donc le seul responsable de votre ressenti en la matière qui n'engage que vous, et ne transcrit en rien ce que j'ai écrit. Ceci est sous votre responsabilité et ne me concerne pas.

2. Comme dit Laporte, causez, causez.... tout cela est bien beau.
Avoir des belles idées et des idéeaux, c'est bien beau aussi et c'est de votre âge heureusement. Tant mieux.
Mais moi, je suis dans l'action et je n'ai pas de temps à perdre. A votre différence, j'agis en entreprenant tous les jours et j'ai la responsabilité de mes salariés qui fait que je ne peux me permettre d'abandonner.
Ce n'est pas une raison pour ne pas voir la réalité telle qu'elle est. Voir, c'est aussi pouvoir prévoir et anticiper quand on gère.
Votre père sait sûrement lui de quoi je parle.

Quant à ma frustration, si vous considérez que c'est se sentir frustrer lorsque vous travaillez 50 heures par semaines pour pouvoir payer à la fin du mois (avant moi même, car je fais partis des patrons qui sait pertinement bien que si je n'ai plus mes ouvriers, je ne réaliserais pas mes chantiers seule..... je suis beaucoup moins efficace qu'eux en la matière :))) votre personnel,
si vous voyez qu'en deux mois vous êtes au bord du gouffre à cause d'impayés et que les charges tombent (je vous rappelle que l'URSAAF a compétence pour vous mettre en liquidation), les impôts, les fournisseurs....
alors oui, je peux vous paraitre frustrée et j'assume....

Je vous dirais qu'en vérité, c'est plutôt un sentiment d'injustice et d'impuissance... on donne beaucoup et tout peu s'écrouler comme un chateau de paille si vite.
C'est mon argent qui est là et je n'ai plus rien à la sortie (je ne toucherais pas une retraite, même minime, de fonctionnaire; je n'ai pas la sortie de secours d'un autre poste derrière....). La pression est donc max, mais c'est mon choix et je l'assume.

Je ne suis pas sure qu'un jour, vous aurez les c...s comme nombreux d'entre nous, d'investir votre propre argent en prenant le risque de tout perdre et de ne plus rien avoir à la sortie si cela ne marche pas (car quand vous n'arrêtez pas de réinjecter vos économies dans votre boite pour qu'elle passe les caps difficiles qui deviennent de plus en plus nombreux pour tous, celles ci finissent par fondre au soleil).

Nous sommes beaucoup à donner comme cela et mon cas n'est pas unique.
A votre différence, je ne prends pas mon cas comme une généralité. En effet, je passe beaucoup de temps en ce moment dans les bureaux de l'URSAAF notamment, et j'entends ce qu'ils me disent.... à savoir qu'ils sont inquiets car ils voient en ce moment beaucoup d'entreprises venir les voir pour les mêmes raisons.

Cela n'empêche pas que tous les matins vous vous levez quand même et vous retournez au combat... car cela a été mon choix, c'est ma responsabilité et je l'assume... et il y a des hommes et des femmes qui comptent sur moi.

Par contre, lorsque vous écrivez "La vérité, ma chère A.V, c'est que votre frustration n'a d'égal que le manque de reconnaissance à l'égard de la Fr productive et compétente", je ne peux m'empêcher de penser que vous êtes encore bien jeune (et je mesure mes mots).

Je sais où est ma place et ne pète pas plus haut que mon c...l. Je n'ai ni les moyens, ni la capacité productive pour prétendre à une place mondiale comme vous l'écrivez (c'est tellement ridicule que je n'ose meme pas reprendre vos écrits exacts en la matière).
Je ne suis pas une grosse PME, ni une grosse multinationale et j'ai les capacités de produire dans mon pays seulement. Mes ambitions restent donc modestes : continuer à faire tourner ma boite, comme beaucoup d'entrepreneur en France, asseoir mes parts de marché pour ne pas voir baisser mon CA, assurer le travail de mon personnel sur la durée et pouvoir recruter si les marchés passés me le permettent. C'est déjà beaucoup vu la conjoncture (allez donc voir le chiffre des faillites par an en France, à mettre en rapport bien sur avec le nombre d'entreprises créées sur un an et leur durée de vie.).

Je fais partie de la France productive qui produit par son travail des richesses et payent 33% d'IS par an pour que vous puissiez avoir accès à vos cheres études sup et avoir un bon boulot dans le futur cher Régis.
Je ne cause pas, j'agis, je produis, je me bats.... tout comme votre père je pense.
Sans ma main d'oeuvre de production, je n'existerais pas, donc je la respecte aussi et c'est une des raisons pour laquelle, elle est plutôt bien payée chez moi (d'où par exemple l'impossibilité de bénéficier des avantages de la Loi Fillon par exemple).

Vous êtes bien gentil régis, mais vos raccourcis sont PARFOIS, comme ceux de Christelle, fatiguants.

Quant aux points positifs, j'ai été une des celles (après avoir vu le post d'Eric sur le sujet) à prendre le temps d'aller lire le discours d'Agen et de noter les points positifs de ce discours, mais aussi les interrogations encore à avoir sur certains points, ainsi que les incohérences (ne vous en déplaisent), tout cela dans un post sur ce blog.

"Je connais aussi cette impression d'avancer seul contre tous avec une administration qui semble parfois réticente à vous aider ou plutôt enthousiaste à vous décourager."
Vous écrivez cela, mais non Régis, vous ne savez pas. Votre père le sait, mais ne projetait pas ses impressions sur vous. Vous connaîtrerez ce sentiment le jour où vous entreprendrez avec votre argent propre et que vous aurez des salariés sous votre responsabilité.
Entre voir les autres ressentir et ressentir soi même, croyez moi, il y a une marge.

Quant vous parlez de la PME de base, je crois aussi que vous ne savez pas de quoi vous parlez non plus.
Il y a autant de type de PME que d'entrepreneurs.
La situation d'un artisan constitué en EURL ou SARL n'est pas la même que celui qui est en nom propre (donc responsable encore, malgré des progrés en la matière je le reconnais, sur son patrimoine).
Un gérant actionnaire salarié n'est pas actionnaire majoritaire car sinon il ne pourrait pas être salarié. Dans ce cas, son salaire est fixé et est le même tous les mois, comme n'importe quel salarié de l'entreprise.
Vous pouvez éventuellement toucher une part des bénéfices en fin d'année (proportionnelle au nombre d'actions possédées) en accord avec les autres actionnaires (ce qu'aucun chef d'entreprise de SARL responsable ne fait, il reverse en général ses bénéfices dans le compte courant pourfortifier son entreprise... je ne vais pas rentrer dans les détails, cela serait trop long) ou toucher des primes de fin d'année.
Le gérant salarié actionnaire minoritaire va juste jouer avec ses frais (et encore, le fisc veille) pour améliorer ses revenus. Mais d'autres catégories de salariés le font aussi.
Seul avantage, il décide de sa rémunération et peut la faire évoluer si la santé financière de l'entreprise le permet (mais cela n'est pas toujours le cas, car vu le montant des charges, aucun chef d'entreprise ne veut mettre en danger sa boite en lui coûtant trop cher.).

La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'il n'y a que dix ans, c'était beaucoup plus rentable et que ce n'est plus le cas aujourdh'ui.
Je ne vais pas me plaindre non plus, je fais un métier que j'ai choisi et que j'adore. Je veux juste remettre les choses à leur place et stoper certains beaux discours poncifs et bien loin des réalités qui frappent tous les français en ce moment (fonctionnaires qui au passage ont aussi des primes (mes soeurs sont toutes fonctionnaires et mon ex mari était gendarme, alors je connais un peu le milieu aussi cher régis, comme tous les français. Nos cas ne sont pas uniques.)
De plus, par rapport au chômeur, au RMiste, à la caissière ou la femme seule élevant ses enfants.... j'ai conscience d'être très privilégiée.

Une chose vous échappera sûrement Régis : ce n'est pas pour moi que j'ai le plus grand stress, mais pour le devenir de mes salariés si je venais à faillir.

Mais vous avez tout à fait le droit de continuer à vous exprimer, tout comme j'ai le droit de vous dire que sur certains points vous vous trompez de combat.

Ecrit par : A.V. | mardi, 27 juin 2006

Je me demande parfois Eric qui d'entre Raoult et Lellouche (n'étant pas parisienne et très intéressée par ces deux phénomènes de la droite, je m'excuse pour l'ortographe de leur nom que je ne connais pas) va gagner le ponpon.

