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dimanche, 11 février 2007

Contrefaçons et évidences

En écoutant le discours de Ségolène Royal, j’ai été frappé par le nombre de ses propositions qui sont soit copiées sur le projet de l’UMP ou reprises des propositions de Nicolas Sarkozy, soit déjà existantes.

Par exemple elle propose l’accueil des enfants handicapés à l’école publique, ce qui est déjà dans la loi du 11 février 2005 sur le handicap et effectivement appliqué depuis ; elle veut que les régions se saisissent du logement étudiant, ce qui a été voté lors de la loi de décentralisation du 13 août 2004, (sauf si les intercommunalités s’en saisissent) ; ou encore, elle demande le soutien scolaire pour les jeunes des quartiers en difficulté : il est déjà quasiment généralisé par les villes et encore encouragé par les contrats de réussite éducative et de cohésion sociale de Borloo…

Peut-être aurait-elle dû fréquenter davantage l’Assemblée nationale.

Commentaires

Pour etre tout a fait honnete avec vous, cher Patrick Devedjian, je ne trouve pas étonant l'archaisme attardé de Mme Royal, et encore moins la maniere dont elle se
sert des propositions d'autres candidats... A-t-elle vraiment le choix??
Lorsque le bons sens s'impose, s'opposer pour s'opposer devient risible et dénué d'intéret...

C'est l'ami Bayrou, dont le programme pour la France consiste a prendre chez Royal et chez Sarkozy et changer les mots, qui va avoir du fil a retordre!!

En tant que Français vivant a l'étranger depuis 10 ans, j'ai bien rigolé apres avoir
entendu la proposition de Strauss-Kahn de taxer les expatriés. J'en ai fait part a la des amis de la communauté Française de Los Angeles hier soir et j'avoue qu'il s'agit la d'un véritable HIT!! Le commentaire redondant étant: "ils peuvent toujours se...." enfin vous voyez le tableau...

Les socialistes Français sont en train de conceptualiser le une nouvelle forme de ridicule. Je ne sais pas en France, mais dans la presse Internationale demain, cela risque de saigner... pathéthique...

Ecrit par : Diran Noubar | dimanche, 11 février 2007

Franchement, pour une élection présidentielle, c'est décevant. sommes-nous donc condamnés à regarder béatement des candidats censément éligibles faire de la micro-gestion, mettre du mastic sur les fenêtres quand c'est toute la maison qui est lézardée ?
A cet égard, je ne trouve pas que Sarkozy prenne beaucoup plus de hauteur que sa concurrente : ils sont tous deux les symboles de l'impuissance de ce qu'on appelle par antiphrase les "partis de gouvernement".
La France n'est pas une entreprise, elle est une collectivité humaine qui a soif d'un destin !

Ecrit par : phiconvers | dimanche, 11 février 2007

Elle a même fait un "si vous le voulez" ! ^

Ecrit par : Alceste | dimanche, 11 février 2007

"peut-être aurait-elle dû davantage fréquenter l'Assemblée Nationale" ...précisons qu'elle était absente lors du projet de loi sur l'égalité des chances, et plus particulièrement l'égalité salariale entre homme et femme.

Enfin c'était tout de même amusant cette idée de contraception gratuite pour les moins de 25 ans, j'ai trouvé que pour récupérer l'électorat "jeune" c'était une proposition pourrait prendre corps.

Ne vit-on pas d'amour et d'eau fraîche?

Ecrit par : MSophie | dimanche, 11 février 2007

Monsieur devedjian,
vous n'êtes pas le mieux placer pour dire ce qui est bien ou mal, surtout pour un avocat qui un jour ou l’autre a été amener a défendre en utilisant des arguments allant à l’encontre de la vérité. Ce que vous prônez actuellement va à l’encontre de toute bien séance, osez dire que Mme Royal a récupéré une ou des parties des propositions de sarkösï
Parlons des logements étudiants vous dites que ceci a été voté lors de la loi de décentralisation du 13 août 2004, (sauf si les intercommunalités s’en saisissent) l e seul problème c’est que la décentralisation et ce que vous oubliez de dire que toutes les régions ne sont pas logéesà la même enseigne et qui il a des régions riches et des régions pauvres, l’état se dégageant de ses financements certaines régions sont obligées d’augmenter outrageusement la fiscalité ne pas confondre la Creuse et les Hauts de Seine. Il est vrai que le sarközï est en campagne depuis 2002 mais pour l’instant il n’a vraiment pas fait grand-chose la finance ce n’était pas son truc Alstom une vraie catastrophe pour l’emploi( -100000 personnes ), une vraie manne financière pour les boursicauteurs et notamment le sieur Bouygues qui en est devenu l’actionnaire principal, il a eu aussi son coup de gueule sur les marges arrières sur les grands groupes de distributions, quelle plaisanterie ,le feu Monsieur PINET en rigolerait encore dans sa tombe si il pouvait le faire, augmentation discrète de 3% pour une baisse en fanfare de 1%, avant de se préoccuper de se qui se passe aux US comme pour WALL-MART il lui aurait mieux valu de s’intéresser aux problèmes des ménagères Françaises qui sont les meilleures ministres des finances pour ce qui est du projet socialiste toutes les grandes lignes avaient vu le jour depuis Juillet 2006, je pense que les RG en étaient au courant depuis longtemps donc pas la peine de piquer les mauvaises idées que peut émettre ns
ou encore, elle demande le soutien scolaire
il est déjà quasiment généralisé par les villes et encore encouragé par les contrats de réussite éducative et de cohésion sociale de Borloo…c’est exacte il vient d’être mis en place au début de la présente année scolaire , dommage que celle-ci n’est pas été mise en place aux alentours des années 2002
Peut-être aurait-elle dû fréquenter davantage l’Assemblée nationale, et si on vérifiait le nombre de vos présences à l’assemblée peut- être seriez vous déçu par toutes vos absences
Avant de prévoir un nouveau projet pour la France il serait intéressant de demander à la cour des comptes donc à monsieur Philippe Seguin l’état des finances de l’état et pourquoi pas un audit.
Un proverbe dit mentir comme un arracheur de dents, ceci pourrait s’appliquer à certains « mentir comme des avocats

Ecrit par : robin wood | dimanche, 11 février 2007

@ Diran Noubar
Vous ne seriez pas un peu comme Rachida Dati qui sur France 5 Ripostes ce jour avait un commentaire sur tous devant François Hollande et ceci sur le meeting de ségolène Royal ou elle n’était pas présente. Vous n’auriez pas préparer ne discours de Mme Royal par hasard comme Jacques Marseille celui de Sarközï : Le vrai courage pour Sarkozy serait de rompre avec le système mitterrando-chiraquien qui, depuis vingt-cinq ans, a acheté une forme de paix sociale par la dépense publique.
Il est vrai qu’avec Naine Marano et Valérie Pécresse les panthères noires de Mouammar Kadhafi oh pardon de Sarközï rugissent. La seule différence c’est que maintenant nous avons affaire à des teckbull (nouvelle variété de chien qui aboie beaucoup n’est pas très grand et ne mord pas pour l’instant)

Ecrit par : robin wood | dimanche, 11 février 2007

Je viens de regarder des extraits de... la prestation (?) de Ségolène Royal. Alors la je dois dire je suis mort de rire. Sur le fond, je suis assez désespéré mais habitant le Limousin ou récemment un élu régional me disait "la priorité ce n'est en aucun cas de créer des emplois" (et si la droite pouvait se planter imagine-t-il) je n'attends plus rien des socialistes.

