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lundi, 30 avril 2007
Tribune dans le Figaro: "Un programme pour redonner confiance en notre système judiciaire"
Pour lire la Tribune sur la justice parue ce matin dans le Figaro: Tribune_Figaro_30_avril_2007.doc
11:45 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note









Commentaires
A Patrick Devejian,
votre document en .doc ne permet pas de lire l'image du texte de l'article .
du format pdf , c'est plus sur
Ecrit par : Eric | lundi, 30 avril 2007
a M Devdjian,
plutôtt que de passer d'un post à un autre avec une telle cacaphonie de vos supporters est 'il vrai que nicolas Sarkozy tel qu'il l'a été écrit allait, s'attaquer aux régimes spéciaux des militaires et du cumul dont il sbénéficient actuellement lors de la rentrée dans la vie civile
Ecrit par : consultant 29 | lundi, 30 avril 2007
Sarkozy, ami de la scientologie
http://www.dailymotion.com/video/x1oo1r_sarkozy-jouetil-avec-
Ecrit par : bernard | lundi, 30 avril 2007
Continuez à taper sur l'homme, à remuer la boue, à descendre dans le caniveau : c'est tout bon pour Sarko.
Tant mieux si vous ne l'avez pas encore compris.
Le 6 mai vous serez devenus officiellement la gauche la plus bête du monde.
Ecrit par : Laurent | lundi, 30 avril 2007
pourquoi parler de la scientologie c'est parler de caniveau ? la scientologie a pignon sur rue , bien installée en vitrine pour le chalant .
quand a remuer la boue . Cela tendrait a dire qu'il y a de la boue ?
Ecrit par : Eric | lundi, 30 avril 2007
Ah, revoilà le négationniste de service ! Merci, on a compris, le génocide arménien a bien eu lieu, et vos proches en sont probablement responsables.
Ecrit par : Thierry Willems | lundi, 30 avril 2007
C'est sûr qu'à voir la tête de votre mère, ça ne risquait pas de vous arriver...
Ecrit par : Thierry Willems | lundi, 30 avril 2007
Comme tu as pu le remarquer à fois qu'il est dit quelque chose de sensé sur ce blog c’est systématiquement dénigré, toutes les vérités sont systématiquement déformées. Les posts sont supprimés, un peu comme s’ils voulaient se voiler la face. Ce n’est point grave Mercredi sera l’heure de vérité, car rien ne sert d’avoir une grande bouche encore faut-il avoir l’intelligence qui permette de s’en sortir. Nicolas Sarkozy est un grand manipulateur, quelqu’un qui sait se servir des pouvoirs de l’argent, cela c’est lors de son dernier meeting à Bercy, nous verrons alors si sans ses cow-boys il arrivera à s’en sortir, pourra t’il assumer son triste bilan de 2002 à 2007 je le pense pas
Ecrit par : gerard foricher | lundi, 30 avril 2007
Votez Sarkozy pardi !
Ecrit par : Sarkozy pardi ! | mardi, 01 mai 2007
La Scientologie a une image de secte en France contrairement aux EU où elle est une Eglise reconnue.
La rumeur sur les liens supposés de Sarko avec elle est uniquement une volonté de nuire une fois de plus.
Et tout ça parce qu'il a une une entrevue avec Tom Cruise, vous le savez trés bien.
Ecrit par : Laurent | mardi, 01 mai 2007
Pour comprendre comment la ligue des droits de l'homme a vendu l'âme de la république : http://jean.christophe-bataille.over-blog.com/
Ecrit par : Jean Christophe Bataille | mardi, 01 mai 2007
On arrête pas de parler de problème des retraites:
Voilà une des solutions :
http://www.youtube.com/watch?v=BAXsuh_Ht78
Pas mal non?
Ecrit par : Sarkoshowbizz | mardi, 01 mai 2007
Sur le scrutin aux législatives :
Ce qui relève des combinations de partis douteuses, c'est les deux tours du scrutin uninominal actuel.
Il faut 50% de proportionnelle et 50% d'uninominal majoritaire à un seul tour.