Il faut se faire une raison : la gauche a Frêche entre autre et nous, on a ses deux loustics.
Cela met un peu de vie dans la plaine morne des bénis oui oui. :)))

Une question : quel est l'imbécile qui s'amuse à m'envoyer régulièrement la lettre de désir d'avenir de Ségolène ? :)))

Ecrit par : A.V. | mardi, 27 juin 2006

Vous avez raison Régis,

comme l'a si bien dit Anne,

Tous les anciens de ce blog sont partis dégoûtés pour le genre d'intervention dont vous me gratifiez encore aujourd'hui, des rares fantômes interviennent de temps en temps et moi de même, je venais rarement.

Ne supportant pas que l'on puisse être en désaccord avec votre conception des choses, vous tombez immédiatement dans les images d'épinal ou la grossièreté ou la caricature pour imposer par la force vos convictions.

En passant :
- Quand j'ai commencé à travailler, le pays était déjà très endetté et j'ai fait ce que j'avais à faire sans réfléchir, ni insulter mon père ou mon grand-père pour ce résultat. Je paye aussi la dette !
- Je n'aurais moi non plus de retraite (si ce n'est par mon travail, ce que vous devrez faire aussi) car il me reste encore devant moi près de 30 encore de travail. A ce moment là, je sais qu'il n'y aura peu d'espoir pour moi d'en toucher une alors que j'aurais cotiser pour cela aussi. Je paye aujourd'hui par mon travail celle de mes parents et je ne les insulte pas (malgré que je sais que je n'aurais pas la même chance) d'en profiter. Ils ont aussi travailler pour à leur époque.
- Il est normal que vous préfériez Laurence Parisot à A.V., A.V. n'a pas les mêmes prétentions. Quant au discours maternaliste de Parisot.... vous devriez aller plus souvent la lire, vous seriez surpris !
- Je suis désolée de voir que vous ne supportiez que je vous dise que la vie et l'économie sont souvent différents sur le terrain que dans les livres. J'ai fait aussi des études supérieures, je pensais comme vous aussi, j'ai réalisé à mes débuts à quel point il y avait une marge entre ce que je croyais vrai du fait de mes études et ce qui se passait en réalité. Désolée encore, la vie ne s'apprend pas dans les livres, par contre ceux ci permettent de construire une réflexion et de donner des idées.
- Tout véritable entrepreneur est un peu paternaliste ou maternaliste, c'est le principe même du libéralisme et de la conception d'entreprendre (reprenez vos classiques). L'être ne veut pas dire prendre les gens pour des cons.
- Le "mais" écrit n'était pas une autorisation que je vous donnais, mais une constatation faite par rapport à une situation : " nous ne sommes pas d'accord, MAIS vous, tout comme moi, avons le droit de nous exprimer et d'avoir nos opinions".
- Votre susceptibilité vous entraine bien loin. Mon premier message contenait de l'affection à votre encontre, malgré le désaccord, que vous n'avez pas su voir en dessous des mots, les votres ne sont que violence et irrespect. Si vous ne vous considérez pas comme agressif, relisez vous dans deux jours ou trois, une fois hors passion, et vous me direz encore si vous n'êtes pas agressif !
- J'ai donné ma quote part à la nation car j'ai SU faire les enfants qui devraient normalement payer ma retraite, mais je ne les ai pas fait pour attendre cela d'eux. Je les aime et les assume sans me poser ce genre de question. C'est tout.
- ceux que j'ai élus ? Qu'est ce que vous en savez ? Vous êtiez dans l'isoloire avec moi ? En attendant, si je les ai élu, je n'ai pas été la seule puisqu'ils sont au pouvoir depuis 12 ans et que NS aussi. Il est sure que vous trouveriez plus confortable car aucune contradiction ensuite, un parti unique comme à la bonne époque du soviet suprême tenant tout ! Vous voulez aussi la restauration des goulags ?
- En ce qui concerne le CPE, désolée, mais on est venu me dire cela. Etonnament, ceux qui se battaient matériellement pour obtenir une école... étaient ceux qui ne voulaient pas du CPE notamment en grande majorité. Mes enfants aussi sont scolarisés de plus.... hé oui ! un scoop ! Nous n'allons pas refaire le débat, il n'a plus de raison d'être pour l'instant.
- Laporte sera heureux de lire que quand il va en cure pour raison de santé, c'est un vieux con !
- Il est étonnant enfin de voir qu'à chaque fois qu'il y a désaccord, les vieux réflexe et les vieux démons ressurgissent avec les insultes mainte fois entendues : arrogance, prétention.... très constructif aussi à l'évidence !
- A aucun moment, je ne vous ai traité de con comme vous le dites si joliment. Et je le répéte encore une fois, non seulement je ne l'ai pas écrit, non seulement ce mot ne correspond pas à ma pensée en ce qui vous concerne et pour finir, je ne vous considère pas comme un con. Vous considérez comme excessif dans votre pensée PARFOIS comme je l'ai noté ou décroché de CERTAINES réalités, n'est pas vous considérer comme un con. Si vous ressentez les choses ainsi, si après vous l'avoir dit déjà une fois vous persistez encore à le penser, je ne peux rien faire de plus. Je ne vais tout de même pas me mettre à genou !!!
- Enfin, avant même que je vienne refaire un tour ponctuel sur ce blog que je continue tout de meme à lire, tout comme Anne et Laporte par exemple, il commençait déjà à être atomisé. Je vois que cela ne s'arrange pas !

Calmez vous, vous allez attrapper un ulcère ! ne vous inquiétez pas, je vais vous le laisser votre blog, à vous tout seul !

Bonne journée

Ecrit par : A.V. | mardi, 27 juin 2006

Oh moi, je me contentais de faire remarquer que la lecture de ce blog était déprimante, qu'il n'y avait que des "carrément méchants, jamais contents".

Eric m'a répondu que les blogs bénis-oui-oui n'étaient pas mieux : certes ! Et ils ne présentent aucun intérêt pour quiconque. Mais il doit y avoir un juste milieu, peut-être, entre ça et la critique systématique de tout ce que fait la Droite, au gouvernement ou sur le point d'en sortir en espérant gagner les prochaines élections, ce qui est la seule planche de salut de notre pays quand on voit ce qui nous est proposé en face.

Et quand on critique, on peut le faire sans donner l'impression que l'on est la science infuse, ne reconnaissant à personne le droit d'avoir une opinion différente sauf à être le dernier des demeurés. Et manifestement, je ne suis pas la seule à ressentir la même chose.

Ecrit par : Anne | mardi, 27 juin 2006

Sur ce, je retourne à ma piscine, mon jardin, mon tennis et ma plage...et d'autres blogs plus sympathiques. Et Vive les Bleus ! :-)

Ecrit par : Anne | mardi, 27 juin 2006

Euh, pas besoin de votre étiquetage de gauche, très chère A.V.

Cette démarche binaire et manichéenne bien entretenu par le PS et l'UMP font que je ne me retrouve dans aucun de ces 2 parties.

Je ne me suis pas autorisé à vous étiqueter de droite moyenne ou dure ou de gauche extrême ou paisible.
Quant à aller au supermarché le dimanche, je pense que l'on peut aussi consacrer ses dimanches à autre chose qu'a faire les courses.

Ou alors vivons au milieu de centres commerciaux ouverts 24H/24, puisque visiblement, ça en rend quelques uns heureux.

Anne, vous vivez en France, pays ou on a (encore!) le droit d'emettre un avis différent de celle ou celui qui passe à la télé tous les soirs.

Et le fait de taxer de pas sympathique cellle ou celui qui ne partage pas votre avis fait réfléchir lorsqu'on sait que vous adhérez dur comme fer aux théories de Nicolas Sarkozy.

Bof bof.
Christelle

Ecrit par : Christelle | mardi, 27 juin 2006

Christelle, vraiment vous n'étiez pas visée, ! Vous êtes tellement caricaturale que vous êtes bien la dernière personne à laquelle je pensais ! Vous n'existez pas pour moi.
Mais vous avez raison : je suis fan, vraiment fanatique et j'ai consacré une pièce chez moi à mon idole : c'est beau, si vous saviez !!!

Ecrit par : Anne | mardi, 27 juin 2006

Christelle,

Exact, vous avez parfaitement raison, vous ne m'avez jamais étiqueté. Aussi je ne vous mets aucune étiquette désormais et je vous prie d'accepter mes excuses d'avoir "supposer" sans preuves avérées à la lecture seulement de vos posts.

Bonne continuation et bon courage

Ecrit par : A.V. | mardi, 27 juin 2006

C'est bien, ce texte, mais cela reste un peu basique. Le fait de ne pas travailler le dimanche n'a rien de scandaleux : l'idée d'un jour chômé non dédié à la consommation me semble assez sympathique, surtout si elle est couplée au désir de respect du jour de repos suggéré par Jésus Christ. Rien ne vaut cependant la liberté, à condition qu'elle soit protégée par l'Etat des tentations malsaines de patrons un peu déresponsabilisés par le paternalisme gouvernemental qui prévaut ici depuis trop longtemps...