Mais la on tombe bas. Après la version fadassou... Ségolène Royal a assurément pris des leçons de téhatre. Et bien c'est énorme. On a l'impression de voir une gamine de CE2 déclament à contre ton un texte... peu maîtrisé !

Avec elle une chose est sur, on sera fortement entendu à l'étranger... Vraiment comment les militant PS ne peuvent ils pas s'agacer de cette médiocrité oratoire évidante ?

Ecrit par : Jean-Baptiste | dimanche, 11 février 2007

Notre Bécassine nationale est en effet épatante de nullitude.
Lire des "j'ai eu des frissons" ou "la Lumière et l'Universel" sur le site de Libé peut donner à réfléchir. Comment être euphorique devant un discours aussi plat, mal maîtrisé, rempli de vagues intentions sans financement? Il leur en faut décidemment peu.
Pour finir, on a eu un exemple étincellant de l'efficacité des "débats participatifs" et des solutions miracles des "citoyens-experts" du PS. Quand on lit dans Libé et Le Monde, les noms d'experts (les vrais cette fois) ou de plumes qui ont été sollicités, on peine à croire qu'on puisse arriver aussi bas.
Déprimant de nullité.

Ecrit par : En 2007, tous ensemble contre "la vie chère" avec Intermarché et Ségo | dimanche, 11 février 2007

@ Msophie
Qu’il est beau le p’tit nico
Pour peu on le prendrait un pécheur tant il lance sa senne sur tout l’électorat qui bouge pour ramener du poisson
quelle est belle la petite Msophie avec le p'it Nicolas à moins que ce soit un montage ne sait-on jamais avec photoshop je mettrais même des cornes à Patrick
Xavier Bertrand qui ose parler de discours à la Jospin recyclé, pour l’instant c’est bien ce dernier qui fait de la médecine recyclée avec ces médicaments non remboursables et sur lesquels les pharmacies appliquent les tarifs qu’elles veulent c’est peut être lui aussi qui a susurrez au creux de l’oreille l’idée de peut être légaliser l’euthanasie
Nicolas Sarkozy a fait un pas aujourd'hui vers une prise de position en faveur de l'euthanasie :

"Quand j'entends les débats sur l'euthanasie, je veux me dire, les principes je les respecte, les convictions je les respecte, mais je me dis quand même au fond de moi, il y a des limites à la souffrance qu'on impose à un être humain. J'ai souvent dit le respect que j'avais pour les grandes religions de France, je voudrais simplement qu'on aborde ces questions en partant moins des principes et plus de la souffrance. On ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance d'un de nos compatriotes qui appelle à ce que ça se termine, tout simplement parce qu'il n'en peut plus".

Il aggrave son cas (homosexualité, avortement).

Michel Janva

Addendum : étrangement, ce passage n'apparaît pas dans le texte en ligne sur le site de l'UMP. Pourtant, les lecteurs pourront le retrouver dans le film du discours. Le passage en question se situe dans le dernier 1/4, à la fin d'un paragraphe consacré à la vie... Circonstance aggravante, dirions-nous.

Ecrit par : robin wood | lundi, 12 février 2007

Je vous rappelle que l'accès au deuxième tour se gagne au premier.La diversité des hommes et des femmes qui soutiennent Nicolas Sarkosy n'était pas représentée loin de là sur la photo de famille du final censée donner la signature de la journée.

Ecrit par : vivarais | lundi, 12 février 2007

Robin Wood, voilà un bien joli pseudo moyenâgeux pour défendre le programme archaïque du PS porté par la comédienne Ségolène Royal.

Je m’attendais à découvrir un catalogue de 100 mesures ; j’ai juste entendu une liste désordonnée de propositions floues pour certaines, pas enthousiasmantes pour d’autres, et jamais chiffrées : combien ça va coûter, qui va payer ?

Elle aborde tout juste le problème de la dette, du déficit, mais ne dit pas ce qu’elle va juste faire pour y remédier. Elle dit juste que l’État doit être réformé pour dégager des économies et des marges de manœuvre, mais elle compte y arriver juste en limitant le nombre de ministères. Je ne vois pas ce que ça va changer.

Car le problème principal, outre la bureaucratie et la paperasserie inutile que cela engendre, ce sont ceux qui génèrent cette bureaucratie et cette coûteuse paperasserie inutile : le nombre de fonctionnaires.

Si Madame Royal réduit juste le nombre de ministères, il y aura juste plus de fonctionnaires par ministère. Si elle mute juste une partie des fonctionnaires d’État vers les collectivités locales, elle va juste déplacer le problème, pas le régler : il y aura juste plus de fonctionnaires à l’échelon local.

Nous, au bout du compte, ce qui nous intéresse, c’est juste ce que ça va nous coûter. Si ces fonctionnaires en trop ne sont plus à la charge de l’État, mais à la charge des collectivités locales, ce seront les impôts locaux qui exploseront, juste pour payer leurs rémunérations, leurs bureaux, leurs ordinateurs et toute cette coûteuse paperasserie inutile en plus qu’ils génèreront.

Alors, Madame Royal va-t-elle juste déplacer le problème ? Ou juste copier le programme de Nicolas Sarkozy qui, lui, annonce la couleur : un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, ne sera pas remplacé.

Ecrit par : Thierry Willems | lundi, 12 février 2007

J + 1

Alex au secours !

Je n'ai pas été invité à participer à la grand messe de dimanche, quel bonheur !
Il va nous falloir du temps pour digérer les 100 propositions du "pacte présidentiel" de Ségolène. J'ai déja eu le plus grand mal avec celui de Mitterrand et ses 110 propositions (on en sort tout juste) et l'autre qui en remet une couche.

Alors Alex quoi de neuf ? vous nous prédisiez monts et merveilles et peuf............... rien. Ou plutôt si , elle veut que les gosses des quartiers puissent, comme les siens, avoir accès à l'éducation etc, etc........ c'est une mère de famille qui vous le dit !
sauf que cette mère de famille elle possède .........................la Sapinière et tout ce qui va avec pour l'entretien, et les sous pour payer les profs particuliers et la possibilité de refuser une école pour son fils car pas assez chic.
Les débats participatifs ont conclus que l'état coute trop cher et notre grande stratège pour résoudre ce problème envisage de déplacer quelques fonctionnaire et de réduire les ministères. les déplacer mais ou des bureaux à la mine ?
Et le DSK triomphant avec sa clé USB qui nous propose de taxer les français vivant à l'étranger, ira-t-il à les déchoir de la nationalité française s'ils refusent de payer " l'impôt révolutionnaire" ?

Et elle rajoute :"Plus de 6 000 débats ont été organisés sur tout le territoire,
135 000 contributions par internet, plus de 2 millions de participants"
tout ça pour ça ?

Et l'autre (Eric) qui ironisait avec le nombre de contributions au programme de l'UMP, vous avez maintenant du grain à moudre mon ami pour nous expliquer comment on fait avec ces 110 propositions, comment on les finance, avec le rapport Cacheux et ses 336 pages ?

Ecrit par : jean-françois | lundi, 12 février 2007

@ Thyerry,

Juste pour te dire que tout ce que tu as dit est juste et également qu'il valait juste mieux aller au salon de la pêche à la mouche c'était juste beaucoup plus interressant.

je dis ça juste pour meubler un peu ,juste des fois que certains s'ennuient.