Ecrit par : Alceste | mardi, 01 mai 2007
Il y a un article interessant à lire, qui pourra rentre plus prudent les tenants de la coalition PS-Centre-Gauche anti-libérale. Cela se passe en hollande. Ca donne à réfléchir à ce que pourrait etre ce genre de combines. L'éfficacité d'une politique réside dans la stabilité, sur la durée de l'équipe qui la conduit.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1- href="mailto:0@2">0@2-3214,36-903655@51-897912,0.html
Un petit extrait pour ceux qui n'ont pas envie de cliquer sur le lien (pardonnez le cc, ce n'est pas dans mes habitudes) :
"Le Parti du travail néerlandais, qui a accepté d'entrer en février dernier dans un gouvernement de grande coalition avec les chrétiens-démocrates du premier ministre Jan Peter Balkenende, vainqueur des élections législatives, est entré dans une crise profonde. Débordé à sa gauche par le Parti socialiste du très populaire Jan Marijnissen (gauche antilibérale), qui a désormais 26 députés à la chambre, la formation social-démocrate est à la recherche d'une nouvelle ligne politique.
Cette crise s'est matérialisée la semaine dernière, mercredi 25 avril, par la démission du président du parti, Michiel van Hulten, imité un peu après par tous les membres de la direction. Le départ de ce dirigeant nommé en 2005 s'expliquerait par un désaccord sur l'organisation du parti social-démocrate. S'il est revenu au pouvoir, il a réalisé un très mauvais score lors des élections du 22 novembre dernier, qui n'a donné de majorité à aucun des deux grands partis de gouvernement traditionnels. Entré en fonction alors que sa formation culminait dans les sondages, M. Van Hulten porte le chapeau pour une campagne jugée calamiteuse qui s'est finalement soldée par la perte de 9 sièges."
la suite sur le lien...
Ecrit par : PlumCake | mardi, 01 mai 2007
L'avenir de la France : Euro fort, article du Monde de mercredi 2.
Conclusion : les produits allemands se vendent mieux que les produits français, les pays comme la France se spécialiseront dans les services protégés.
Bref, nous avons intéret à nous ressaisir sinon les allemands domineront l'europe (encore plus). Que propose NS à part attaquer la BCE, ce qu'il a récemment abandonné d'ailleurs.
Ecrit par : Jérémy | mardi, 01 mai 2007
L’appel au rassemblement de Nicolas Sarkozy entendu
20 000 personnes étaient réunies dimanche dans l’enceinte de Bercy et quelques milliers d’autres à l’extérieur à l’occasion d’une réunion publique qui à l’origine ne devait couvrir que la région Ile de France. Cette extraordinaire mobilisation démontre que l’appel au rassemblement de Nicolas Sarkozy a été entendu. Engagées aux côtés du candidat de l’UMP, de nombreuses personnalités du monde du spectacle et de la télévision étaient présentes. Nombre d’entre elles comme Véronique Genest, Jean-Marie Bigard, Dominique Farrugia ou Arthur assistaient pour la première fois à une manifestation politique. D’autres comme Gilbert Montagné avouaient n’avoir jamais voté jusqu’à aujourd’hui.
Nicolas Sarkozy a démontré lors du Congrès du 14 janvier sa capacité à rassembler sa famille politique. Il a montré lors du premier tour de l’élection présidentielle qu’il rassemblait la droite et le centre. Il a montré hier qu'il était capable de rassembler l’ensemble des Français.
Ségolène Royal au comble du cynisme politique
Ségolène Royal nous a habitués pour des raisons de tactiques politiciennes à des allers-retours permanents sur beaucoup de sujets. Sur l’immigration, elle a proposé de régulariser les « sans papiers », leurs parents, leurs grands-parents avant de revenir sur sa position affirmant qu’il fallait régulariser au cas par cas. Sur les 35 heures, elle a proposé une généralisation reconnaissant dans le même temps que l’instauration des 35 heures avait dégradé la situation des salariés. Sur les impôts, elle a nous a promis 18 milliards d’euros supplémentaires plus une nouvelle contribution sociale généralisée pour finalement annoncer qu’il n’y aurait aucun impôt supplémentaire.