Des réflexions sur la France et l(Amérique latine sur
http:francelatine.over-blog.com

Ecrit par : phiconvers | mardi, 27 juin 2006

"Comme d'hab Régis, éternel à vous même : petit, imbu de vos connaissances et de votre perfection, qui tente toujours de rabaisser les autres alors que vous n'en êtes qu'au début de votre petite vie et que vous avez tout à construire et démontrer. Y a du boulot à l'évidence... pas dans le mépris des autres par contre, où vous êtes très fort ! En raccourci bien sûr. Il est sur que vous ne vous en posez pas souvent des questions. Vous n'avez rien à chercher Régis, vous êtes vide comme un fond abyssal, un poisson dans un aquarium faisant des bulles en se croyant intelligent ! Pauvre type ! Vous décourageriez n'importe qui de droite de voter pour son parti ! Vous feriez fuire ! Et cela veut faire de la Politique ça !!!
PAUVRE FRANCE : ON N'EST PAS SAUVE !!!!! "
Ecrit par : A.V. | mercredi, 31 mai 2006


Voilà la première attaque perso en règle de Régis et simplement parce qu'il avait eu l'outrecuidance de ne pas être d'accord avec A.V. qui ne supporte pas la contradiction, et parce qu'elle sait tout sur tout, de l'économie à la psycho en passant par la philo..et le reste. Mais sans prétention, bien sûr : c'est simplement une évidence, un fait incontestable.
Et sa traditionnelle défense est de faire passer son contradicteur pour un jeune con (ou une vieille conne, of course !) sans tête, sans instruction (ses fameux diplômes qui expliquent tout !) et sans expérience dans quelque secteur que ce soit : cf aussi Tristan, d'une patience d'ange et qui a disparu depuis belle lurette alors qu'il intervenait toujours de façon pertinente et mesurée.
C'est bien qu'elle ait fait appel à un "gros bras" : on tremble ! Mais pour l'image de la femme chef d'entreprise non pas égale mais supérieure aux hommes...pas terrible ! L'image de molosse de ce blog en a pris un sacré coup !

Elle pourrait être la mère de Régis : ah bon ? On s'en fout, franchement ! Quoi qu'il en soit, la valeur n'attend pas le nombre des années. Brassens a chanté le corollaire : "Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con" !

Allez, Mr Devedjian, effacez-nous tout ça et repartons sur de meilleures bases dans l'intérêt de tous...avec un peu plus de recul et d'humilité.

Ecrit par : Anne | mercredi, 28 juin 2006

Ainsi J.SIMAO vous êtes l'associé d'AV, et, selon vous, cette qualité vous autorise à insulter et à menacer ?

""Jusqu'ici je n'avais jamais fait d'intervention, mais là, malgré qu'elle ne le voulait pas, j'interviens. """

c'était mieux avant. parole de Chef d'entreprise.


Anne, je vous embrasse

Jean-François

Ecrit par : Jean-François | mercredi, 28 juin 2006

@ Jean-François :-)

Ecrit par : Anne | mercredi, 28 juin 2006

Anne, si vous obtenez gain de cause, je reviendrai sur ce blog où il n'y a pas que des prétentieux et des casse-pieds. Certains considèrent quand même qu'ils sont seuls au monde et qu'il n'y en a que pour eux. En plus ils s'écoutent parler...c'est détestable !

Ecrit par : Christian BOIS | mercredi, 28 juin 2006

Pour continuer sur le sujet du travail, dont nous ne nous sommes jamais écartés (en témoignent les posts d'A.V rescapés), je vous signale une nouvelle émission sur le monde du travail assez drôle avec en chef d'entreprise un peu beauf et simplet un Berléant archi-efficace. On ne s'écartera donc pas de l'ambiance du blog, je vous donne l'url du site officiel avec quelques extraits : http://www.canalplus.fr/pid903.htm
Allez dans video, et cliquez sur la premiere image en partant de la gauche de la série d'en haut et suivez mon regard. Ca semble donc assez réaliste et en plus c'est drôle.

Ecrit par : regis | mercredi, 28 juin 2006

J'ai été sur le site : à suivre en effet, et tout le monde pourra en profiter puisque c'est annoncé "en clair".

Concernant, Mr Devedjian, la gauche qui ne parle d'économie qu'en terme de justice sociale, on en voit les effets à la longue avec les 36 % de Français se disant favorables à l'économie de marché. Cela risque de ne pas s'arranger avec la formation des nouveaux économistes nationaux, et la création subventionnée par DDV (annonce du 29/09/05) de l'Ecole d'Economie de Paris, dont la direction a d'ores et déjà été confiée à Thomas Piketti, l'inénarrable tenant de la thèse selon laquelle les contribuables français ne seraient pas sensibles aux variations des taux les plus élevés de l'impôt sur le revenu !! Ce qui serait, selon lui, une autre "exception française" !! (relayé dans Le Monde en nov.05).
Et le premier Président de l'Institut pour l'éducation financière du public est Philippe Herzog, ancien membre du bureau politique du PC, auteur entre autre du "Traité marxiste d'économie politique. Le capitalisme monopoliste d'Etat" !
Et DDV a engagé 10 millions d'euros en 1ère datation pour le projet immobilier de l'EEP !
C'est vraiment donner le bâton aux irresponsables pour que la France en prenne quelques coups supplémentaires ! Comment allons-nous arriver à changer les mentalités, si les "formateurs" sont toujours de la même veine ?

Ecrit par : Anne | jeudi, 29 juin 2006

Anne, nous autres citoyens de droite sommes toujours un peu masochistes et les autres le savent bien. Il faut croire que DDV l'est plus que la moyenne !

Ecrit par : Christian BOIS | jeudi, 29 juin 2006

Anne, Christian,
DDV nous a habitué au meilleur comme au pire. Plus souvent à la deuxième hypothèse hélas... Et là, si c'est confirmé, il fait fort.

Ecrit par : yves | jeudi, 29 juin 2006

Je peux développer un peu : l'annonce de la dotation a été faite le 25/07/05.
"Annonce inattendue", dit la Présidence !! Et poursuit : "l'Ecole...sur le site Jourdan...se doit donc de continuer à faire prévaloir cette conception ouverte de l'économie (!)... : développement d'un enseignement de trés haut niveau, en prise sur les enjeux de la société et le débat public..."

Nous n'en doutons pas !
Ce n'est pas avec une telle formation que nos futures élites économiques nous ramèneront sur le chemin de la croissance, de la libre-concurrence, bref à l'économie de marché que tous les grands pays ont adopté !

On s'éloigne un peu de la valeur "travail", mais si peu ! Tout est interdépendant, à ce niveau.

Ecrit par : Anne | jeudi, 29 juin 2006

Dites donc ça à l'air de chauffer sur votre blog, M. Devedjian.

Je me dis que vous êtes peut-être quelqu'un de fréquentable, alors je vais ajouter mon mot.

Donc, pour moi, le travail est un combat, ce n'est pas un droit ni un devoir.

Quand on voit comment les énarques ne savent ni travailler ni se battre pour vivre et faire vivre leur famille, pas étonnant que nos multiples zé divers gouvernements ne sachent pas s'y prendre avec le travail en France.D'ailleurs c'est vraiment limite le vote du groupe des vieux si c'est encore dans le dictionnaire.

Pas étonnant que les groupes de pression ,qui ne comptent même pas sur les doigts d'une main, agissent aussi bien en sous-main dans ce milieu d'auto-copulés enfermés dans leurs oeufs , pour nous pondre cette histoire de travail le dimanche encore.

La liste des sociétés qui réclament des autorisations d'ouverture le dimanche.
Leur lieu d'implantation.
Leurs motifs.
A quoi ça sert vraiment, en fait.
Leurs interlocuteurs, j'ai des questions à poser d'abord.

En face, qui veut travailler le dimanche et pourquoi donc?

Je vous donnerai mon avis ultérieurement, après mûre réflexion.Et comme finalement, je pense que c'est du travail et que je donnerai ma réponse un dimanche, il faudra me payer double. C'est mieux. Moi, je préfère.

Ecrit par : Laurence Mahe,Nantes | jeudi, 29 juin 2006

Anne, c'est toi qui a écrit un post désobligeant sur mon blog il y a qques heures (il était signé de ton prénom, mais c peut être un imposteur ?!) ?

