vendredi, 12 janvier 2007

BFM, l'invité d'Edwige Chevrillon

Aujourd'hui, j'étais l'invité du "12-15", sur BMF, l'émission d'Edwige Chevrillon. 
Si vous souhaitez écouter le podcast, cliquez sur le lien: http://www.1001podcast.com/podcast/BFM/channel6/20070112_...

Commentaires

Dupont Aignan est l'expression d'une ressussée de ce que ne veulent plus les français depuis de Gaulle.Pire il berce d'illusions ceux qui pensent, encore, que la France est grande et prospère comme sous le Général...bigre nous en sommes loin...Sarkozy a eu raison....Dupont ne propose rien que du passé et avec une grosse nostalgie de notre grandeur d'hier alors que nous sommes au tréfonds de l'abîme...
Il devrait,selon moi, bien se rendre compte que son combat ressemble plus à Don Quichotte de la Mancha avec Rossinante et Sancho que de quelque chose qui ressemble à quelque chose....qu'il cesse ses attaques incessantes et tout le monde y trouvera son compte...lui aussi

Ecrit par : laporte | vendredi, 12 janvier 2007

Ce refus est proprement honteux. Le report des voix ne se fera pas, vous pouvez en être sur...

Ecrit par : loic | vendredi, 12 janvier 2007

Sûr de quoi please ? le report se fera sur qui please ? On est en plein délire de victimisation d'un Monsieur qui tire tous les jours à boulets rouges sur Sarko...mdr alors il ne manquait plus que le Dupont après le Montebourg !!
on est pas sorti de l'auberge avec Cassandre et cie....Ah ces faire valoir on ne les tient plus avec leur verve et leur superbe ...

Ecrit par : laporte | vendredi, 12 janvier 2007

Loïc
Tu ne sais rien des raisons du refus de NS ! Ce qui est sûr, c'est qu'il doit y en avoir de bonnes, parce que NDA ne respecte les règles que lorsqu'elles l'arrangent. Ainsi a-t-il toujours clamé qu'il se présenterait en dehors de l'investiture du parti auquel il appartient, ce qui est déjà une faute, mais en plus il exige d'être soutenu par ledit parti pour les Législatives : le beurre et l'argent du beurre.
Comme le dit Laporte, c'est le trublion qui ne représente plus que la nostalgie de ce que fût la France, et ce n'est pas grâce à lui que le pays aurait des chances de retrouver sa place.
Les reports se feront comme ils se feront, en leur âme et conscience. La décision de le laisser s'exprimer dimanche n'aurait rien changé.

Ecrit par : Anne | vendredi, 12 janvier 2007

Je pense en effet que NDA a toute sa place dans l'union patriotique, le nouveau pôle d'une droite de rupture après trente ans de chute lente vers les abîmes de l'absurdité...

Sarkozy n'aurait sans doute pas risqué grand-chose mais il lui faut un triomphe sans partage. Soit. Il est vrai qu'il ne partage pas grand-chose e l'héritage gaulliste (qui n'est d'ailleurs pas exempt de laideurs).

Laporte, la france serait grande si elle le voulait. L'auto-dénigrement est un suicide, la France reste objectivement une grande puissance, même si ous avons un sérieux problème de confiance et d'identité.

Anne, désolé de t'agacer avec ça mais je reste convaincu que sarko voit la france comme un défi plutôt que comme sa patrie chérie. La citation que tu contestais sur le peu de sentiments que lui inspirait notre pays est plus que vraisemblable.

Ecrit par : phiconvers | vendredi, 12 janvier 2007

il est vraiment naze ce blog...

Ecrit par : toto | vendredi, 12 janvier 2007

Moi, j'aime beaucoup votre nouvelle coiffure.

