mercredi, 05 juillet 2006

Travailler trop ?

A tant faire de travailler, on n'a plus le temps de rien, même pas d'écrire trois lignes. Ce n'est ni le foot ni le Tour de France mais la fin de l'année ! Dès que possible, je m'y mets.

Commentaires

D'autres, et ils ne manqueront pas, écriront pour vous !

Ecrit par : Christian BOIS | mercredi, 05 juillet 2006

Vous devriez prendre un jour de congé dimanche 9.

Berlin est une très jolie ville. Sa porte de Brandebourg, son stade de football....

Ecrit par : pierre Catalan | jeudi, 06 juillet 2006

Oui, et peut être même trop, M. Bois. :)

Monsieur Devedjian,

Une question me vient à l'esprit à laquelle vous pourriez peut-être répondre : qu'en est-il du projet de l'UMP quand au mode de scrutin des législatives ?

Personnellement je suis favorable à 50% des sièges élus au système majoritaire à un tour, et 50% des sièges élus à la proportionnelle; afin de combiner représentativité, possibilité d'avoir des majorités stables, et minimisation des combines politiciennes discréditantes.

Ce système serait parfait avec un régime présidentiel.

Je pense que l'UDF c'est rallié à cette position (ou qque chose de proche), mais ce n'est pas une raison pour être contre...

Ecrit par : Alceste | jeudi, 06 juillet 2006

Bonjour,

Sur mon écran j'ai 3 lignes qui s'affichent !!!

Ecrit par : vincent | jeudi, 06 juillet 2006

Mr Devedjian, il est temps de nous avouer que vous venez de passer 1 mois dans une île paradisiaque, pour finir en apothéose dimanche à Berlin !
Nous ne vous envierions pas...ou à peine !
Et tout le monde sait bien que les Parlementaires, doublés de responsabilités dans un grand parti politique à quelques mois d'élections cruciales, n'ont rien à faire. :-) !

Ecrit par : Anne | jeudi, 06 juillet 2006

M. Devedjan,

N'hésitez pas à vous exprimer sur ce qui se passe actuellement en Slovaquie où le part de gauche s'est allié avec l'extrême droite sur fond de lutte contre des réformes "ultra-libérales"...
Si vous désirez en savoir un peu plus, je vous propose d'aller sur www.taurillon.fr où nous avons fait un "carton rouge" à ce sujet.

À bientôt.

Ecrit par : Fabien | jeudi, 06 juillet 2006

je n'irai pas à Berlin, mais on manque tant de choses...
A Alceste, sur le mode de scrutin : je ne suis pas de votre avis. Car il me semble très important de garder un lien entre le parlementaire et l'électeur. Les parlementaires élus à la proportionnelle ne dépendent que de leur parti et de la place que ce dernier leur donne sur la liste... Ils ne rencontrent pas leurs électeurs, ne rendent pas compte de leur mandat, et je pense que cet aller et retour entre l'élu et le citoyen est indispensable à la démocratie.
D'autre part, le scrutin uninominal majoritaire permet de dégager une véritable majorité de gouvernement, ce qui n'est pas le cas de la proportionnelle.
Moi, je suis plutôt pour la "proportionnelle Rocard", c'est-à-dire l'élection de tous les sénateurs au suffrage universel (et non plus au suffrage des grands électeurs comme aujourd'hui) et à la proportionnelle départementale, ce qui donnerait une représentation parlementaire et une tribune politique à tous les partis, tout en laissant le dernier mot aux élus de l'Assemblée nationale, eux ancrés dans le territoire.
Mais cette opinion n'est pas partagée par l'ensemble de l'UMP.

Ecrit par : patrick devedjian | vendredi, 07 juillet 2006

M. Devedjian,

Je vous trouve un peu sévère. Je n'ai pas soutenu une proportionnelle intégrale pour les législatives.