Ecrit par : Alceste | vendredi, 30 juin 2006

Alceste, je te prie de m'excuser au nom de l'imposteur : ce n'est évidemment pas moi qui ait écrit le post dont tu parles !! Il est normal, en revanche, que j'en sois une des premières victimes, comme toi sans doute :-)

Ecrit par : Anne | vendredi, 30 juin 2006

Nous sommes incorrigibles nous les Gaulois ! !
Pourquoi faut il que nous règlementions tout pour tout.....laissons libres chacun de travailler ou buller s'il le souhaite bon sang ! ! et les commerces d'ouvrir quand et où ils le veulent .
Cette manie insidieuse de diriger l'économie est ridicule;elle date des heures les plus sombres de l'histoire que l'on pensait révolues.
Beaucoup souhaiteraient travailler plus mais il ne le peuvent parce que souvent les entreprises n'ont pas l'activité suffisante pour celà...alors laissont les autres bosser;ceux qui le peuvent.
Les employés du public travaillent souvent le dimanche (transports,santé..)ainsi que ceux du privé (restauration, hôtellerie,cinémas...)sans que celà soit remis en cause pour la bonne raison que ce serait indispensable.....bof faut voir la pertinence de cette affirmation.
Liberté pour tous et au diable les grincheux;
"une liberté qui ne s'emploie qu'à nier la liberté doit être niée" S de Beauvoir
Eh Laurence c'est quoi "...le groupe des vieux "? explication SVP et réponse assurée !

Ecrit par : laporte | vendredi, 30 juin 2006

C'est vrai, Laporte. Mais attention quand même à ne pas risquer de désorganiser la société et la cellule familiale (qui n'en a pas besoin) avec le travail généralisé le dimanche : il est certain de beaucoup n'auront pas le choix (employés de grandes surfaces par ex), sauf si l'on peut embaucher pour ce jour des personnes vraiment volontaires (mais comment savoir qu'il n'y a aucune pression) : les enfants n'auront jamais classe ce jour là, un des parents travaillera et l'autre pas... Dans certaines branches de l'économie, de la santé, on a certes pas le choix, mais on le sait dés le départ.
Et le problème de la concurrence déloyale se pose avec les petits commerçants qui ont bien le droit de fermer 24 h !

Ecrit par : Anne | vendredi, 30 juin 2006

Le travail le dimanche , nuit ou jours fériés existe depuis longtemps, notamment dans la fonction publique ( policiers, douaniers, cheminots, postiers, infirmières, pompiers etc etc) et à un degré moindre dans le privé ( secteur du service, hotellerie, restauration, petits commerces...)

la question est de savoir pourquoi il deviendrait necessaire d'ouvrir certains commerces ( si j'ai bien compris biens de consommation courantes ou autres hifi électroménagers) le dimanche ?
Est il indispensable de consommer le dimanche.
A mon avis non

Tous les avis sont les bienvenus.
Loquedu

Ecrit par : Loquedu | vendredi, 30 juin 2006

Je suis de ton avis, Loquedu. D'autant que tous les commerces, grands et petits sont déjà tous ouverts au moins le dimanche matin dans les stations touristiques et en saison.
Au total, il y a déjà beaucoup de monde au travail le dimanche !!

Ecrit par : Anne | vendredi, 30 juin 2006

Oké Anne, mdr.

Ecrit par : Alceste | vendredi, 30 juin 2006

Alceste,
:-)

Ecrit par : Anne | vendredi, 30 juin 2006

QUI CONTROLE CELUI QUI A LES MANETTES ?

on rappelle que loi loi sur la sécurité conduit a la conservation des informations sur les appels telephoniques et les mails de tout utilisateur sur le territoire national.

on rappelle que la videosurveillanceavec enregistrement est "theoriquement" a l'usage exclusif, sur demande EXPRESSE, du procureur de la République.

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Liberation 1er juillet 2006

Du jamais-vu dans les annales judiciaires des Pays-Bas : le 20 juin, le tribunal de La Haye a ordonné aux services secrets néerlandais d'arrêter les écoutes et la surveillance exercées à l'encontre de deux journalistes du premier quotidien du pays, De Telegraaf, journal populaire de centre droit.

Joost de Haas et Bart Mos sont dans le collimateur du Service général de renseignements et de sécurité (AIVD) depuis qu'ils ont révélé, le 23 janvier, que des fichiers de la police avaient été transmis à un chef de la mafia néerlandaise. Selon un rapport de l'AIVD, des agents de police corrompus auraient fourni, en 1998 et 1999, des informations et des armes à Mink Kok, un baron de la drogue d'Amsterdam. Bien qu'il soit en prison depuis 1993, l'homme disposerait d'un budget spécial pour acheter des informations à la police. Ces fuites auraient conduit à plusieurs règlements de comptes à Amsterdam, ces dernières années, entre des parrains de la drogue.

Ripostes. A la parution du scoop, Piet Hein Donner, le ministre de la Justice, avait jugé «inutile» de lancer une enquête sur la corruption policière à Amsterdam. En revanche, son collègue de l'Intérieur, Johan Remkes, avait ordonné une investigation sur la fuite, estimant qu'elle pouvait faire partie d'une «contre-stratégie des criminels pour discréditer les autorités».

Mardi, le tribunal de La Haye a estimé «excessives» les méthodes de l'AIVD. Il a donné six mois aux services secrets pour détruire toutes les informations recueillies sur les deux journalistes du Telegraaf. Le juge a estimé qu'ils n'ont eu qu'un rôle de «transmission» de l'information.

Johan Remkes, le ministre de l'Intérieur, a admis avoir autorisé les écoutes des deux journalistes. Il ne s'avoue pas vaincu, et envisage de faire appel. Selon lui, des «situations exceptionnelles» peuvent justifier la surveillance de journalistes. En guise de riposte, deux syndicats, l'Association des journalistes néerlandais (NVJ) et la Société des rédacteurs en chef néerlandais, se sont associés à la plainte de Joost de Haas et Bart Mos contre le ministre. Bien que satisfait par un verdict qu'il juge «historique», Eef Bos, le rédacteur en chef du Telegraaf, estime que Johan Remkes a encore «quelques explications à donner».

Secrets d'Etat. Car l'affaire est loin d'être close. Les deux journalistes risquent encore des poursuites pour avoir dévoilé des secrets d'Etat. Interrogés le 10 mai par la justice, Haas et Mos ont dû donner des échantillons de leur ADN. «C'est très inquiétant de voir traiter ainsi des gens dont le métier consiste à exposer des abus», a protesté Thomas Bruning, secrétaire général du NVJ.
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Dormez dormez brave gens , notamment ceux qui ont mis leur esprit critique a la cave et qui prenne le debat pour de la contestation de grincheux.

Ecrit par : Eric | samedi, 01 juillet 2006

IL Y A UN AN ......

Elle était encore defavorable au mariage Gay, argumentant notamment qu'elle trouvait étrange voire ringard cet engouement pour une institution qu'elle - meme n'avait pas retenue pour faire sa vie avec son secretaire general du parti de concubin.


Il etait venu raconter qu'il souffrait comme tout conjoint dans une période d'embrouille menagère. Reclamant la discretion apres l'exposition , promettant d'avoir retenu la leçon et de ne plus servir sa vie personnelle aux cameras.


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ET VOILA

Elle soudain devenue une adepte du mariage a titre personnel et d'une union gay.


Il est reparti pour nous fournir les images "officielles " de ces visites "officielles" avec son épouse personnelle.


ALORS TOUT CELA DANS UN LIGNE MARKETING POUR 2007, il est évident que le 4-21 va revenir dans les esprits .

Démago et sans parole: c'est sur ca va donner envie de voter la confiance plutot que la defiance .

Ecrit par : Eric | samedi, 01 juillet 2006

Fonctionnaires
La main tendue de Sarkozy

Etienne Gernelle

Cela s'appelle un freinage d'urgence. Nicolas Sarkozy et ses amis sont en train de revenir à grande vitesse sur leurs positions très libérales en matière de réduction du nombre de fonctionnaires. La publicité faite par Thierry Breton autour de la suppression de 15 000 postes d'agents de l'Etat dans le budget 2007 a fait grincer les dents du président de l'UMP. « L'annonce n'a pas d'intérêt », a ainsi brutalement tranché le sarkozyste Patrick Devedjian sur Radio J. En clair, mieux vaut ne pas se mettre à dos les 5 millions de fonctionnaires français à moins d'un an de l'élection présidentielle... Une prudence partagée par bon nombre de députés UMP, qui, tout comme sur le dossier Suez-GDF, semblent peu pressés de reprendre un étendard libéral périlleux à l'approche des législatives de 2007.