Ecrit par : jean-françois | lundi, 12 février 2007

ca y est la machine à proposer est en marche et plus rien ne l'arrêtera.

"François Bayrou va proposer que "les petites retraites puissent atteindre au bout de cinq ans 90% du Smic" a annoncé lundi 12 février Marielle de Sarnez, sa directrice de campagne
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070212.OBS2014/bayrou_veut_revaloriserles_petites_retraites.html

Lui aussi a force de faire le grand écart il va finir écartelé. Il fallait bien qu'il occupe un peu le terrain ce nigaud.

la proposition de Ségolène d'augmenter les retraites de 5% c'est juste n'importe quoi, sur une retraite de 700€ cela représente 1,16€ de plus par jour. Les retraités maintenant avec maman au pouvoir la baguette de pain est financée, arrêtez de vous plaindre !

La proposition de Bayrou...................comment va-t-il la financer ????? Mystère

Ecrit par : jean-françois | lundi, 12 février 2007

A JF

"Et l'autre (Eric) qui ironisait avec le nombre de contributions au programme de l'UMP, vous avez maintenant du grain à moudre mon ami pour nous expliquer comment on fait avec ces 110 propositions, comment on les finance, avec le rapport Cacheux et ses 336 pages ?"

L'" Autre" ( avec majuscule je vous prie) :) , il vous renvoie a son commentaire a chaud hier .

Le rapport Cacheux , ca m'etonnerait qu'elle en ait la moindre connaissance , elle aussi !

Thierry vous expliquera peut etre s'il a poursuivi sa lecture.
D'ailleurs vous meme ne l'aviez vous pas ouvert ce rapport.

Quel peut etre le lien avec la fiscalité sauce DSK ? (15 pages sur une cle USB ....... une disquette 1.44Mo etait largement suffissante, tout pour la flambe).


COmme vous pourriez avoir du mal a me lire hier , je vous le reecris :

Apres le Barbier, la Barbiere .Cela va etre un bonheur de voir le chiffrage .

Ecrit par : Eric | lundi, 12 février 2007

DIS C'EST QUOI une petite retraite ?

Nicolas ? Segolène ? Francois ?

A vos stylos , vos blogs et vos porte-paroles

Ecrit par : Eric | lundi, 12 février 2007

Ségolène a fait des propositions crédibles, réalisables.

Elle ne fanfaronne pas comme Sarkozy qui cite du Blum, Jaurès ou Mitterrand sans en avoir jamais lu une ligne !

Si on analyse le programme libéralo-atlantiste de Sarkozy, c'est du Thatcher ou Berlusconi puissance 12.
Avec Sarkozy, ce sera une dictature douce. La quasi totalité des médias lui seront acquis, et aucune contre-argumentation ne sera entendue.

Le Mr je sais tout avancera tel une bête affamée de pouvoir.

Sarkozy, l'enfant capricieux qui n'a pas pu s'empêcher d'organiser un meeting en catastrophe ce dimanche.

Il s'est dit : "moi aussi je veux passer à la télé".

Sarko a compris la toute puissance de la communication. Il n'a pas d'idées novatrices, contrairement à Ségolène, mais il use et abuse des médias avec des petites phrases qui ne veulent rien dire mais séduisent les incultes.

Minable.

Christelle

Ecrit par : Christelle | lundi, 12 février 2007

Vous devriez écrire des romans de gare Christelle : belle imagination et l'écriture choc qui convient à ce genre de littérature. Mais peut-être est-ce que vous faites ?

Ecrit par : Anne | lundi, 12 février 2007

Dominique de Villepin, pas vraiment connu pour être un sarkozyste euphorique, fait le choix de la raison. Il nous prévient du désastre à venir si la catastrophe Bécassine passe. Votons utile, votons Sarkozy, nous ne voulons pas des sentiments maternalistes de Royal à l'égard de la banlieue.

Programme Royal: mise en garde de Villepin
Dominique de Villepin a mis en garde contre un ''retour à la dépense publique inconsidérée'' et aux ''errements du passé'' au lendemain de la présentation du programme de la candidate socialiste Ségolène Royal. ''Faut-il revenir aux errements du passé? Nous avons tous payé bien cher collectivement l'irresponsabilité dans ce domaine'', a déclaré le premier ministre à l'issue de la IIe conférence nationale des finances publiques

Ecrit par : Maman Royal va s'occuper des banlieues | lundi, 12 février 2007

Après la découverte de ces 100 propositions, je ne sais toujours pas pour qui voter, mais par contre, je sais pour qui ne PAS voter.

Il parait désormais clair que la démocratie participative instaurée par Ségolène Royal n'a absolument aucun intérêt (du moins sous la forme dont elle a été pratiquée). A ma connaissance, aucune proposition nouvelle issue de la démocratie participative n'est ressortie dans les 100 mesures du "pacte présidentiel" de Mme Royal. Cela parait d'ailleurs assez normal, puisque seul des militants ou sympatisants du PS y ont participé.

Par ailleurs, je me pose une question plus générale par rapport à l'élection présidentielle. Peut-être quelqu'un pourra-t-il m'éclairer:
Pourquoi les candidats (tous sans exception) promettent-ils une quantité incroyable de mesures alors qu'une fois élu président ils n'auront pas le pouvoir de les mettre en oeuvre ? Jusqu'à preuve du contraire, les lois sont votées par le parlement. Si, par exp Nicolas Sarkozy est élu, mais que lors des législatives la majorité passe à gauche, comment, ô grand dieu, pourra-t-il mettre son programme en oeuvre ? A mon sens, toutes ces propositions devraient être faites par les candidats à l'assemblée nationale et au sénat. Evidemment, le président apparait bien inutile sous cet angle...

Ecrit par : lloydchristmas | lundi, 12 février 2007

Focus: des projets socialistes au choc des réalitésÉRIC ZEMMOUR.

De Mai 1968 au référendum de 2005 sur l'Europe, le discours du Parti socialiste à l'épreuve de la réalité.


ON SE TROMPE sur Mai 1968. On en retient « Il est interdit d'interdire ». On a oublié qu'avant d'être libertaire, Mai 1968 fut d'abord une révolution ouvriériste et égalitaire. Mai 1968 refit du marxisme l'horizon indépassable de la gauche française. C'est dans ce contexte idéologique que fut rédigé le programme commun de la gauche de 1972. Cette « langue » marxiste qu'avec un cynisme consommé, Mitterrand entreprit de parler. Son souci tactique était avoué : ne pas laisser d'espace au Parti communiste. Ses discours étaient truffés de références à Jaurès et à Blum mais, c'est en vérité de Gaulle qu'il voulait imiter. Le de Gaulle de 1945. Du gouvernement avec les communistes, de la Sécurité sociale et des nationalisations. Comme en 1945, le keynésianisme et le dirigisme étaient les deux mamelles de la gauche des années 1970. Mais le contexte international avait changé. L'abandon de l'étalon or par les Américains, en 1971, avait sonné le glas de la stabilité monétaire de l'après-guerre. Les tensions inflationnistes n'avaient plus de limites. Margaret Thatcher était arrivée au pouvoir en 1979, Reagan en 1980. Ils liquidaient le pouvoir syndical et leurs industries traditionnelles. Les négociations commerciales du Gatt abaissaient les barrières douanières. C'étaient les débuts chaotiques de la mondialisation.