Ceci dit, votre conception est assez raisonnable.
Je suis particulièrement d'accord avec l'élection des sénateurs au suffrage universel; aujourd'hui, le Sénat est une blague, une planque pépère dont tout le monde se moque (à tel point que je me rappellais à peine qu'il existait, mdr).
Aussi, malgré que je sois favorable à la suppression des départements actuels (et à la création de "super-régions"), je pense que pour ce qui est d'en tant que circonscription pour des proportionnelles à une élection nationale, ils correspondent à une dimension très intéressante (idéale pour les 50% de proportionnelle aux législatives que je propose, par exemple; histoire que les députés qui en sont issu soient un peu ancrés dans le territoire :) ).

Mais je n'aime pas du tout le scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour les législatives !

A contrario du scrutin uninominal majoritaire à un tour, il favorise le bipartisme. Or, le bipartisme n'a pas que des avantages, loin de là !

Il combine les inconvénients de la guerre civile larvée et ceux de l'existence d'un cartel !

De fait, il encourage la division de la société en deux camps antagonistes (presque en deux nations distinctes), il minimise les possibilités d'entente entre des segments du paysage politique dont les points de projets cardinaux sont pourtant compatibles (par ex : qu'est-ce que l'écologisme (Verts) et le souverainisme (MPF) ont de contradictoire ? qu'est-ce que l'européisme (UDF) et l'étatisme (PS) ont de contradictoire ? etc. je précise que je ne suis ni souverainiste ni étatiste, mdr), et il se renforce par une grande convergence des deux partis dominants sur certains points (morale, géopolitique, etc.) qui engendre un conformisme écrasant !

Aussi, le bipartisme n'optimise pas la montée en puissance des idées et des hommes nécessaires en temps voulu (j'en veux pour preuve la Grande Bretagne qui a du toucher l'abîme avant de se relever grace à une personnalité exceptionnelle; j'en veux pour preuve la France qui est empêtrée dans le déclin depuis des déçennies; j'en veux pour preuve l'Allemagne qui est aussi dans la crise et qui en fini paradoxalement avec le bipartisme en unissant les deux grands partis rivaux...).

Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours et le bipartisme génèrent et entretiennent la division, la démobilisation civique, et la fossilisation de la politique d'un pays.

Et les USAs ne sont pas un contre-exemple, le débat politique américain est de basse qualité, l'antagonisme entre les deux segments de la population (gauche/droite) est très grand et qui plus est géographiquement localisé (cad que le centre et les côtes sont opposées, la campagne et les villes ditto, etc. ; bref la politique nationale ne sert pas d'agent intégrateur, elle n'harmonise pas la société et n'optimise pas la satisfaction des volontés et des intérêts de tous ceux qui la composent). Sans parler de la masse qui ne se reconnaît dans aucun des deux partis, ne vote pas et n'est pas du tout représentée.
Et pour citer un problême particulier des USAs qui est extrêmement pertinent quand à la France et l'Europe : la culture américaine est menaçée ! Jusqu'à présent les USA ont été un "salad bowl" ethno-culturel dont le bol était WASP (langue anglaise, "protestant work ethic" et "frontier myth"... en gros) or l'immigration hispanique massive qui a lieu va rendre ce modèle caduc et détruire la cohérence nationale des USAs (je renvoie ici à "Who Are We ?" de Samuel Huntington), et ce dévellopement est largement facilité par le bipartisme qui fait que les deux partis principaux sont en compétition pour obtenir les pourcentages de votes de ces immigrés (la gauche en exaltant le communautarisme et en se faisant zélateur de la naturalisation de tout le monde / la droite en en appellant à leur conservatisme des moeurs, et à la protection des immigrés légaux de la depression des salaires qui sévit du fait de la présence accrue d'autres immigrés, etc.) et ainsi pouvoir gagner des élections qui sont toujours très serrées du fait de la division politique structurelle du pays en deux pôles de gravité comparables.

A la limite, le bipartisme est compréhensible dans un système parlementaire, où il y a une nécessité d'avoir des majorités extrêmement structurellement cohérentes et stables, puisque de cela dépend la cohérence et la stabilité de l'executif, et le pouvoir d'action et de mobilisation du chef d'Etat et/ou de gouvernement.
Mais dans un système présidentiel (système selon moi bien meilleur, et que j'appelle de mes voeux pour la France), il n'est absolument pas nécessaire.