Lors de son discours « Pour la France du travail », à Agen, Nicolas Sarkozy s'est d'ailleurs employé à cajoler la fonction publique. « Je veux m'adresser à ce fonctionnaire qui vit mal la paupérisation de l'Etat et la dégradation de son statut social, et qui sait que malgré ses efforts il ne sera pas récompensé puisque tout le monde s'en moque », a déclaré le patron de l'UMP. Quant à la réduction des effectifs, elle ne fut évoquée qu'en creux : « Au fonctionnaire auquel on demande des gains de productivité pour assainir les finances publiques, je propose le partage systématique de ces gains de productivité et une part de rémunération au mérite », a-t-il poursuivi. Que c'est subtilement dit...
© le point 29/06/06 - N°1763 - Page 40 - 252 mots

A vouloir trop ratisser large M. Sarkosy en arrive à la langue de bois habituelle des politiques dont il prétendait se démarquer.
Il est vrai qu'avec >de 85% des élus issus de l'administration, il vaut mieux continuer de carresser cette part de la population que les autres qui ont un pouvoir de nuisance bien moindre.
On voit bien que la réforme de l'état et la réforme des mandats électifs ne sont pas prêtent d'être même esquissées.
Vous nous préparer encore des élections avec un fort taux d'abstentions et de votes "extrèmes". J'espère qu'un jour les politiques seront enfin responsables de leurs actions et pourront être mis en cause pour toutes leurs carences.
Je suis de plus en plus dégouté par ces prétendues "élites" qui ne pensent qu'à sauver leur petite place.

Ecrit par : fontaine | samedi, 01 juillet 2006

C'est bien beau tout ça, mais ce soir nous allons tous au spectacle.

FRANCE - BRESIL

Enfin pas tout à fait. Un de nos représentant vient tout juste de se convertir à l'islam. Nous aurons donc droit à la prosternation direction la mecque d'avant match, peut être même avec le tapis de prière.

Alors vous savez de qui il s'agit ? Non ?

Un indice ?

suivez cette piste, c'est édifiant.

http://www.europepuissance.blogspot.com/

Allez salam

Ecrit par : Jean-François | samedi, 01 juillet 2006

Pour ce qui est des fonctionnaires : il faut savoir être renard et lion, selon les circonstances, et surtout il faut saisir la chance par les cheveux, n'est-ce pas M. Devedjian ?!
Aussi, et c'est important, une guerre est juste quand elle est necessaire !


Jean-François,

Merci de tes efforts mais je ne t'ai pas demandé de me faire de pub.
Ici, on me connait et mon blog avec (chez DSK aussi, d'ailleurs), donc ce n'est pas la peine...

Ecrit par : Alceste | samedi, 01 juillet 2006

Oui tout le monde le sait, sa femme fait partie des minorités visibles.
D'ailleurs la France est devenue une majorité invisible qui n'a de nom que la mécréance de son nom qui faudra bientôt penser à changer.Notre Chairman first defender of premiun art est bien placé pour être le grand divin herméneutique des arts mineurs que sont les plaisanteries antrhopologiques qui encombrent le palais d'orsay.
C'est my point of view et je le partage avec d'autres artistes qui pleurent de voir ce scandale érigé aujourd'hui en exclusivité mondiale.
New York est le centre mondial de l'art moderne et Paris est le centre de l'art non moderne.... où est la différence ? je vous le demande ?
Bof on s'en fout comme de l'an 3000 et comme le musée Guggenheim purvu que l'on gagne la coupe du monde des cons qui tapent dans un boudin signé Adidas et que l'on dégueule la Pilsen dans les caniveaux de la Germany triomphante.
Alors Ribéry qui s'immole vers sa destinée proche orientale n'est que le pipeau d'une musique qui nous fait oublier qui nous sommes c'est à dire rien.
Mais de jours nouveaux vont s'ouvrir pour notre destinée que nous irons confier a des adeptes inconditionnels du consensus qui conduira notre cher pays vers des horizons radieux.
Soyez bon et généreux (surtout généreux) et les anges vont arriver purifier notre quotidien.

Ecrit par : laporte | samedi, 01 juillet 2006

Merci, Jean-François : non mais, on rêve ? Et d'où sort-il d'abord ? Il ne manquait plus que ça !
salam...alekoum, je crois :-)

Ecrit par : Anne | samedi, 01 juillet 2006

Laporte, tu m'as l'air de bien triste humeur alors je te conseille de faire un tour sur la page de mon blog que je me suis mis en lien avec ce message.
Tu y trouveras de la musique, et par celle ci un peu de ce que nous sommes : des européens !

Ecrit par : Alceste | samedi, 01 juillet 2006

je ne veux pas me faire l'avocat d'Allah, je suis chrétien mais l'émergence de l'islam en fr est assez logique :
-la natalité fr de 1.9 fait l'ouverture de nos JT mais on oublie que le seuil de renouvellement est de 2.1. Nous ne sommes pas dans une dynamique d'expansion mais de stagnation voire de régression. On ne fait pas assez d'enfants (Il faut donc passer aux 30h nous diraient certains). Je salue donc N. Sarkozy qui veut créer une politique de natalité davantage bénéfique pour les enfants "probables". Ca sert à rien de faire des "primes" pour le 8ème enfant. Rappelons qu'historiquement, la disparition d'une civilisation n'est pas un mythe. On a une belle pub EDF en ce moment qui nous le rappelle :) Il y a des civilisations assez impressionnantes à l'époque, comme les Aztèques, qui ont quasi disparu. Le problème en Europe, c'est qu'on a la fausse impression que "l'Histoire s'arrête" (quand j'entend certains pacifistes ou anti-militaristes, je rigole), qu'il ne se passera plus rien, que les guerres c'est fini (allons à la plage comme en 36 quand les Allemands construisaient des chars), la richesse est éternelle etc On a donc une attitude assez naïve. Pour preuve, l'Allemagne qui risque de disparaître de la carte où évoquer une politique de natalité il n'y a pas si longtemps revenait à être réactionnaire (il y a aussi le souvenir nazi qui pèse lourd, il est vrai). Irresponsable( la Russie perd 750 000 habitants /an, Poutine parle de "crise nationale", je crois que c'est justifié :) )
-les églises chrétiennes sont clairement immobiles. On ne développe pas une religion en privant les prêtres du mariage (M. Devedjian en a dit quelque chose au sujet de l'immigration :) ), en étant à mille lieux des préocuppations modernes et quotidiennes des gens etc Je ne dis pas que l'Eglise doit se fashioniser, mais elle est clairement inabordable pour l'individu lembda. Seul le chrétien va avoir le réflexe de se diriger vers une Eglise. Les non-croyants eux, ça ne leur vient même pas à l'esprit.
-l'Eglise a abandonné les banlieues. L'humain n'aime pas le vide, l'Islam s'en est donc chargé. Allez faire un tour chez les Scouts ou autre et faîtes une petite analyse des revenus parentaux. Vous comprendrez tout. Une religion doit être populaire et accessible. Elle ne doit pas être un truc de bourgeois de la vieille école.
L'islam est dynamique et jeune aujourd'hui. En réaction à cela, des attitudes clairement racistes ou réactionnaires sont tout simplement contre-productives et regrettables. Les équilibres changeront, sans doute d'ici peu, mais en tout cas, l'église chrétienne a clairement abandonné l'Europe et ce n'est pas l'Islam qui l'envahit.

Ecrit par : regis | samedi, 01 juillet 2006

Régis, tu négliges plusieurs points :

- Dans cette démographie de 1.9, les indigènes français sont à 1.7 et les allogènes (largement musulmans) vers 2.3.
- Les conversions à l'islam ont principalement lieu parmi les indigènes français qui se retrouvent seuls parmi des communautés (quartiers, cités) musulmanes, et sont de fait obliger de s'y assimiler pour ne serait-ce que vivre un minimum convenablement. Et l'on peut tout à fait lier le mouvement racailleux français au devoir islamique d'implémentation de la dhimmitude (c'est comme faire baisser les yeux aux gens, caillasser, tout ça sont des pratiques culturelles arabo-islamiques, voire sémites). Aussi, la propagande bobo faisant de l'islam une "religion de paix et d'amour" (sic, pax islamica et amour-soumission de dieu, si on veut...) contribue à fait convertir dans d'autres cercles, gauchistes et pro-palestiniens en général.
- La quasi-totalité de l'immigration clandestine massive dont souffre la France est islamique, et la civilisation islamique n'est absolument pas jeune et dynamique dans tous les domaines, sauf celui de la démographie, de l'expansionisme migratoire, et de la purification de son aire de contrôle des diverses communautés non-musulmanes. Et ses techniques d'islamisation de terres contrôlées de fait par des musulmans ont été façonnées tout au long de ces derniers 1600 ans... En fait, l'Oumma, totalement incapable de conquérir par la guerre conventionnelle, par le dévellopement de ses terres, etc. est de façon immanente arrivé à un nouveau procédé impérial, qui optimise l'utilité pour elle de ce en quoi elle est encore experte.
Etc.