Tata

Ecrit par : tata | vendredi, 12 janvier 2007

Les tribulations de Ségolène Royal en Chine


Tribune parue par Pierre Lellouche
Député de Paris
Délégué général de l'UMP pour la Défense

Le Figaro - 12 janvier 2007


Après le fiasco de son équipée proche-orientale et l'annulation qui a suivi du déplacement qu'elle avait envisagé aux États-Unis en décembre pour cause d'indisponibilité d'Hillary Clinton, les tribulations de Ségolène Royal en Chine, censées crédibiliser la stature internationale de la candidate socialiste, ont atteint de nouveaux records d'amateurisme et d'improvisation.

Bien incapable de dire aux Français, avant son départ, qui elle allait rencontrer et ce qu'elle allait faire en Chine, Mme Royal a donné l'impression de s'être laissée embringuer dans un voyage organisé par un tour operator un peu particulier : le Parti communiste chinois. Son programme, tel qu'il a pu être reconstitué ex-post, montre qu'elle a surtout effectué une visite touristique, les photos et les images étant sa spécialité - ainsi de l'écharpe blanche sur la Grande Muraille et de l'incontournable visite de la Cité interdite ; Mme Royal n'a, en revanche, rencontré aucun des responsables de la Chine populaire, à l'exception de conseillers ou d'un vice-président (celui-ci, ancien responsable à la discipline, compte certes parmi les neuf membres du bureau politique, mais de là à en faire l'étoile montante du régime...). Elle n'aura vu ni le président, ni le premier ministre, ni le ministre des Affaires étrangères, ni le ministre de la Défense, ni le ministre de l'Économie. Ses contacts avec la société civile se sont limités à des citoyens modèles triés sur le volet (membres du Parti communiste, quand ils ne sont pas fils de membres du Parti depuis 1921...) : ainsi de la famille chinoise « ordinaire » chez qui elle est allée boire le thé, ou des « étudiants » de l'Institut diplomatique, sagement fidèles à la ligne officielle.

Il est vrai que Mme Royal, contrairement à d'autres visiteurs occidentaux plus avertis, avait accepté d'être logée à la résidence officielle de Diaoyutai (du nom d'un archipel plus connu sous son nom japonais de Senkaku et aujourd'hui revendiqué par la Chine), construite pour les cadres du régime, gardée en permanence par des factionnaires de la police armée populaire et où elle ne risquait donc pas de faire de mauvaises rencontres.

Quant aux sujets abordés, là encore, on souffre pour elle devant l'indigence du contenu. Car quels sont, au fond, les problèmes fondamentaux posés par la Chine aujourd'hui ? Il y a, en premier lieu, les problèmes stratégiques : la Chine, actuellement engagée dans un réarmement extrêmement rapide (son budget de la défense, en progression rapide depuis quinze ans, a augmenté en 2006 de 14,7 % pour dépasser cette année les 35 milliards de dollars), ne nous aide guère sur le dossier du nucléaire iranien et bien peu sur la Corée du Nord. Que je sache, pas un mot de Mme Royal sur le sujet.

Deuxièmement, la Chine mène aujourd'hui une politique des plus agressives en matière d'accès aux ressources énergétiques : elle a d'ailleurs réussi, de façon spectaculaire, à prendre pied sur le continent africain, en organisant à Pékin le 5 novembre 2006 le premier sommet sino-africain. Là encore, pas un mot de la présidente de Poitou-Charentes.

Troisième grand sujet, la compétition chinoise dans la mondialisation des échanges et la faiblesse de la France à cet égard (le marché de la construction des centrales nucléaires chinoises vient d'échapper à Areva) alors que les échanges avec la France représentent à peine 1 % du commerce extérieur chinois. Sur ce point, Mme Royal a eu cette merveilleuse formule : « Nous pouvons gagner » ; tandis que si les entreprises françaises perdent des marchés, elles n'ont, ma foi, qu'à s'en prendre à elles-mêmes « au lieu de penser que c'est toujours de la faute des autres ». L'ennui, c'est que pendant ce temps, à Paris, son compagnon François Hollande promet à tout va des hausses d'impôts et davantage de réglementation : magnifique grand écart entre les exhortations à exporter à l'étranger, d'un côté, le matraquage des exportateurs à domicile, de l'autre.