Il y a pire. Ségolène Royal a souvent cultivé le flou et le double langage. Sur le SMIC, elle a parlé d’une augmentation qui le porterait à 1 500 euros, un jour en net, l’autre jour en brut. Sur le service civique, il est un jour obligatoire, un autre jour facultatif quand elle se trouve devant les jeunes militants socialistes.
Nous avons atteint hier le paroxysme de la petite combine politique. Ségolène Royal, qui jusqu’à maintenant se contredisait à intervalles réguliers à quelques semaines ou à quelques jours, a fait l’exploit de se contredire fortement. Au cours de la même émission, elle a réussi à se contredire dans la même phrase en déclarant qu'elle pourrait nommer François Bayrou Premier ministre et dans le même temps, affirmer que « ce n'est pas ce qui se passera ».
Nous sommes véritablement au comble du cynisme politique.
Proportionnelle : l’UMP dénonce une tentative de diabolisation
Lorsque Mme Royal propose dans son programme d’instiller la proportionnelle à l'Assemblée nationale, on nous explique que c'est une avancée, une modernisation démocratique. Quand c'est Nicolas Sarkozy qui le propose, on nous explique que c'est un appel du pied au Front national. Tout cela est absolument surréaliste.
L’UMP a travaillé depuis longtemps sur cette question. Dans le projet législatif de l’UMP, figure déjà l’idée d’instaurer une dose de proportionnelle plus forte au Sénat. Nicolas Sarkozy, qui a évoqué hier cette idée, a voulu lancer ce débat dans le cadre du deuxième tour de la campagne présidentielle, comme il l'a fait sur de nombreux sujets. Il considère que la question de la proportionnelle est un sujet sur lequel il faudra ouvrir le débat durant la prochaine mandature.
Ecrit par : Sectarisme, diabolisation et diffamation : le programme commun de l'ultra-gauche | mardi, 01 mai 2007
La social-démocratie (ou socialisme), comme le national-étatisme (ou nationalisme), est désuète.
Quatre courants politiques sont actuels et devraient voir correspondre la recomposition politique en cours : libertarisme néo-proudhonien, social-libéralisme néo-gambettiste, libéral-conservatisme néo-tocquevillien, et identitarisme néo-barrèsien.
Et ces courants ne sont pas antithétiques ; ils peuvent et doivent communier en un corpus intellectuel et moral a minima. Ce sont des tendances, pas des partis. Et chacun incarne non pas une alternative, mais une nécessaire focalisation sur une des dimensions cruciales relatives à la gestion sociétale.
Au dessus de ces groupes doit reigner un président fédérateur et incarnateur, avatar et acteur de la synthèse conjoncturelle du produit de leur rapport de force, ainsi que du consensus structurel a minima: l'idée ontique et ses implications.
C'est la présidence césarienne, bonapartiste, gaullienne. Impériale.
Ecrit par : Alceste | mardi, 01 mai 2007
On pourrait résumer les quatres tendances politiques cardinales évoquées ci-dessus dans les quatre termes suivants :
Harmonie, Recherche, Préservation et Assertion.
Et le rôle du président, dans le terme suivant :
Actualisation.
Ecrit par : Alceste | mardi, 01 mai 2007
Le turc, et si tu faisais un blog avec tes argumentaires, tes informations, etc. plutôt que de toujours venir parasiter les fils ici ?!