Je pense que tu fais un peu dans l'angélisme sur le sujet, Régis !

Ecrit par : Alceste | samedi, 01 juillet 2006

Si l'islam (en français : soumission) est qque chose, c'est bien conquête et domination !

Ecrit par : Alceste | samedi, 01 juillet 2006

Alceste,
Il y a des questions que je ne vous poserai pas car j'ai les réponses. Mais j'ai encore à apprendre !

Ecrit par : Christian BOIS | dimanche, 02 juillet 2006

Pas de problême, M. Bois. :)

Et je rectifie une faute d'inattention : l'islam à environ 1400 ans, pas 1600 !

Ecrit par : Alceste | dimanche, 02 juillet 2006

Merci, Alceste, mais c'est une faute d'attention. Deux négations se détruisent !

Ecrit par : Christian BOIS | dimanche, 02 juillet 2006

http://fr.wiktionary.org/wiki/attention
J'ai déjà beaucoup appris avec vous. Il faut bien que je serve à qq chose !

Ecrit par : Christian BOIS | dimanche, 02 juillet 2006

Merci de me reprendre; l'instruction n'est plus ce qu'elle était, mdr.

Ecrit par : Alceste | dimanche, 02 juillet 2006

C'est bien naturel, j'ai fait la faute avant vous. Avec d'autres j'aurais laissé courir, mais compte tenu de votre savoir, je n'ai pas pu m'empêcher de rectifier. Bon courage ! Je vais quand même eller dormir un peu...

Ecrit par : Christian BOIS | dimanche, 02 juillet 2006

M. Devedjian, il faut faire une guerre. Car les guerres sont bonnes pour l'économie.


http://aveeuropa.blogspot.com

Ecrit par : Gaucho-bobo-socialo--alcoolo | dimanche, 02 juillet 2006

On nous rebat les oreilles avec l'islam si séduisant qui ronge nos banlieues et au delà....mais peut on savoir la position de cette religion sur l'homosexualité et le mariage/adoption des homos, de même, l'utilisation du préservatif est elle admise par les fils d'allah ?
La situation des femmes relativement à la polygamie et autres traitements dégradants est elle de nature à mobiliser et à se convertir ?
Non l'islam est le pire de tous les maux, la plus belle manifestation de la violence....elle est à nos portes et s'exprime tous les jours dans ce quelle a de plus détestable....l'intolérance.
Allors il faut s'opposer fermement a son expansion dont le seul but est d'envahir les esprits et notre pays.

Ecrit par : LAPORTE | dimanche, 02 juillet 2006

Les mots sont importants.
Qu'entend on par islam ?
Si on lit le Coran, ce livre n'est ni plus violent, ni plus ou moins phallocrate que la Bible.
La soumission de la femme à l'homme et de l'homme à Dieu est beaucoup plus marquée sans la Bible que dans le Coran.
Mais il est vrai que dans les milieux libéraux-cathos, on aime bien Sarkozy, surtout chez les plus de 60 ans, et on hait ceux qui sont un peu différents.

L'amalgame islam/ banlieues/délinquance est bien présent chez tout ce beau monde.
Alors on nous ressort les vieux démons: Islam : danger etc.
Pourtant, s'il y a bien une religion qui a fait beaucoup de dégâts ces 3 dernières années, c'est bien le christianisme et la croisade de Bush en Irak (dont le personnage préféré est Jésus et qui prie avant chaque réunion).

Combien de millers d'enfants et de civils irakiens tués à cette occasion ?
Le christianisme violent a pris la place de l'Islam violent en Irak.

Ce sont les religions dogmatiques qui sèment la terreur dans ce monde.
Alors, un peu de coupe du monde, un peu de tour de France et peu d'islam à combattre, on anesthésie le bon peuple.

Pendant ce temps, des affrontements violents ont lieu en Grèce depuis plusieurs semaines, 90% des facs sont occupées, et black out complet des médias.

pour votre info, sur ce sujet :

http://publish.indymedia.org/fr/2006/06/841212.shtml

Ecrit par : Joe | dimanche, 02 juillet 2006

Joe,

Il y a autant de violence et de sexisme dans l'évangile que dans la révélation islamique ? Tu as du les lire sous mescaline...

Ecrit par : Alceste | dimanche, 02 juillet 2006

Alceste,
je croyais que l'usage de la mescaline était réglementé et surveillé. Joe aurait donc enfreint la loi pour ne pas s'apercevcoir de la violence et du sexisme contenus dans la Bible surtout.

Ecrit par : Christian BOIS | dimanche, 02 juillet 2006

Joe,
""Si on lit le Coran, ce livre n'est ni plus violent, ni plus ou moins phallocrate que la Bible.""
La GUERRE fait partie de la religion musulmane: deux chapitres du coran (Sourates 47 et 48) traitent de la guerre, deux du partage du butin (8 et 59) . Les récits de la vie du prophète portent le nom de " maghâzi" Récits de guerre ( Mahomet aurait personnellement participé à 80 combats.
Il y a plus de cent versets qui incitent au combat dans le coran. A la mecque mahomet utilisait le terme Jihad.
les théologiens musulmans considèrent que le monde provisoire est divisé en trois parties:
1- Dar el islam
Le domaine de l'islam dont la vocation est de conquérir la terre, ou l'exercice du pouvoir par un musulman détermine l'appartenance au dar el islam; l'islam se prétend religion et civilisation.

2- dar el harb
Le domaine de la barbarie de l'impureté et de la guerre. Les hommes occidentaux, les bouddhistes et confucéens ne constituent qu'une entité politiquement et religieusement hostile à l'islam. tout ce qui n'est pas musulman est barbare, tout ce qui n'est pas musulman est impur. Dans la logique musulmane tout habitant du dar el harb peut être tué licitement lorsqu'il pénètre sans autorisation dans le dar el islam. selon le droit musulman toutes les régions non musulmanes et les biens de leurs habitants appartiennent virtuellement à l'islam.

3- dar el sulh
la zone de conciliation, zone ou les infidèles acceptent la propagande musulmane. pour les musulmans actuels, la France fait partie du dar el sulh. (DANGER)

le coran prône la subordination de la femme à l'homme: dans la sourate IV , verset 34 " les hommes sont les directeurs pour les femmes à cause de l'excellence qu'entre eux Dieu accorde aux uns sur les autres ainsi que de la dépense qu'ils font de leurs biens.... Et quant à celles dont vous craignez l'infidélité, exhortez les, adandonnez-les dans leurs lits et battez les"
Au verset 12 de la même sourate: "Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants: au garçon une part comme celle de deux filles"

etc etc........

Alors Joe, soit vous changez de lunettes, soit comme le dit alceste il faut tout de suite arreter de boire.

Si toutefois vous n'étiez pas convaincu, je me ferais un plaisir de vous fournir un coran annoté afin de parfaire votre éducation musulmane.
si vous avez un peu de temps je ne saurais trop vous recommander la lecture d'une étude réalisée par le Général (CR) Jean SALVAN qui traite parfaitement ce sujet et qui est largement documentée.

Allez Salut

Ecrit par : Jean-françois | lundi, 03 juillet 2006

Joe le mescalero de Guantanaméra ou Joe le mescalera de Guantanamo....au choix ! !
L'apache Joeronimo a dégainé son arc et son cimeterre....sus aux infidèles.
Les grillagées de Kaboul apprécieront la nuance entre la mini jupe et leur costard qui leur sert de bikini avec champ de vision panoramique...ta mère.
Oui les esprits sont à conquérir, les pays aussi......au nom sacré d'Allah dit Ou à Qbar....toi d'ici que je m'y mette.......

Ecrit par : Laporte | lundi, 03 juillet 2006

Pour changer un peu voici un manifeste plutôt réjouissant (on aimerait que Bockel fasse plus que 0.7% au Mans) :

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Ensemble, modernisons la France, par Christian Blanc, Jean-Marie Bockel et Alain Lambert

Par manque de lucidité et de courage politique, la puissance publique française a peu à peu perdu contact avec la modernité. La situation est aujourd'hui dégradée à un point tel que l'équipe dirigeante qui sera élue en 2007 sera investie d'une responsabilité historique. Si la France ne renoue pas avec le dynamisme, le processus d'unification de l'Europe sera stoppé et l'ambition européenne d'une société solidaire dans une économie de marché réduite à néant. Rien ne pourra alors contrebalancer l'hégémonie des Etats-Unis et de la Chine, avec des risques pour la paix dans le monde.