Quatrième sujet : la Chine est aujourd'hui l'un des pays les plus pollueurs de la planète ; mais Mme Royal, naturellement, ne parle pas des sujets qui fâchent. Cinquième grand sujet : la Chine est l'une des dernières dictatures communistes de la planète, même s'il y règne en pratique un capitalisme des plus prédateurs ; mais Mme Royal semble avoir, là aussi, oublié la notion même de droits de l'homme, pourtant inscrite dans notre Constitution, au profit de celle, plus diluée, de « droits humains ». Elle félicite même les tribunaux chinois d'être « plus rapides que les tribunaux français ». On rêve... car la Chine est tout de même, de très loin, le champion du monde de la peine de mort, sans parler des droits de la défense, réduits là-bas à leur plus simple expression.

À grand renfort de publicité, on apprendra tout de même, sur le tard, qu'elle a fait remettre (mais à qui ? et pour quels résultats ?) une liste des noms de cinq avocats et journalistes emprisonnés : c'est bien peu, en tout cas, sur les milliers de prisonniers politiques et d'opinion que compte ce pays.

Le bilan est donc peu convaincant, c'est le moins que l'on puisse dire. Restera de ce voyage l'écharpe blanche au pays du Lotus bleu, sur fond de Muraille de Chine ; les compliments, le lendemain, d'un conseiller présidentiel sur « le rouge qui lui va si bien », subtile manière, sans doute, de relever l'impair qui avait consisté pour elle à s'habiller de blanc, couleur du deuil chez les Chinois ; et cette grande innovation linguistique qu'est la « bravitude », lapsus plus ou moins volontaire qui, pour la politique étrangère de Mme Royal, est sans doute synonyme de « nullitude ».

Les spécialistes savent que les élections se gagnent rarement, voire jamais, sur la politique étrangère, mais il n'est pas impossible de les perdre sur ces sujets. Les Français sont un peuple fier, dans un monde dangereux. Ils attendent non seulement d'être gouvernés à l'intérieur, mais aussi d'être pilotés à l'extérieur, avec compétence et intelligence. Avec les pérégrinations de Mme Royal au Proche-Orient et en Chine, on est décidément loin du compte.

Ecrit par : Royal, la catastrophe | vendredi, 12 janvier 2007

philippe,
je suis d'accord avec toi quand tu dis que Sarko n'aurait pas risqué grand chose en laissant NDA s'exprimer. Par contre je suis également d'accord avec Sarko quand il ne le laisse pas s'exprimer;
Au nom de quoi NDA serait habilité à s'exprimer devant les membres d'un parti dont il ne respecte pas les règles ???
A la place de Sarkozy je l'aurais même exclu immédiatement et j'aurais donné l'investiture à un autre candidat aux législatives dans son fief.
NDA se présentera tout seul et il ne récoltera qu'un infime pourcentage des voix, et alors ! il sera bien avancé.

Ecrit par : jean-françois | vendredi, 12 janvier 2007

Juste pour information, les adhésions que nous enregistrons sont celles de personnes qui ne voteront pas pour Nicolas sarkosy mais seraient prêt à faire un bêtise si NDA ne se présentait pas...
Et les 2% qu'on nous promet depuis le début de cette campagne, c'est autant que Jean Marie Le Pen n'aura pas...
Le retrait de MAM n'est pas fait de plein gré, les électeurs le savent car ils ont le même déchirement dans leur esprit...
Les médias vont être amenés à nourrir la dernière ligne droite de la campagne et il ne manqueront pas de jouer sur le combat entre David et Goliath...
Cela va commencer dès demain...