Le bipartisme n'est pas indispensable à la stabilité des majorités parlementaires !

Il suffit qu'il existe un certain nombre de partis assez puissants et autonomes, pour que des alliances parlementaires stables et cohérentes (quoi que pas éternelles, et c'est tant mieux !) se nouent.

Evidemment les deux formes de scrutin dont je propose l'union (50/50) ont chacun leurs propres défauts, mais qui s'annulent les uns les autres !
En effet, le scrutin uninominal majoritaire à un tour permet d'élire des personnes qui seraient minoritaires en cas de scrutin à deux tours, mais la proportionnelle permet une large représentation des autres tendances qui additionnées sont majoritaires.
Et la proportionnelle menace de créer un parlement morcellé, mais le scrutin majoritaire à un tour y pallie en offrant de nombreux sièges additionnels aux partis les plus représentés dans la proportionnelle.

Après, c'est sur que la promotion de la fin du bipartisme n'a peut être pas la côte au sein d'un des deux partis dominants d'un système bipartite... Mdr !

Ecrit par : Alceste | vendredi, 07 juillet 2006

Je suis de l'avis de Mr Devedjian : on garde le scrutin majoritaire à 2 tours et on élit les sénateurs au sufrage universel.
50 % de proportionnelle comme le propose Bayrou, c'est trop ! Même si certains arguments d'Alceste sont recevables, un tel contingent de députés élus à la proportionnelle éloignerait ces derniers encore un peu plus de leurs électeurs.

Ecrit par : Anne | vendredi, 07 juillet 2006

Pour avoir vécu les différents systèmes, pas pour les sénateurs bien entendu, je serais, comme Anne, assez favorable aux propositions de Patrick Devedjian.

Ecrit par : Christian BOIS | vendredi, 07 juillet 2006

Bah les blogs et les blogueurs vont partir en vacances.
Il faudra répondre présent le 20 aout

Ecrit par : benito | vendredi, 07 juillet 2006

"Pour avoir vécu les différents systèmes"

Ah bon, M. Bois, vous avez vécu en un régime présidentiel avec Assemblée Nationale élue aux mi-scrutin uninominal à un tour mi-proportionnelle départmentale ?

Et je précise que je suis favorable au maintien du scrutin uninominal à deux tours pour la présidentielle.

Ecrit par : Alceste | vendredi, 07 juillet 2006

Je constate qu'un parti dont le candidat a été présent au deuxième tour de la présidentielle 2002 et qui fait environ 15 % à chaque scrution depuis plus de dix ans n'est pas représenté au Parlement. C'est proprement lamentable quoi que l'on puisse penser par ailleurs de ce parti. Sur le contact au peuple que favoriserait le mode de scrutin actuel (majoritaire), il faut se rappeler des positions éloignées de nos parlementaires d'une part et du peuple d'autre part un certain 29 mai 2005...

Ecrit par : phiconvers | vendredi, 07 juillet 2006

Je constate qu'un parti dont le candidat a été présent au deuxième tour de la présidentielle 2002 et qui fait environ 15 % à chaque scrution depuis plus de dix ans n'est pas représenté au Parlement. C'est proprement lamentable quoi que l'on puisse penser par ailleurs de ce parti. Sur le contact au peuple que favoriserait le mode de scrutin actuel (majoritaire), il faut se rappeler des positions éloignées de nos parlementaires d'une part et du peuple d'autre part un certain 29 mai 2005...

Ecrit par : phiconvers | vendredi, 07 juillet 2006

Et tu as tout à fait raison, Phiconvers ! Même si on part du principe (sans doute juste) que ces 15 % représentent pour une grande majorité des votes protestataires et non des votes adhérents aux thèses de ce parti.
Une dose supplémentaire de proportionnelle serait plus juste, mais pas 50 %.

Ecrit par : Anne | vendredi, 07 juillet 2006

Anne, d'autres options pourraient être étudiées : une suppression des circonscriptions législatives et une élection proportionnelle par département, par exemple.