La tâche est immense et ne peut plus être repoussée, sauf à prendre le risque de voir la France se désagréger dans des convulsions violentes. Mais la tâche est aussi délicate, elle ne pourra être menée à bien, le moment venu, que si elle a été bien préparée en amont. C'est pourquoi nous estimons que notre responsabilité d'élus est de mettre à profit l'année qui nous sépare des échéances électorales pour créer les conditions d'un sursaut collectif.

Dans ce but, nous avons décidé d'unir nos forces au sein d'un comité d'action pour la modernisation de la France. Cette démarche au-dessus des partis politiques est rendue possible par un diagnostic partagé et des convictions identiques sur la méthode pour réformer.

Le diagnostic peut être résumé en trois points.

Premièrement, l'économie française patine, elle ne profite pas du dynamisme mondial et gâche ses potentiels, ce qui se traduit par une croissance molle.

Deuxièmement, rares sont les domaines d'intervention de la puissance publique qui n'ont pas besoin d'une refonte de leurs modes de fonctionnement. Education, solidarités, recherche... Partout l'organisation est inadaptée. A tel point que même une augmentation des moyens ne permettrait pas de progrès sensibles.

Troisièmement, l'endettement de l'Etat a atteint un niveau insoutenable et fragilise notre édifice national. La dette est une contrainte qui impose que les réformes s'accompagnent d'une baisse globale de la dépense publique de l'ordre de 20 %. Et ce au moment où un effort devra être consenti pour la recherche et l'enseignement supérieur. Mais cette contrainte peut aussi être une chance. En effet, résoudre un problème en distribuant des subsides n'est plus une option disponible : quand les caisses sont vides, la démagogie et la lâcheté ne peuvent que s'effacer devant l'intelligence et le courage.

La méthode pour réformer repose sur trois fondamentaux. D'abord, toute réforme doit s'appuyer sur une analyse lucide. Le scénario classique d'une élection présidentielle voit les candidats multiplier les promesses, avant que l'heureux élu ne commande un audit pour voir ce qu'il va être possible de tenir. Il faut inverser cette logique, les propositions des candidats doivent être basées sur un audit préalable. Pour 2007, le rapport Pébereau sur la dette publique constitue un tel audit.

Ensuite, on ne peut réformer que de façon globale et cohérente. La méthode des petits pas est vouée à l'échec car chaque petit pas se heurte à l'incompréhension - et donc aux résistances - des populations concernées. Tant et si bien que la succession de petits pas se termine par un piétinement inefficace, coûteux et démoralisant.

Enfin, il n'y a pas de réforme possible sans légitimité électorale. Seules les réformes clairement présentées pendant la campagne pourront être menées à bien.

Conséquence de ces trois fondamentaux, c'est en amont de la campagne électorale que se joue la modernisation de la France. Aussi, pour créer les conditions de la transformation sociale du pays, nous souhaitons rencontrer tous les acteurs de la définition d'un nouveau pacte social. Les différents syndicats, bien sûr, mais aussi le monde associatif et plus largement les corps constitués qui souhaitent jouer un rôle dans l'évolution du pays. Au terme de ces échanges, nous présenterons les grandes lignes d'un pacte social en prise avec le monde d'aujourd'hui, ainsi qu'une méthodologie pour le mettre en oeuvre.

Ce "manifeste pour la modernisation" sera rendu public en janvier 2007, peu de temps avant que chacun des candidats à l'élection présidentielle ne dévoile la vision de la France qu'il propose aux Français. Né de discussions avec le mouvement social, le manifeste sera soumis à l'approbation des milliers d'élus locaux qui auront à jouer le rôle crucial de pédagogues pour que la France relève les défis qui l'attendent.

Notre démarche est fondée sur l'optimisme et la confiance dans l'aspiration des Français à une fraternité renouvelée. Selon nous, l'idée d'une France irréformable est non seulement un renoncement coupable, mais aussi un contresens historique. Au cours de notre histoire, il est souvent arrivé que des hommes et des femmes de bonne volonté mettent en commun leurs énergies pour initier les bouleversements qui ont permis à la France de rayonner. Les derniers exemples remontent à 1946 et 1958. C'est d'une impulsion collective de cet ordre que notre pays a aujourd'hui besoin pour que s'expriment tous ses potentiels de créativité et de solidarité. Nous savons que c'est indispensable, nous voulons prouver que c'est possible.

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Constat lucide même si je ne partage pas le vent d'optimisme en trame de ce manifeste. Notons que ce texte aurait pu être prononcé par Sarkozy et là ça serait de l'ultra-libéralisme ou une oeuvre de déclinologue. Comme je le souhaite, la lucidité et le bon-sens ne doivent en aucun cas être la propriété de l'UMP sinon le débat d'idées va être misérable. Initiative à saluer donc et à diffuser. Comme le rappelle ce manifeste, je pense aussi que la situation actuelle est comparable à celle de 58. De Gaulle s'était allié avec des communistes, avait mis de côté sa foi énorme, ratissait large, ne rechignait pas à aborder la question -éternelle- de la relation (dualité selon certains) travail-capital etc pour rassembler... Dans l'excellent hommage qu'avait rendu NS dans le JDD à De Gaulle, il soutenait que la principale -entre autres- leçon qu'il a retenu de De Gaulle c'est la volonté de rassemblement. C'est déjà un point positif mais il faudrait le mettre en application dorénavant. Sur le discours d'Agen, il semblerait qu'il ait mis un peu de l'eau dans son vin... sans se renier pour autant. Il y a même certaines "rumeurs" qui soutiennent que Sarkozy sera dans une dynamique sacrificielle en terme de mandat (De Gaulle avait la même attitude mais avec les referendum). Se gaulliserait-il? :)
L'enjeu crucial doit dépasser certaines querelles, clivages ou ambitions carrièristes. C'est d'ailleurs sans doute le seul modèle de gouvernance (avec son lot de réformes, de projets à long terme etc) efficace dans ce pays. J'attend que tout cela soit officialisé ou un scoop de la part de M. Devedjian :)

Ecrit par : regis | mardi, 04 juillet 2006

J'ai lu ce manifeste, suivi des déclarations de Bernard Kouchner pour qui le projet du PS comporte des aberrations comme l'abrogation de la loi Fillon sur les retraites, le retour à la retraite à 60 ans, la renationalisation d'EDF, la suppression de la franchise à 1 € sur les consultations médicales "symbole de la responsabilisation des citoyens".
Selon lui, "la gauche française souffre d'une forme de frilosité qui tourne au conservatisme", et reproche au PS de ,'être "qu'un vieux parti habitué à ses combats et à ses slogans".
Voilà des prises de position encourageantes pour l'ouverture d'un vrai débat !

Ecrit par : Anne | mardi, 04 juillet 2006

Cet appel sur le thème "modernisons la France" est louable mais il relève plutôt de la supercherie que du réalisme.
C'est du Bayrou économique sans le Bayrou politique.
Les rêves insensés de nos trois mousquetaires prêteraient à rire s'il n'étaient pas formulés par des personnes dont on peut avancer qu'ils sont inexistants dans la chose politique.
Qui, et quel parti digne de ce nom accepterait des prémisses aussi démagogiques que ceux proposés par nos divaguateurs amateurs ?
L'implusion collective,ou plutôt la pulsion collective est donnée par le foot en ce moment; c'est le seul point de convergence de notre société malade qui fera une rechute après le délire du mondial.
Non les choses sont beaucoup plus simples mais on feint de ne pas les voir.
Attendons de voir le contenu de ce nouveau pacte social (un de plus) pour apprécier.....
Prenons point par point :
On commence a se positionner en terme d'hégémonie, voulant insérer un coin entre les USA et la Chine ne sachant pas comment vont évoluer ces deux pays dans les dix ans à venir.L'hégémonie est le résultat d'un rapport de forces constitué par l'économie,le militaire et le diplomatique.Ceci supposerait que l'UE évolue dans ces trois directions : voir le résultat et la situation....

On continue avec les élus qui seraient capable de créer un sursaut collectif alors que leur durée de vie, en tant que tels, est limitée aux nouvelles échéances.On connaît, à ce propos,la confiance des administrés vis à vis de leurs élus ! !

Ensuite on veut réformer les domaines d'intervention de la puissance publique !
pour les mettre en accord avec les principes des économies modernes ou pour les assujetir encore plus ?
Vous m'obligeriez en me disant comment, dans un pays rongé par le marxisme,les tenants de cette belle doctrine vont avaler les principes de l'économie moderne.
Vous me direz aussi comment les candidats des partis vont exposer et mettre en oeuvre ces principes en relation avec ceux de leurs partis respectifs ?

La méthode des petits pas, décriée par nos trois lurons,doit alors avoir pour corollaire la méthode globale impliquant non seulement un consensus fort mais aussi un résultat électoral autre que 49,5 et 50,5 situation quasi constatée depuis belle lurette.
Pour pratiquer la blitzkrieg à la De Gaulle il faut en avoir....