La politique économique de la gauche s'avéra une catastrophe. Les Français profitèrent de leur hausse de pouvoir d'achat pour acheter des voitures allemandes ; les réserves monétaires fondirent ; les dévaluations du franc s'accumulèrent. Le fameux « tournant » de 1983 fut une révision déchirante. On a dit que Mitterrand avait sacrifié le socialisme pour sauver l'Europe. Mais à l'époque, l'Europe était encore dominée par le « mo­dèle rhénan » : industries puissantes, investissements à long terme financés par les banques, salaires élevés et cogestion. Ce modèle, méprisé naguère par les socialistes français, leur paraissait désormais désirable. C'est pour cette raison que Lionel Jospin, alors premier secrétaire du PS, parla de « parenthèse ». Les socialistes pliaient mais croyaient ne pas rompre. L'Europe était vue par les socialistes français comme le moyen de protéger ce modèle rhénan qui leur était désormais cher. En vérité, le modèle anglo-saxon, qui privilégie les fi­nanciers et les actionnaires sur les ingénieurs et les salariés, s'imposerait bientôt à Bruxelles. Le libre-échange et la concurrence deviendraient le credo des institutions européennes. Le grand marché unique de Jacques Delors serait le moyen d'imposer ses règles d'airain. Mitterrand et Delors crient victoire, mais c'est Thatcher qui gagne.


Mitterrand dissimule sa défaite en changeant de champ de bataille. À partir de 1984, l'antiracisme devient l'idéologie officielle du régime. Le lepénisme, son ennemi unique. Toutes les minorités, sexuelles et ethniques sont flattées. Le multiculturalisme détruit l'assimilation. Le sociétal remplace le social. Dans la sphère médiatique, l'opération est admirablement menée. Mitterrand dépolitise à tout-va. C'est l'heure de « l'ouverture ». Du « ni-ni ». En 1981, il avait l'ambition de mettre ses pas dans les bottes de De Gaulle ; il s'est résolu à les glisser dans les Weston de Giscard. Le PS est troublé, mais le goût des R 25 est le plus fort.


L'abandon des classes populaires.


Les socialistes ont l'habitude de cette schizophrénie entre idéologie et pratique du pouvoir. Entre discours marxiste et « gestion loyale du capitalisme ». Ils ont connu les conflits entre Jaurès et Guesde, Guy Mollet et Blum, Mitterrand et Rocard. Entre l'État et le marché. Mais, cette fois, c'est la possibilité du choix qui peu à peu leur échappe. Ils approuvent à Bruxelles des décisions qu'ils dénoncent à Paris. Privé de boussole intellectuelle, le PS devient l'otage des lobbys sociétaux, antiracistes, féministes, homosexuels.


Le coût électoral est terrible. Les classes populaires abandonnent la gauche en masse. En 2002, Lionel Jospin le paiera au prix fort. En 2005, lors du référendum sur la Constitution européenne, les socialistes se déchirent entre ceux qui veulent sauver l'Europe du naufrage de leurs illusions et ceux qui préfèrent jeter avec l'eau du bain ce bébé qui les a roulés dans la farine. Ces derniers l'emportent. La logique politique exigerait une scission du PS, comme en Allemagne. Mais le chef du non, Laurent Fabius, choisit de sauver la vieille maison. François Hollande, en Guy Mollet moderne, fait avaler à tous une potion indigeste. Sans frontières ni capitalisme rhénan, la social-démocratie européenne est pa­ralytique. Les socialistes sont les aveugles volontaires de la fable. Ségolène Royal se distingue en jetant par-dessus bord les vieilles lunes libertaires du politiquement correct. Sa « démocratie participative » est le moyen de se rebrancher directement sur le peuple, sans l'intermédiaire des lobbys et des médias. C'est le retour de l'ordre, du travail, de la famille et du Poitou. La France provinciale et populaire l'acclame. Et l'im­pose. Drogués aux sondages, persuadés que seule la victoire est belle, les apparatchiks et les élus du parti suivent le mouvement, en mettant un mouchoir sur leur mépris.


Mais les gaffes de la candidate, caricaturée en Bécassine, effraient les notables socialistes. Ils la reprennent en mains. Font monter son niveau intellectuel avec l'académicien Erik Orsenna et le chevènementiste Jean-Yves Autexier. Au risque de lui faire perdre sa spécificité. Les socialistes n'en finissent pas de payer leur cynisme des années 1980, l'oeuvre de dépolitisation de Mitterrand, leurs impasses idéologiques. Ils craignent que Ségolène Royal se révèle le symptôme plus que la solution de leur crise existentielle.

Ecrit par : La gauche... et les réalités | lundi, 12 février 2007

J +1
Ou plutôt devrait on dire j-25 (25 ans)

il y a VINGT CINQ ANS en effet le candidat socialiste faisait placarder par ses troupes des affiches disant ou plutot affirmant:

"Quand un jeune sur deux est au chômage, moi, François Mitterrand, je dis que ce n'est pas juste "
(il aurait pu ajouter : mais je n'en ai rien à foutre)

Ségolène qui a sérieusement étudier François Mitterrand a repris à son compte la formule : Moi Ségolène Royale je dis que ce n'est pas juste.
La larme à l'oeil et des trémollos dans la voix la "petite mère du peuple" a failli nous émouvoir.

Ecrit par : jean-françois | lundi, 12 février 2007

Dans la catégorie "évidences", sous entendu Ségolène arrive après la bataille, elle a déja été livrée, j'ajouterai l'obligation de scolarisation dès 3 ans qui est déjà effective à 97% dans notre pays.

Quant à la proposition de retirer l'article 49-3 de la constitution, dont une majorité de nos compatriotes ignorent le sens et le but, j'hésite entre la mauvaise blague ou un sens des réaltiés et des priorités totalement hors course... présidentielle !

Ecrit par : palazzo | lundi, 12 février 2007

C'est la Cata, les socialistes se mettent à compter, pas à rebour non à compter les sous et même les milliards d'€uro.

"Le Parti socialiste dispose d'une marge de manoeuvre de 35 milliards d'euros pour financer le projet présidentiel de Ségolène Royal qui ne nécessitera aucune augmentation globale des impôts, déclare Eric Besson, secrétaire national du PS chargé de l'Economie."
"La candidate socialiste à la présidentielle "a indiqué que son projet se déploierait à prélèvements obligatoires constants, ce qui signifie : pas d'augmentation globale des impôts, taxes et cotisations sociales et qu'il devait être compatible avec l'hypothèse de croissance retenue de 2,5% en moyenne par an pendant 5 ans"
http://fr.news.yahoo.com/12022007/290/le-projet-de-royal-serait-finance-sans-hausse-globale-d.html

Ecrit par : jean-françois | lundi, 12 février 2007

juste un mot sur les médias. Tous s'étaient étonnés du manque de lisibilité sur le financement du projet de l'UMP, le PS en faisant même son cheval de bataille.
Mme ROYAL a promis beaucoup de choses hier, mais quid du finacement de ces promesses? Quand il s'agit de Ségolène Cosette, personne ne pose plus les mêmes questions que pour Sarko. Où est l'équité des médias?