Ecrit par : phiconvers | vendredi, 07 juillet 2006

Monsieur Devedjian,
Je suis un électeur de gauche. J’ai des convictions profondément ancrées à gauche concernant la solidarité envers les plus défavorisés, le partage des richesses entre le travail et le capital, l’environnement, les questions sociétales... Pourtant je suis de moins en moins convaincu par le PS qui me semble tenir un discours démagogique complètement déconnecté de la réalité. A l’opposé j’ai été agréablement surpris par les positions courageuses de Nicolas Sarkozy concernant la suppression de la double peine, la création du CFCM, le droit de vote des immigrés aux élections locales, la discrimination positive, les droits des homosexuels...
Le pragmatisme dont Nicolas Sarkozy fait preuve l’emporte à mes yeux sur le dogmatisme socialiste vieillissant (les qualités de Ségolène Royal ne suffisent pas à compenser l’absence de renouvellement idéologique de mon parti de coeur). Néanmoins si je déplore le conservatisme de la gauche je redoute également le celui de la droite.
Monsieur Devedjian pouvez-vous m’assurer que s’il est élu (grâce à mon vote !) monsieur Sarkozy ne sera pas l’otage de la frange la plus conservatrice de l’UMP ?
D’avance merci pour votre réponse.

Ecrit par : Sarkozyste de gauche | samedi, 08 juillet 2006

Sans doute me suis-je mal ou incomplètement exprimé, Alceste, mais vous êtes suffisamment intelligent et instruit en histoire politique pour avoir compris et rectifié de vous même que je n'ai jamais vécu de régime présidentiel.

Ecrit par : Christian BOIS | samedi, 08 juillet 2006

Pour ma part,je suis d'accord avec Alceste sur le fait que le scrutin majoritaire à un tour accentue le caractère bipartite de la consultation nationale,qui se caractérise, en France par le rapport extrêmement marqué entre la gauche et la droite, ce qui n'est pas le cas dans les autres pays.
Par ailleurs,cantonner la proportionnelle à des élections locales et même départementales accentuera sûrement les clivages locaux créant ainsi de possibles conflits avec la représentation nationale.C'est la transposition de ce que l'on pourrait constater au plan national avec une proportionnelle intégrale.
La proportion de 50/50 me convient parfaitement car elle a l'immense mérite de permettre la représentation d'une forte part de l'électorat (un quart environ) dans l'ensemble du paysage politique français ce qui n'est que justice et démocratie.....

Ecrit par : laporte | samedi, 08 juillet 2006

M. Sarkozyste de gauche, vous n'êtes pas le seul !
Un mouvement nommé "La diagonale" regroupe les gens comme vous.
C'est d'ailleurs une initiative à saluer et cela n'est pas sans rappeler De Gaulle qui rassemblait les fr au-delà des clivages stériles (ex : les "Gaullistes de gauche" et certains communistes).
Bref, contrairement à ce qu'avancent certains par démagogie ou dépit (on a entendu tout : Sarkozy raciste, ultra-libéral, pro-américain, origine de la crise des banlieues, gauchiste, communautariste, méconaissant le quotidien des PME etc -cf les posts de Christelle ou autres- la propagande est créative), Sarkozy ne divise pas en disant la vérité telle qu'elle est (Si la vérité blesse, alors c'est de la faute de la vérité comme dit l'intéréssé) mais il rassemble de par son discours de bon sens (ce qui dans bon nombre de pays ne serait pas une performance).
Quelques liens :

http://www.lefigaro.fr/france/20060704.FIG000000059_la_nouvelle_famille_des_sarkozystes_de_gauche.html

http://ladiagonale.aceblog.fr/

Ecrit par : regis | samedi, 08 juillet 2006

Que penser du projet du PS ?

Bernard Kouchner, qui a le courage de dénoncer la dérive démagogique de son parti, est le meilleur allié objectif de Sarkozy :

http://www.kouchner2007.com/texte24.htm

Ecrit par : Tom | dimanche, 09 juillet 2006

Oui Tom, nous avons salué ici le sens des responsabilités et la rupture avec la démagogie de B.Kouchner et de J.M.Bockel, et leurs prises de position courageuses sur le danger du programme économique du PS.
J.M.Baylet a été le premier a tacler ce projet dés sa présentation.