La pédagogie pratiqué par les élus locaux c'est quoi ? un rêve

Les syndicats politisés et qui ne représentent qu'eux mêmes, les associations politisés et qui ne s'attachent qu'à accompagner leurs partis avec les mêmes slogans...avec çà on va faire quoi ? quoi ?

C'est bien d'avoir de l'ambition pour son pays, c'est tout autre chose que d'avoir les moyens de celle-ci.Beaucoup s'y sont cassés les dents...

La voix inaudible de ces trois compères va sûrement tomber dans les spasmes de notre société qui n'est pas suceptible à de tels arguments dans sa structure politique et sociétale.

Après "populisme" on a inventé "déclinologue" c'est pratique et çà sert d'exutoire aux impotents de notre République ! !

Ecrit par : laporte | mardi, 04 juillet 2006

Voilà une intervention qui n'incite qu'au suicide, Laporte. Le constat est amer, il n'en reste pas moins vrai qu'il faut saluer des prises de position courageuses et qui peuvent, en se maintenant et en se multipliant (pourquoi pas ?), entraîner un changement progressif des mentalités.
Je ne veux pas croire à un irrémédiable déclin économique de la France et à une fatalité des esprits se marxisant : ils évoluent, lentement, certes mais quand même : les hommes politiques qui les pratiquent disent que même les discours syndicaux "officieux" ne ressemblent plus aux "officiels". Quant à la puissance politique et diplomatique européenne, je vous accorde qu'on est fondé à penser qu'il faudra du temps.
Ce n'est pas en ne croyant en rien ni en personne, de toutes façons, que l'on y arrivera. Il faut encourager toutes les bonnes volontés !

Ecrit par : Anne | mardi, 04 juillet 2006

"L'indice Notaires-INSEE provisoire du 1er trimestre 2006 en Ile-de-France s'est établi à 179,8, soit une hausse de 1,9% sur le trimestre et de 12,7% sur l'année, avec un prix moyen qui ressort à 5.352 euros/m2, annonce la chambre des notaires"

ET PENDANT CE TEMPS LA , TOUT VA BIEN !!!!

Aucun discours, aucune mesure, bien au contraire un soutien fidcal qui favorise mécaniquement la speculation immobiliere.

Et de PANAFIEU qui voudrait en plus davantage de bureauxdans la capitale...... Histoire surement derarefier encore le marché de l'habitat et de faire encore progresser le prix du m2.

Ecrit par : Eric | mardi, 04 juillet 2006

Le travail est un devoir mais la liberté de travailler devrait être un droit.
Puisque la France de gauche est assez imbécile de ne pas l'avoir compris, il faut faire invalider par l'Europe les restrictions à la Liberté du travail en France.

Ecrit par : Tad | mercredi, 05 juillet 2006

Cà Tad çà me paraît pas facile même si c'est souhaitable !
Anne, l'angélisme est pour les faibles pas pour ceux qui luttent même au prix de se voir taxer de suicidaires.
Mon constat est celui que pourra faire chacun qui regarde sans fard la situation dans notre pays.L'intention est tout au contraire de mettre le doigt ou çà fait mal pour bien sentir la douleur pour ensuite guérir de la pathologie qui ronge notre nation.
Pour symbole je prendrai l'homme que l'on veut affaiblir pour lui faire ensuite adopter notre position : on lui met la tête sous l'eau puis on le retire pour aspirer un peu d'air,et on recommence jusqu'à obtenir le résultat souhaité.
Ce n'est pas du suicide mais de la persuasion par méthode appropriée (un peu extrême j'en convient) c'est allégorique disons !
La France n'a pas besoin d'oméopathie mais de chirurgie lourde genre ablation massive de métastases.....suivez mon regard ! !
Le problème est de trouver un praticien compétent et qui ne tremble pas au scalpel ! !

Ecrit par : laporte | mercredi, 05 juillet 2006

Laporte, je partage votre constat mais soyons clair : les français ne lisent pas Baverez et si vous arrivez en disant je vais réformer à la tronçonneuse vous allez ramasser vos dents. En communication, il ne faut pas être brutal sinon on obtient l'inverse du résultat espéré... notamment en France.
Il y a des priorités et il va falloir y aller mollo parfois. Comme je l'ai rappelé De Gaulle a entrepris de grands projets tout en étant plus ou moins laxiste sur des questions mineures. Un exemple contemporain : l'ouverture de capital d'EDF. Sarkozy a laissé le régime priviligié des retraites pour calmer le jeu et l'essentiel a été fait (ouvrir le capital)... chose quasi-impensable quand on connaît la puissance syndicale (et pas les plus modernes) d'EDF. La question des retraites n'était pas l'enjeu (il faudra une vraie réforme qui applatisse tout cela), il n'y avait donc pas utilité de parasiter l'ouverture du capital par ces problèmes annexes.
Néanmoins, je crois aussi que la méthode des petits pas, vu l'urgence, est une démagogie. Pour faire passer de grandes et profondes réformes, il faudra aussi lancer de grands projets (en terme de réforme, l'individu moyen est plutôt rationnel : s'il sait qu'il perd sur un plan mais gagne sur un autre (ex : EDF) il ne sera pas -probablement- dans la rue) de façon à équilibrer le sentiment fr. Je ne fais pas de fixation sur De Gaulle, mais c'est le seul qui a un bilan gratifiant dans la Vème, et il avait déjà compris cela en couplant ses réformes ou ses incantations à l'effort national, à de grands projets pour épater, à des concessions sociales, à des envolées lyriques etc
De toute évidence, si réformer à la tronçonneuse était possible du fait d'un constat partagé de décadence, alors ça serait presque trop facile pour être français.

Ecrit par : regis | jeudi, 06 juillet 2006

Je suis convaincue que nous ne sommes pas encore tombés assez bas pour pouvoir annoncer la méthode "tronçonneuse" avec chance de succés !
On l'a bien vu avec le CPE, la méthode chez nous prime sur le fond : à l'annonce du projet, 65 % des Français se disaient favorables à ce contrat ; 3 semaines + tard et quelques manifs d'étudiants bien manipulés, de lycéens et de collégiens (!), la tendance était exactement l'inverse.
Avant des élections, qui va piano... Tout en continuant à faire comprendre à son électorat que les directions prises seront radicalement différentes. Et si quelques personnalités de gauche peuvent montrer officiellement un sens des responsabilités, tant mieux !
Je vous l'accorde, pas facile...Mais ce ne serait pas la France !

Ecrit par : Anne | jeudi, 06 juillet 2006

Bon, je constate,avec plaisir que nous sommes en phase avec le bilan et la situation....la spécificité française,dont on connaît la nature,serait contraire aux réformes de fond,comme le fit en son temps Tatcher ou actuellemet Merkel.
C'est notre culture socialo corporatiste qui s'oppose à ces changements,accompagnée en celà par notre individualisme forcené.
Le "type" français ne veut pas de réforme qui serait contraire à cette culture,et c'est pourquoi son aversion pour entrer en modernité est déterminante.
Je pense aussi que psychologiquement le concept même d'une France en convergence nationale pour progresser en commun vers un avenir plus assuré n'existe pas ! !
Les facteurs déstructurant de notre identité sont les premiières causes de cette absence....méga culpabilisation du pays pour toute son histoire, et aucune vision sur son avenir.C'est ce que j'appelle reparler français...en insistant sur les gloires de ce pays et non pas en le flagellant sans arrêt comme le fait le premier d'entre nous...c'est un scandale ! !
Il ira flatter l'équipe de foot pour montrer que l'unité nationale est réssucitée...voilà où en sommes....édifiant non ?
Allez ensuite parler de confiance aux français.......

Ecrit par : laporte | jeudi, 06 juillet 2006

Entièrement d'accord ! Incapables d'avoir une vision d'avenir qui leur fait peur, parce qu'elle suppose automatiquement des changements et réformes, les Français (et leurs élites intellos et politiques en tête) n'ont eu de cesse de stigmatiser notre passé dans des mea-culpa et auto-flagellations dagereuses !
Qu'un peuple ne se reconnaisse et ne se soude que sur les erreurs de ses ancêtres ne risque pas de le faire aller de l'avant.
Mais N.Sarkozy a été le premier politique à critiquer trés sévèrement cette tendance destructrice dans un de ses récents discours (Nîmes je crois).
D'autant que nous avons des atouts à revendiquer et les médias ont une grande part de responsabilité : s'ils pointaient de temps en temps ce qui va bien au lieu de ne parler que de la morosité ambiante, et en boucle, ils feraient mieux leur boulot !

Ecrit par : Anne | jeudi, 06 juillet 2006

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