Bien à vous

Jérôme T.
DLJ Lorraine

Ecrit par : Jérôme T. | vendredi, 12 janvier 2007

Pour revenir au sujet, l'interview de Devedjian sur BFM, c'était franchement bien. Argumenté, calme , tout quoi. Je le recommande à tous. La remise des pendules à l'heure pour dire que contrairement à l'esprit ambiant, la construction de logements est en pleine effervescence, une réussite. Etc.. et en prime pour ceux qui écoutaient en direct sur la radio, juste aprés l'interview de Caroline Eliacheff et de Soulez Lariviére sur leur dernier livre "le temps des victimes". Trés intéressant pour nos hommes politiques par ces temps de compassion stérile.

Ecrit par : Jérémy | vendredi, 12 janvier 2007

Mon dieu....que lis-je ? Pierre LELLOUCHE qui a organisé le fameux voyage où SARKOZY est allé faire allégence à BUSH en montant sur un tabouret pour pouvoir lui serrer la main et avoir son susucre, après avoir prononcé un inoubliable discours dont il ressortait (pour résumer) que les français ne rêvaient que Mickey et coca cola, et avaient été très méchant avec les gentils soldats américains partis chercher en Irak des armes de destruction massive ????
C'est l'hopital qui se moque de la charité !!!...
Pour ceux qui croient encore en la France, qui l'aiment et qui pensent que l'heure n'est plus ni à la droite atlantiste, ni à la gauche libérale, toutes deux inféodées à l'ultracapitalisme et à la finance mondialisée.
Pour ceux qui pensent que le peuple a encore le pouvoir de résister contre ces oligarchies financières en se rassemblant, de quelque bord politique qu'ils soient.
Pour ceux qui croient encore que la démocratie, la vraie (pas la com', pas la propagande) a un sens...
Votez NDA (www.nda2007.fr)

Ecrit par : nuk84 | samedi, 13 janvier 2007

@ Jérôme T. et les autres
Réveillez vous, nous sommes en 2007, De Gaulle est décédé depuis belle lurette ...
Je vous conseille de relire les discours de NS, notamment celui de Nîmes et après venez discuter ici au lieu de proférer des inepties haineuses et des menaces.
Je suis parfaitement d’accord avec NS et je souhaiterai qu’il vire cet opportuniste qu'est NDA qui place sa propre petite carrière avant l'intérêt de son pays. Ce n’est pas un gaulliste, c’est un arriviste !

Ecrit par : vienne | samedi, 13 janvier 2007

Une question à ceux qui se disent poursuivre la pensée de De Gaulle, êtes vous sur que le Général serait du même avis que Mr Dupont Aignant?
Depuis sa mort le monde a beaucoup évolué, les cartes ont été redistribuées, ceux qui disent parler en son nom se servent de l'aura qu'il avait pour diffuser des idées qui ne seraient peut être plus les siennes car avec le temps les hommes changent.
Cette référence me rappelle les débats autour de l'anniversaire de la mort de coluche, à chaque interview la dernière question des journalistes était: "que dirait coluche aujourd'hui? " la réponse de tous était qu'ils "n'en savaient rien" et pourtant ils étaient souvent des très proches de l'humoriste...
Je suis sceptique sur "les descendants du gaullisme" mais si quelqu'un peut me convaincre du contraire...

Ecrit par : gloubi | samedi, 13 janvier 2007

"Je suis sceptique sur "les descendants du gaullisme"" ...

BRAVO Gloubi ! MOI AUSSI !!

etre Gaulliste, C'est continuer à penser que la France est un Grand Pays et que Tout y est pour le mieux !

Alors, quand on lit d'après l'INSEE que le salaire de la classe moyenne se trouve entre 1 200 et 1 900 euros net, il y a de quoi avoir peur avec un smic à 1000 euros !!