Marx a dit en 1858 "il faudrait que les Français s'aperçoivent que le monde bouge, même sans eux" ! C'est toujours d'actualité, malheureusement.

Ecrit par : Anne | dimanche, 09 juillet 2006

Pas de transposition sur la déclaration de Karl qui s'adressait alors aux français pour leur indiquer que monde bougeait sans eux dans le sens de l'application du Marxisme dans le monde...nuance
Pour le reste, j'ai déjà dit que les sus nommés c'était peanuts et compagnie,je persiste et signe...
Sur le programme économique du PS ? rien à dire ! ! il est conforme à celui de 1958, c'est à dire moderne, consensuel....et marxiste de gauche !
Ce parti ne revendique t il pas la posture progressiste ? non mais !
Ce n'est pas une révélation, sauf pour les petits sus nommés qui prennent le PS pour une pépinière dans laquelle pousseraient des idées autres que les leurs ! ! erreur première
Pour en revenir à Marie Ségo, vous avez vu le tir de barrage ? et ce n'est qu'un début, ils vont continuer le combat ! assurant,peut être la victoire de Nico Sarko ? espéramos !
Salut les bleus....bon dimanche et après fini la Zidanie....ouf bon débarras !

Ecrit par : laporte | dimanche, 09 juillet 2006

Ah ça, Laporte, je me doutais bien que Marx n'avait pas la même idée du changement que nous en 2006 ; c'était un clin d'oeil et sa phrase est plus que d'actualité aujourd'hui où notre pays a du mal à accepter les transformations du Monde et les réformes qu'elles nécessitent.
Si, esperamos (je ne connais pas l'italien). Allez les Bleus !
Je me permettrai aussi de féliciter Amélie Mauresmo pour sa victoire à Wimbledon que la dernière Française à avoir remporté s'appelait Suzanne Langlen...dans les années 20 ! La discrétion des médias à ce sujet reflète bien mon opinion que ce foot rend complètement dingue !!

Ecrit par : Anne | dimanche, 09 juillet 2006

@ Sarkozyste de gauche, merci à Régis qui vous a déjà répondu. Jje peux ajouter que tout ce que je connais de Sarkozy me fait penser qu'il ne sera l'otage de personne : il veut faire le meilleur pour la France d'aujourd'hui et de demain, pas celle d'hier. Ce n'est pas un nostalgique d'un âge d'or qui n'a jamais existé.
@Alceste, c'est compliqué ces problèmes de représentation ! vraiment, mon expérience d'élu me fait dire qu'il faut faire très attention à ne pas déconnecter le député de ses électeurs. Et la proportionnelle, je le redis, donne un poids écrasant aux partis politiques plus qu'aux électeurs...
Le bi-partisme, c'est aussi l'alternance : dans tous les pays démocratiques du monde, vous avez deux pôles, à droite et à gauche, même s'ils peuvent avoir des points communs et des moments de coalition.
On peut y réfléchir tous.

Ecrit par : patrick devedjian | dimanche, 09 juillet 2006

Vraiment il y a des mots qui sont, soit un contresens ,soit un non sens.
La désignation du candidat de droite sera établie par l'UMP ? ai je bien compris ?
L'UMP est bien un parti ? ai je bien compris ?
Devedjian est pour le bipartisme ? ai je bien compris ?
La connection député/électeurs c'est quoi ? là je n'ai pas compris !
En réalité, le bipartisme est la dictature des partis majoritaires qui obligent les marges à se rallier.Point c'est tout !
Un coup c'est toi, un coup c'est moi !!
En France, comme je l'ai déjà écrit,étant une évidence,la droite et la gauche c'est pas pareil que la droite et la gauche dans les pays civilisés.
Le bonheur d'avoir le bipartisme est dans la déchéance de notre pays.(exemple : je vais détruire ce que mes coquins ont établis...)
Soyons définitivement un grand pays constitué de travaillistes et de conservateurs, alors nous pourrons parler de bipartisme : mais,de grâce pas en France.......pas en France ! !

Ecrit par : laporte | dimanche, 09 juillet 2006

Les commentaires sont fermés.