Ecrit par : Alceste | mardi, 01 mai 2007
Lorsque Nicolas Sarkozy dit
« Moi, je ne parle pas aux élites ou aux journalistes, mais au peuple français »
Staline ne parlait pas autrement quand il a envoyé toute l’élite de l’URSS dans les goulags
L'URSS, qui était déjà une dictature sous Lénine, devient sous Staline un régime totalitaire modelé par un dirigeant tout-puissant, le Secrétaire général du parti communiste
Ecrit par : consultant 29 | mardi, 01 mai 2007
Sarkozy, deux heures à la pointe du Finistère, rien que du bonheur un pure bonheur, afin de remercier tous les gens de mer, et à certains pour leur dire que dans le cadre des régimes spéciaux ils ne pourraient plus cumuler retraite et salaire du privé, et cette visite express au blanc-bourgeois ou plutôt à la maison de retraite spécialisée dans l’accueil des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, à part continuer ce qu’avait préconisé Chirac dans la recherche sur la maladie, rien de bien nouveau , aucune quantification sur les besoins nouveaux en hébergement, à part quelques mots aux personnels soignants, juste un peu de dignité envers les familles des malades. Cela ressemblait plus à du racolage qu’à autre chose
Ecrit par : consultant 29 | mardi, 01 mai 2007
Samedi, une soirée aux urgences à l’hôpital de la cavale blanche à BREST
Une entorse à un genou lors d’un match de foot-ball d'un joueur de – de 18 ans, arrivée à 19 Heures, formalités d’admission , salle d’attente, balai des ambulances qui déposent des patients, dans l’urgence , il y a toujours plus urgent, les heures passent vingt et un, vingt deux heures, une dame à visiblement le nez cassé et toujours pas de prise en charge, dans la salle toute proche les urgentistes s’affairent sur des cas plus sérieux, vingt trois heures trente enfin la délivrance soit quatre heures trente : diagnostic dans l’urgence( ni radio ni autre ) gros traumatisme sans plus
Dimanche le genou a gonflé difficulté pour marcher, retour aux urgences le lundi dans une clinique privée vers 9 Heures 00, formalités d’entrée, salle d’attente, diagnostic médecin, radio, re salle d’attente, confirmation diagnostic médecin, entorse avec déchirure du ligament interne sortie vers 14 Heures
La grande différence : le Samedi soir manque de personnel aux urgences diagnostic approximatif, durée d’attente importante, le lundi en clinique privée beaucoup de personnel, temps d’attente encore plus long, meilleur diagnostic, le prix non déterminé
Et oui Ségolène Royal a raison les urgences c’est vital, et ce n’est pas en supprimant des postes ou plutôt en ne formant pas du personnel hospitalier que la France s’en sortira, elle aura surtout le triste privilège de rejoindre les Anglais dans la qualité de la médecine
Aucun programme de Sarkozy sur le sujet et surtout pas celui de l'ancien ministre de la santé
Ecrit par : consultant 29 | mercredi, 02 mai 2007
Consultant 29,
Il y a certainement bcp de bonnes choses à tirer du totalitarisme historique (Hitlérisme & Stalinisme, notamment).
Son avènement fut une tentative de gestion fonctionnelle de la massification sociétale (Arendt parle de hordes déraçinées ayant perdues bcp de leur instinct de préservation) issue des transformations décisives en Europe allant de l'avèmenement de l'Etat-Nation, en passant par l'impérialisme, et jusqu'aux cataclysmes militaires, économiques et culturels du début du XXème.
Or, la massification sociétale existe toujours, plus que jamais.
De plus, je rappelle ou j'informe que c'est en Autriche-Hongrie que sont né les deux 'panismes', précurseurs et matrices des deux totalitarismes évoqués, le pangermanisme et le panslavisme. Ils sont nés au sein du lumpen de par i. la frustration issue de la négation des souverainetés effectives des peuples soumis au régime Habsbourg ii. la frustration issue de l'impossibilité pour ces peuples de se déployer de par l'impérialisme comme les autres nations de l'époque iii. la compétition et les contentieux entre les différents peuples de la monarchie, entretenus par la dynastie dans le cadre du "diviser pour reigner".
Or l'Europe vit de fait une 'multiculturalisation', 'multiethnisation', etc. Qui engendrent, c'est très clair depuis qques temps, ce qu'on a appellé "la rivalité mémorielle", les hostilités en tous genres, etc.
Sans parler de la mondialisation qui fait qque part du monde une monarchie austro-hongroise gigantesque.