C'est à dire qu'à force de niveller par le bas, on a vraiment smicardisé la France !

et faire croire que qqun peut être "Gauliste" et que la France est encore "Gande"...quelle " connerie" !!!

don Quichotte

Ecrit par : Don Quichotte | samedi, 13 janvier 2007

Question ouverte : Existe-t-il un mot dans la langue française pour qualifier l'acte de Madame Michele Alliot-Marie. Félonie, traîtrise ??? Non je pense que ces mots sont trop réducteurs et donne une vision erronée de la réalité. Je pense que Madame Michele Alliot-Marie peut désormais rejoindre la liste quasi-infinie des moralistes politiques kantiens, c'est à dire des politiciens dont leurs agissements ne sont dictés que par une seule chose : LEUR INTERET PROPRE. Par cet abject acte de ralliement, elle délaisse toute son idéologie gaulliste. On peut même aller jusqu'à dire qu'elle renie ses propres pères; ceux là même qui lui ont permis de se construire intellectuellement et gravir les différents échelons politiques. La seule vision d'une possible perte d'un poste ministériel lui a fait prendre peur et sa soif inassouvie de pouvoir l'a amenée à "la raison"... à la raison politique; celle là même qui dicte les agissements de nos moralistes politiques depuis tant d'années.

Ainsi, Mr Dupont-Aignan, croyez-moi, les Françaises et Français attendent enfin ce politique moral dont la seule priorité sera le bien collectif. C'est selon moi l'unique rôle du politique : être à l'écoute d'autrui et agir pour le bien de chaque concitoyen. Evidemment, cette quête peut sembler illusoire car il y aura toujours, par essence même, au fond de chaque homme une part de calcul d'intérêt personnel mais faites tout pour vous en détacher. Cette absence de calcul d'intérêt propre doit être le comportement asymptotique vers lequel doit tendre le politique. En tout cas, je dois déjà vous reconnaître une grande vertu : vous avez osé quitter l'usine à démagogues qu'est l'UMP. Le bien du peuple serait-il pour la première fois, depuis bien longtemps chez un politicien, plus important que sa propre carrière politique? La suite des évènements nous le dira... Mais véritablement il est indéniable que par cet acte courageux ou plutôt de "bravitude" pour ceux qui ne comprendraient pas ce que veut dire l'adjectif courageux, vous commencez à marquer l'esprit des Françaises et des Français...

Pour finir, une chose est sure, plaignons Madame Alliot Marie qui vient de retrouver son chemin; non pas le chemin du bien collectif mais la route de la démagogie... Que dis-je? L'autoroute de la démagogie...

Ecrit par : Degout Politique | samedi, 13 janvier 2007

Phiconvers m'expliquera comment un pays peut être grand ssans confiance ni identité ?
J'attends de lire la réponse avec inrerêt.
Diamant vous expliquera ou est l'identité de la France...il en connaît un rayon dans cette question !

Ecrit par : laporte | samedi, 13 janvier 2007

Laporte, c'est "elle". Oui bien entendu, je vous expliquerai où est l'identtité de la France. Aucun problème.

Ecrit par : Diamant | samedi, 13 janvier 2007

Vous avez raison Vienne, on en a que faire de de gaulle. On vit en l'an 2007 maintenant.

Ecrit par : Diamant | samedi, 13 janvier 2007

Jaurès aussi est mort, de même que Clovis et Vercingétorix...
Diamant, Sarkozy vous a montré ou est la France et son identité ,la vrai.....
Vous êtes formidable :
Je suis,selon vous ,la France d'hier, .....vous êtes la France d'aujourd'hui,selon vous, ......alors : pourquoi Ségolène votre chérie est la France du désir d'avenir et que Sarko est la France d'après ? Hein ? parce que la France d'aujourd'hui (la vôtre) ne vaut rien et son identité (qui est votre rêve incertain) n'existe plus.
Alors j'attends vos explications qui seront,comme toujours,très exhaustives.....
Vous êtes une meuf (France d'aujourd'hui) vous êtes une femme (France d'hier)
Respect et traditions (France d'hier), mépris et vandalisme (France d'aujourd'hui)
Je vous donne raison sur un point..........en 1914 on ne brûlait pas de voitures ni du temps de mes aïeux...

Ecrit par : laporte | dimanche, 14 janvier 2007

Les commentaires sont fermés.