Ecrit par : philippe | lundi, 12 février 2007

Equité des médias, équité des médias, ...!!!
Mais cela n'existe pas. 94% des journalistes à gauche selon une enquête récente de Marianne. Le sevice public complètement noyauté par les syndicats corporatistes de gauche, Canal+ entre les mains des bobos gauche caviar post 68 décadents, ... Je ne parle de Libé, du Nouvel Obs ou du Canard qui font partie de la presse d'opinion de gauche.
Quant au Point, ou TF1, dont la gauche veut faire croire qu'ils défendent la droite, ces organes sont entre les mains de groupes qui dépendent très fortement des commandes de l'état, ils sont dans l'obligation de respecter une stricte neutralité vis à vis de tous sous peine de risquer de subir des rétorsions sur leurs affaires.
Reste Le malheureux Figaro, pour s'affirmer plutôt à droite, mais on ne peut pas dire qu'il soit d'une virulence égale à ce que sont les divers organes de gauche.

Et avec une presse pareille, vous vous étonnez qu'une dinde récitant comme une instit. un discours fadasse pour gogo de gauche ne soit pas encore renvoyé à ses casseroles ?!!!

Ecrit par : Bilou | lundi, 12 février 2007

Cher M. Devedjian
Je m'appelle Kitty Xenaki. Je suis rédactrice au département des
affaires étrangères du journal grec TA NEA (c'est « Les Nouvelles »
en français). Permettez-moi de noter qu'il s'agit du journal qui a, en Grèce, le plus gros
tirage. Nous voulons préparer un hors-serie concernant les élections
présidentielles en France et j'aimerais vous demander si vous
pourriez nous accorder une petite entrevue. Je serai à Paris la
dernière semaine de Mars et je vous serais éternellement
reconnaissante si vous pourriez trouver un peu de temps pour nous
durant cette période.

En attendant votre réponse, veuillez agréer, Monsieur, lʼexpression
de mes sentiments distingués.
Kitty Xenaki
TA NEA
Athènes, Grèce
PS. Je vous prie de me repondre sur mon e-mail personnel.

Ecrit par : Kitty Xenaki | lundi, 12 février 2007

@Bilou
Oh le vilain mysogine ! "Renvoyée à ses casseroles" !!
D'aprés l'enquête de Marianne à laquelle vous faites allusion, seuls 24 % des journalistes du Figaro disaient voter à droite.
Il est évident que l'équilibre médiatique n'y est pas vraiment.

Ecrit par : biloco | lundi, 12 février 2007

Eric va être content...il va avoir SA fusion EDF/GDF que du bonheur......sauf que Bruxelles va mettre des bâtons dans les roues....bof on s'en fout on a voté contre...la Constitution.
Sur la Star mère de tous les saints,ne vous y trompez pas....c'est Robespierre déguisé...la journée de l'Etre suprême est en marche...
Je m'attendais à pas grand chose mais alors là mes chers....du plomb...du solide et du musclé...la nuit des longs côuteux....le cambriolage en coupe réglé des classes moyennes, la ruine programmée de la France en tant que nation développée.....le hold up du siècle...le métissage généralisé de la connerie révélée...le rictus des larmes aux yeux ...quel théâtre pathétique....que du Bourvil agrémenté de De Funès...et les gros rouges du premier rang,les yeux dans la braguette qui admirait la minette (!) un grand moment de démocratie.....
Vous avez vu la gueule de la marge de manoeuvre de 35 Mds avec une croissance à 2,5% pendant 5 ans ? c'est la loterie nationale et "qui veut piquer des millions" çà vient d'Eric alors tout baigne ! !
Le post de "la gauche ..et les réalités" est un grand post qui devrait figurer sur tous les édifices publics....et constitutionnalisé...un grand bonheur de vérité et de réalisme....bravo
lloydchristmas à aussi une belle intervention sur les élections parlementaires qui seraient contraires à celle du Président..çà donne à réfléchir en effet...

Ecrit par : laporte | lundi, 12 février 2007

Les sucettes

Elle a parlé longuement, avec des trémolos quand il fallait. Elle a rassuré le peuple de gauche, elle ne s’effondrerait pas tel un château de cartes, elle résisterait et tiendrait, n’en déplaise à ses détracteurs.

Il ne reste plus qu’à gagner des électeurs, à convaincre les indécis et à récupérer ceux qui sont partis ailleurs. Et là c’est une autre paire de manche. Une dialectique rougissante, une caricature de la France ça fait du bien aux militants, mais ça ne suscite pas l’adhésion des couches populaires.

La rhétorique de la France au bord de l’abîme sauvée par le docteur Royal, c’est comme la méthode Coué, une technique éculée dont personne n’est plus dupe. Seulement sur une estrade il n’y a pas de contestation, de débat, d’objection.

Le temps viendra où il faudra expliquer que l’on réduit la dette et que l’on distribue des milliards en sucettes… alors le vent tournera, et la magicienne comme à son habitude se dérobera !

Ecrit par : Candide | lundi, 12 février 2007

Sujet : le syndrome de la Mongolfière


Une femme, dans la nacelle d'une montgolfière ne sait plus où elle se trouve.
Elle descend et aperçoit un homme au sol.

Elle descend encore plus bas et l'interpelle :
«Excusez-moi ! Pouvez-vous m'aider ? J'avais promis à un ami de le rencontrer et j'ai déjà une heure de retard car je ne sais plus où je me trouve. »

L'homme au sol répond :
« Vous êtes dans la nacelle d'un ballon à air chaud à environ 10 m du sol. Vous vous trouvez exactement à 49°, 28' et 11'' Nord et 8°, 25' et 58'' Est ».

«Vous devez être ingénieur» dit la femme aérostiere.

"Je le suis", répond l'homme,

«comment avez-vous deviné ?»

«He bien», dit la femme de la mongolfière , «tout ce que vous m'avez dit à l'air techniquement parfaitement correct, mais je n'ai pas la moindre idée de ce que je peux faire de vos informations et en fait je ne sais toujours pas où je me trouve. Pour parler ouvertement, vous ne m'avez été d'aucune aide. Pire, vous avez encore retardé mon voyage.»

L'homme, au sol, lui répond : «Vous devez être Ségolène Royal?»

«Oui, c'est moi» répond la femme avec fierté,

«mais comment avez-vous deviné ?»

«He bien», dit l'homme, «vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Vous avez atteint votre position actuelle en chauffant et en brassant une énorme quantité d'air. Vous avez donné rendez vous à un ami sans avoir la moindre idée comment vous pourriez être à l'heure et vous comptez maintenant sur les gens situés en dessous de vous pour qu'ils résolvent votre problème. Votre situation avant et après notre rencontre n'a pas changé, mais comme par hasard, c'est moi maintenant qui à vos yeux en suis responsable !»

Ecrit par : Bilou | lundi, 12 février 2007

Voilà un résumé parfait de ce que sont la personnalité de Miss Chabichou, son incompétence, la campagne ridicule qu'elle mène pour l'instant et ce qu'elle dira si par bonheur elle est battue : c'est de la faute des Français, qui n'ont rien compris.
Comme en 2002 sur le plateau de TF1 où elle avait dit aigrie à l'adresse de François Fillon : les Français sont des ingrats, ils n'ont rien compris à tout ce qu'a fait pour eux le gvt Jospin !!

Ecrit par : Anne | lundi, 12 février 2007

FANTASTIQUE UMP PS meme combat methodologique

Voila des partis qui annoncent leur programme avec un detail de mesure un jour donné MAIS vous énonce dans le foulée que le chiffrage est a venir .

C'est dire la part de pipotage

l'UMP faisait son conseil national et arretait le projet UMP le 14 novembre dernier (deja et tjrs pas de reponse sur les 4,6 milliards) MAIS il a fallu attendre 10 jours apres le vote des militants sur le dit porjet pour qu'ils connaissent le chiffrage de ce prjet .

Hallucinant !!

Et aujourd'hui Eric Besson nous fait Cosette car on evoque le chiffraage du programme de la Madonne au lendemain du discours .

La France plus juste sera plus forte ...... apparemment pas en mathematiques.


MAIS ALLEZ VOUS VOUS FOUTRE ENCORE LONGTEMPS DES ELECTEURS AVEC DES PROJET TOUJOURS SORTI SANS CADRAGE.

IL FAUDRAIT ENCORE CHHOISIR LE MOINS PIRE D'ENTRE VOUS.

choisir celui qui a pris le chequier le moins epais ou celui dont l'un des cheques concernent ses petits interets personnels

Ecrit par : Eric | lundi, 12 février 2007

Merci, on a compris, vous venez de nous donner la preuve que le GENOCIDE ARMENIEN A BIEN EU LIEU !

Ecrit par : Thierry Willems | lundi, 12 février 2007

@ laporte
eh dites donc laporte j'hésite est ce qu'on la prend ou pas ?
Un peu piteux le nico après les homosexuels, l'avortement, voilà la légalisation sur l'euthanasie; La sécu et les caisses de retraites vont faire des économies, à mon avis rien de bandant....
elle grande ouverte !!!!
proposer un pacte républicain sur l'endettement permanent de nos enfants,c'est made in US tout ça
elle est grande ouverte !!!!
c'est comme l'écologie !!!
laporte bande
est 'elle grande ouverte ?
Les capitaux s'en vont
est 'elle grande ouverte ?
Elle claque qui ça ?
Qui n'est pas avec moi est contre moi, je serais le président de tous les Français
Il la prend ou quoi ?

Ecrit par : gerard foricher | lundi, 12 février 2007

@ willems
je suis très flatté que vous trouviez mon pseudo très moyennageux en efffet il me convient très bien, par contre depuis que je vous suis dans vos réponses et surtout celles que vous faites à prince Eric je vous verrait très très bien dans le rôle du bouffon du roi ainsi nous serions dans la même époque et quand à vous demandez ou trouver l'argent des mesures, et bien dans votre poche mon cher Thierry

Ecrit par : robin wood | lundi, 12 février 2007

@ willems
je vais même le transformer en hood cela fera plus british, au fait à conbien le sieur sârközï lui a t'il budgeté les différentes mesurettes qu'il propose, parce que comme il n'y a plus d'argent dans les caisses de l'état cela va être hachement difficile de s'en sortir sinon taper dans vos propres fortunes
le masque et l'épée , Mazarin ou Sarközï !!!

Ecrit par : robin hood | lundi, 12 février 2007

ET PENDANT CE TEMPS DANS LE PLUS TRANQUILLE DES SILENCES.

L'Assemblée nationale devrait voter (c'est fait) définitivement la proposition de loi du sénateur UMP Philippe Marini instaurant la fiducie. Si ce mécanisme qui permet à un " constituant " de transférer tout ou partie de ses biens à un " fiduciaire " fait une entrée plus que discrète, il met à bas un des principes fondamentaux du droit français : l'unité du patrimoine. Depuis le Code civil, jamais le droit n'avait permis la création d'un patrimoine d'affectation, ce que crée la fiducie.

Les Echos


"La fiducie-transmission est sans doute le type d’opération fiduciaire
le plus connu lorsqu’elle s’effectue dans une intention libérale. Elle
s’apparente alors à l’utilisation courante du trust anglo-saxon qui permet d’organiser la succession de personnes physiques.
Elle consiste à confier à un tiers la gestion d’un bien ou d’un
ensemble de biens afin qu’à une date déterminée les biens placées dans le patrimoine fiduciaire soient transférés, à titre gratuit, à un bénéficiaire, en dehors des règles normales de dévolution successorale. "


http://www.senat.fr/rap/l06-011/l06-0111.pdf


PARLEZ NOUS ISF ET DITES NOUS DES CHOSES DROLES
PARLEZ SUCCESSIONS, LA CRISE DE RIRE SE FAIT ENTENDRE
TOUS LES BEAUX DISCOURS .......etc....

Ecrit par : Eric | lundi, 12 février 2007

@ thierry,
la réponse ne peut que oui ou non
si c'est oui c'est un fieffé menteur
sans parler pour une fois chiffres, comment votre ami Nicolas pourra à lui seul refuser voir supprimer les accords qui lie la cee à la Turquie, c'est bien son ambition ou a-t-il des réminiscences dans la peau suite aux invasions Turques en Hongrie

Dates clés :

février 1952 : la Turquie devient membre à part entière de l'OTAN .
septembre 1959 : Ankara pose sa candidature à une accession au statut de membre associé de la Communité économique européenne.
septembre 1963 : signature de l'accord d'Ankara (accord d'association), qui place la Turquie sur la voie de l'Union douanière et d'une adhésion pleine et entière à la CEE. Le premier protocole est également signé.
novembre 1970 : le Protocole additionnel et le second protocole financier sont signés à Bruxelles.
janvier 1973 : entrée en vigueur du Protocole additionnel, qui fixe de façon détaillée les conditions de mise en place de l'Union douanière.
juillet 1974 : la Turquie envahit Chypre.
1978-1979 : la Communauté européenne recommande à la Turquie de présenter une candidature commune avec la Grèce. Ankara refuse de donner suite à une telle suggestion.
au cours de la première moitié des années 1980, les relations entre la Communauté et la Turquie sont au plus bas suite au coup d'état militaire du 12 septembre 1980.
juin 1980 : le Conseil d'association CEE - Turquie décide de supprimer les droits de douane sur les produits agricoles des deux partenaires à l'horizon 1987.
septembre 1986 : le Conseil d'association relance le processus d'association.
14 avril 1987 : la Turquie présente sa candidature à l'entrée dans la CEE.
décembre 1989 : la Commission estime légitime la candidature turque mais reporte son évaluation à une date ultérieure.
mars 1995 : le Conseil d'association UE - Turquie finalise l'accord sur l'Union douanière , qui entre en vigueur au 1er janvier 1996.
décembre 1997 : lors du Conseil européen de Luxembourg, les dirigeants européens refusent d'accorder le statut de pays candidat à la Turquie.
décembre 1999 : le Conseil européen accorde à la Turquie le statut de pays candidat .
mars 2001 : le Conseil des ministres de l'UE adopte le Partenariat pour l'adhésion de la Turquie .
mars 2001: le gouvernement d'Ankara adopte le Programme national turc en vue de l'adoption de la législation communautaire.
septembre 2001: le parlement turc adopte plus de 30 amendements à la Constitution afin de rendre possible le respect des critères politiques de Copenhague.
août 2002 : le parlement turc adopte des réformes de grande ampleur afin de mettre la législation turque en conformité avec les critères de Copenhague en matière de droits de l'Homme.
13 décembre 2002 : le Conseil européen de Copenhague statue que, si le Conseil européen de décembre 2004 décide, sur la base d'un rapport et d'une recommandation de la Commission, que la Turquie remplit les critères politiques de Copenhague, l'UE pourra ouvrir des négociations avec Ankara "sans délai". Les dirigeants politiques européens décident par ailleurs d'étendre et d'approfondir la coopération douanière entre l'Union et la Turquie, et de fournir à cette dernière une assistance financière pré-adhésion.
mai 2003 : Le Conseil des ministres adopte la version finale du Partenariat pour l'adhésion de la Turquie.
janvier 2004 : la Turquie signe un protocole abolissant la peine de mort quel que soit le délit commis - une décision saluée par l'UE.
mars 2004 : Le Conseil de l'Europe recommande de mettre fin à la surveillance de la Turquie .
octobre 2004 : la Commission publie son dernier rapport sur les progrès de la Turquie .
17 décembre 2004 : Le Conseil européen se prononce en faveur de l'ouverture de négociations d'adhésion avec la Turquie à la date du 3 octobre 2005.
23 mai 2005 : la Turquie nomme son ministre de l'économie Ali Babacan à la tête de l'équipe chargée de mener les négociations avec l'UE.
1er juin 2005 : le nouveau code pénal turc, adopté en septembre 2004 pour répondre aux exigences de l'UE, entre en vigueur.
17 juin 2005 : le Conseil confirme le souhait de l'UE d'ouvrir des négociations d'adhésion avec la Turquie.
29 juin 2005 : la Commission présente son projet de cadre de négociation UE-Turquie (en qualifiant le document de "rigoureux") au Conseil et aux autorités d'Ankara.
29 juillet 2005 : la Turquie signe le protocole étendant son accord d'union douanière avec l'UE aux dix nouveaux Etats membres de cette dernière (parmi lesquels Chypre). Dans le même temps, le gouvernement publie une déclaration indiquant explicitement que cette signature ne vaut pas reconnaissance de Chypre.
21 septembre 2005 : l'UE parvient à un accord sur le contenu de la contre-déclaration adressée à Ankara au sujet de la question chypriote.
3 octobre 2005 : les négociations d'adhésion entre l'UE et la Turquie sont officiellement ouvertes à Luxembourg.
Pour plus de reseignements aller sur le site EUROPA
http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/e40113.htm

Ecrit par : gerard foricher | lundi, 12 février 2007

Comme a dit Phiconvers , tout ça n'est pas terrible. On se bat les uns contre les autres pour en avoir un peu plus dans sa gamelle. Qui va t on taxer ? Où est la hauteur de vue, l'inspiration , l'aspiration ?
En tous cas Ségo fait penser à Mitterrand en 81, ils ont peut étre même déjà réservé la Bastille. Mêmes illusions et mêmes promesses. Vite Patrick , remontez nous tout ça.

Ecrit par : Jérémy | lundi, 12 février 2007

Avez-vous remarqué le petit nombre de messages, tout à coup ? C’est le calme, comme si tout le monde retenait son souffle.

Tout le monde attend les sondages, c’est ça ?

J+1 ? Dans un sondage Ifop, pour Paris Match, réalisé lundi 12, Madame Royal baissait encore de 2 points : 46% contre 54% pour Nicolas Sarkozy. Selon ce sondage, Nicolas Sarkozy obtiendrait 33.5% des suffrages exprimés au premier tour, soit 2.5 points de plus que dans l'enquête précédente des 25 et 26 janvier. Madame Royal obtiendrait 26%, contre 27.5% (-1.5).

Selon un autre sondage CSA, pour iTélé/Le Parisien/Aujourd’hui en France, réalisé également lundi, après le discours de Madame Royal, la campagne de Nicolas Sarkozy est une nouvelle fois jugée plus "solide", à 58% (+1), que celle de Madame Royal, à 22% (-3).

Ça coupe la voix.

Ecrit par : Thierry Willems | mardi, 13 février 2007

En tout cas, tu m'as coupé l'herbe sous les pieds Thierry : c'est bon à lire parce que cela réconcilie un peu avec nos compatriotes qui semblent ne pas se laisser prendre par le chant des sirènes susurré par Miss Chabichou dans l'énumération de son catalogue qui n'est qu'un saupoudrage tous azimuts, du bébé au retraité.
Les Français ne seront peut-être pas dupes cette fois-ci : la France protectrice ne devrait pas l'emporter sur la France volontariste, et l'idéologie égalitariste mortifère de notre bonne vieille gauche ringarde pourrait enfin ne plus les séduire : il est vrai qu'ils ont déjà donné à plusieurs reprises, et on voit le résultat.

Ecrit par : Anne | mardi, 13 février 2007

@ willems
Avez vous été sondé thierry?, c'est tout à fait spécial comme démarche, suivant que vous appartenez aux différentes classes, riche, classe moyenne( si l'on peut la définir comme cela , ou pauvre les sondages diffèrent. Sur les salaires vous arriverez facilement à 70% voir plus contre sarkozy, ces sondages ne veulent absolument rien dire sont utilisés par les médias et sont surtout réalisés de manière non ojectif par le pouvoir en place

Ecrit par : robin hood | mardi, 13 février 2007

Désolé, Anne, je ne voulais pas…

Dans mes rares moments libres, je suis en train de lire, non pas le rapport Cacheux cher à Eric, mais l’excellent livre d’Evelyne Pathouot, “Ségolène Royal, ombre et lumière”. Et c’est vrai qu’on voit Madame Royal d’un autre œil. Je conseille à tous de lire ce livre, notamment à ceux qui seraient encore sous la séduction ou l’illusion. Ecrit par une femme qui la connaît bien, pour avoir travaillé à ses côtés comme assistante parlementaire pendant deux ans. C’est un portrait de Madame Royal au quotidien, un témoignage sur une femme qui fascine et inquiète : “une femme ambitieuse, calculatrice et autoritaire, prête à tout pour atteindre la plus haute charge de l’Etat”. Avec ce livre, nul ne pourra dire qu’il n’aura pas été prévenu…

Tenez, je vais vous citer un petit passage qui m’a permis de ne pas tomber dedans, alors que tout le monde s’attendait à voir Madame Royal fondre en larmes, lors de son discours du 11. C’était émouvant : c’est une excellente comédienne ! Voici l’extrait :

“C’était lors du voyage dans les Deux-Sèvres de Jacques Chirac au printemps 1996. Le soir, comme le voulait l’usage, le président de la République avait convié à dîner à la préfecture les principales personnalités politiques du département, toutes tendances confondues. Ségolène Royal était donc là et avait été placée à la gauche du chef de l’Etat, avec lequel elle dialogua plutôt cordialement. Jacques Chirac, j’en suis sûre, prenait grand soin de ne pas aborder les sujets qui fâchent. … Au cours du repas, un huissier informa Ségolène qu’on la demandait d’urgence au téléphone. Son fils, âgé de six ans à l’époque, venait d’être hospitalisé probablement pour une crise d’appendicite.

“Témoin de la conversation, Chirac lui proposa, sur-le-champ, de mettre à sa disposition son avion afin de regagner la capitale. De cette façon elle pourrait passer la nuit auprès de son fils. On peut être en désaccord avec lui, mais force est de constater que Jacques Chirac est capable de se montrer très attentionné. Certains drames personnels, pudiquement cachés, l’ont familiarisé avec la souffrance d’un être cher et il est toujours prêt à remuer ciel et terre pour venir en aide à quelqu’un qu’il sait dans l’embarras. Ce jour-là, il a réagi spontanément. Or Ségolène Royal déclina poliment la proposition qui lui était faite. Elle préféra solliciter un militant pour la conduire en voiture à Paris, afin de se rendre à l’hôpital pour constater l’état de santé de son fils. Ils firent l’aller-retour dans la nuit car elle devait impérativement être à Niort le lendemain midi pour une conférence de presse sur la venue du président de la République, justement. Ce comportement m’avait intriguée et, à son retour, je me permis de l’interroger à ce sujet. Elle me répondit très tranquillement : « Il était hors de question d’accepter quoi que ce soit de Jacques Chirac ? Je tiens à rester libre de mes propos envers lui. » De fait, lors de la conférence de presse, elle avait durement, très durement, commenté la visite du président de la République dans les Deux-Sèvres.

“En tant que mère de famille, j’avoue avoir été déstabilisée par sa réaction, contraire à mes principes d’éducation. J’ai le sentiment que, par simple calcul politique et posture idéologique, elle avait préféré rejeter l’aide, pourtant désintéressée d’un « ennemi ». Quitte à « sacrifier » une bonne partie de son temps de présence auprès d’un enfant malade…”

Alors le petit trémolo dans la voix quand, submergée par l'émotion, elle parle des enfants…

Ecrit par : Thierry Willems | mardi, 13 février 2007

On a même vu un sondage disant que les français ne croient pas aux sondages quand ils sont défavorables à ce qu'ils pensent...

Ecrit par : Bilou | mardi, 13 février 2007

@ Robin Hood,

la petite Marie-Sophie vous souhaite une bonne journée, tout en sérénité.

Ecrit par : msophie | mardi, 13 février 2007

Non, mon cher Robin Hood, je n’ai pas été sondé. Si je l’avais été, le score de Madame Royal aurait été encore plus bas, et celui de Nicolas Sarkozy, encore plus haut.

Le problème du programme de Madame Royal, c’est qu’il n’est pas crédible, parce qu’il n’annonce que des bonnes nouvelles : aucune mauvaise nouvelle qui risquerait de fâcher.

Celui de Nicolas Sarkozy est crédible car, à côté des bonnes nouvelles, du genre augmentation du pouvoir d’achat et ensemble tout devient possible, il annonce aussi les mauvaises : il va falloir travailler plus, fournir plus d’effort, car la récompense est au bout de l’effort. Parce qu’il veut que le travail soit toujours mieux rémunéré que l’assistanat. Et, très bonne nouvelle, celui qui fournira plus d’effort, sera immédiatement récompensé, car son plus d’effort ne lui sera pas confisqué au profit de ceux qui n’en feront aucun : au-delà de 35 heures, pas de charges sociales ni d’impôt, c’est du net en plus.

Et ça, voyez-vous, c’est crédible, beaucoup plus crédible et enthousiasmant qu’une énième hausse du SMIC à 1500 euros, qui annoncée ou pas, aura de toute façon lieu dans les 5 ans, mais qui sera dûment amputée des charges sociales et, éventuellement, de l’impôt.

C’est comme la promesse, de Madame Royal, de hausse de 5% des petites retraites… D’abord, c’est quoi une petite retraite ? Arnaud Montebourg, qui n’est plus au coin, et qui est redevenu porte-parole de la candidate, interrogé hier sur la question (iTélé), n’y a pas répondu. Alors, si c’est une trentaine d’euros de plus par mois pour ceux qui n’en touchent que 600, je ne suis pas sûr que ça soit très enthousiasmant. Beaucoup moins en tout cas, et moins crédible, par exemple que celle de Nicolas Sarkozy qui veut permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite en autorisant le cumul entre un emploi et une retraite. 30 euros, vous savez, c’est vite fait…

Ecrit par : Thierry Willems | mardi, 13 février 2007

Thierry
Les trémolos dans la voix de Miss Chabichou, avec le point serré sur le coeur s'écriant "j'en fais le serment" : il n'y a que les gogos et les médias pour avoir cru un seul instant à la sincérité de cette bien mauvaise actrice.
Pour ma part, j'ai éclaté de rire tellement elle était ridicule et tellement cela sonnait faux !!
Tout le monde devrait savoir que cette femme n'est qu'un glaçon.

Ecrit par : Anne | mardi, 13 février 2007

Thierry,
Autre passage édifiant sur la vraie nature de la Madonne adulée des médias, par son personnel même !!! :

Sentant la tension monter, Ségolène nous invita à déjeuner pour nous narrer par le menu son installation rue de Grenelle. Elle tentait son jeu de la séduction auquel j’avais déjà tellement succombé...

Le patron du restaurant était très heureux de la recevoir. Madame la ministre fut saluée comme il se devait et se conduisit avec une apparente simplicité. Elle n’était pas en représentation mais avec des « ami(e)s de longue date », qu’elle entendait régaler de bons plats et du récit de ses nouvelles aventures parisiennes.

Je pensais que plus rien ne pourrait me surprendre venant de sa part, quand soudain, elle proféra, avec une insouciance totale des propos qui, dix ans plus tard, me paraissent toujours inqualifiables. Alors qu’elle évoquait certaines de ses déclarations sur la pédophilie dont la presse avait fait grand bruit et qui avaient assis sa réputation de femme d’ordre et d’autorité, elle se félicita elle-même d’avoir eu « la chance » – ce fut le terme qu’elle employa – d’avoir eu un cas de pédophilie dans sa circonscription, « ce qui (lui donnait) de l’avance sur Claude Allègre ». Le terme « chance » me semblait plutôt mal approprié. Je ne voyais pas en quoi cela pouvait constituer pour une élue une occasion de se réjouir, ni de l’« avance » sur un autre ministre.

Sa langue n’avait pas fourché. Elle avait tenu ces propos parce qu’elle y croyait sincèrement, tout comme elle pensait qu’une pension alimentaire pouvait aisément permettre à une employée à plein-temps de se contenter d’un demi-salaire. Cette phrase, prononcée de manière anodine, opéra en moi un véritable déclic. La séduction cessa définitivement d’opérer. Ce fut le dérapage de trop. Dorénavant, il ne me restait de ma collaboration avec Ségolène qu’une immense déception. Ma décision était prise, je ne travaillerais plus jamais à ses côtés **.


Ci joint un bref aperçu du livre de ses ex employées:
http://www.lefigaro.fr/magazine/20070202.MAG000000410_dans_l_ombre_d_une_madone.html

Ecrit par : Bilou | mardi, 13 février 2007

@ Anne

j'avoue en effet qu'elle devrait songer à être initiée à la méthode de l'Actor's studio...car si le point était sur le coeur posé, la réplique n'en provenait pas.

Ecrit par : msophie | mardi, 13 février 2007

Si encore ce pacte présidentiel ne s'était borné qu'à un grand coup de barre à gauche, un retour 25 ans en arrière au temps des années Tonton.
Voila que maintenant la Dream Team envisage, après une longue réflexion, de taxer les français "qui n'ont plus de français que le nom" c'est à dire les expatriés. nous allons donc créer une sous-catégorie de français, ceux qui seront doublement taxés (salauds d'expats;).

Imaginons que les autres pays en fassent de même, quid des entreprises étrangères en France ? Vont elles rester ou rentrer gentiement au pays ?
Et nos expats, s'ils refusent de payer l'impôt révolutionnaire, que ferons nous. On leur envoie n