La transformation des panismes en mouvement totalitaires résultant ensuite de la conjonction de la passion destructrice du lumpen, d'un chef charismatique particulièrement doué aux relations humaines et à la propagande, qui va s'appuyer sur une weltanshauung perpétuellement variable dont lui seul sera reconnu comme l'interprète authentiquement légitime, ainsi que sur des élites culturelles aliénées par l'ordre dominant perçu comme décadent et odieux, et de la masse atomisée en quête d'abandon à un mouvement, presque quel qu'il soit.
Il va sans dire que le lumpen existe toujours. Qu'il contient certainement toujours des éléments charismatiques doués à la propagande et aux relations humaines. Sarkozy est-il cela ? Je ne sais pas.
Et quand bien même il le serait, cela n'imposerait pas l'avènement d'un nouveau régime analogue aux hitlérien et stalinien.
Aussi cette notion de lumpen est assez floue, c'est une construction très subjective d'Arendt, et dont on peut jouer un peu comme on veut. Peut être m'aurait-elle classée dedans, par ex, je n'en sais rien.
Les élites culturelles sont-elles aliénées ? Je pense que ça commence (je ne parle pas des "élites" de l'assistanat d'Etat, je précise).
Les masses, on en a déjà fait mention.
Donc, reste la weltenshauung. Y'en a-t'il de viables ? Je ne sais pas.
Les deux contextes ont donc bien des points en communs, même s'il y a aussi des différences notables (cf. le déploiement de la Technique, l'experience des totalitarismes passés, la tentative de totalitarisme mou de substitution, ou pensée unique / politiquement correct, etc.).
Mais alors que faire ?
Et bien, je propose le délaissement du totalitarisme mou et l'acceptation des impératifs catégoriques, en qque sorte. Cad en l'occurence la reconnaissance de la légitimité des souverainetés géno-civilisationnelles et de la necessité de moyens de fédération et de solidarisation des masses humaines atomisées.
Comment faire ceci et ce qui en découlerait naturellement ?
Et bien, il me semble qu'une idéologie a minima est necessaire, ainsi qu'un mouvement qui s'aggrège autour et l'incarne.
Je prétend donc que l'avènement de qque chose d'assez proche d'un mouvement totalitaire est indiqué.
Mais qu'est-ce qu'un mouvement totalitaire si ce n'est le pendant moderne d'un mouvement religieux ?!
S'il faut tirer les enseignements des totalitarismes hitlérien et stalinien, il ne faut pas pour autant les isoler et les croire purement originaux.
Or si mouvements religieux et totalitaires sont fondamentalement identitiques, quid de ce qui nous pose le plus problême avec ces derniers, à savoir le rapport à la mort, au sacrifice, etc.
Je pense qu'un élément de réflection utile à cet égard se rapporte à la dynamique intra-mosaïque. A savoir la façon dont les cultes mosaïques se sont opposés sur cette question. Notamment avec la négation chrétienne de la légitimité du sacrifice de la victime émissaire (cf. René Girard / le sacrifié n'est pas le diable, mais c'est dieu = masochisme) et le retour de baton que fut l'absolutisation islamique de la légitimité du sacrifice de la victime émissaire (le sacrifiant n'est pas le diable, mais c'est dieu = masochisme).
Je vais le dire franchement, pour moi cet épisode dialectique est assez navrant, et découle de l'impertinence de l'innovation mosaïque première, à savoir le refus hébraïque de la correspondance naturelle entre souveraineté effective et moyen de s'assurer sa souveraineté effective (les hébreux ont perdu les moyens de rester maîtres d'eux même concrètement, face à tel et tel empires, mais, a contrario des autres peuples, ont eu recours à la génération d'une weltanshauung suprématiste (le sacrifiant étranger est le diable = sado-masochisme).
Ceci étant dit, je reconnais aussi au mosaïsme sa fonctionnalité dans le domaine de la progression positiviste (animisme - polythéisme - monothéisme-ontique/panthéisme). Sa vulgarisation et diffusion du monothéisme, jusque là possession jalouse et menaçée de certaines élites intellectuelles et morales, a certainement justifié son existence. Sans parler de ses implications politiques, elles aussi fonctionnelles (manifestation de la caducité du modèle de l'empire romain, par ex).
Tout ça pour en arriver où ?
Et bien, je pense qu'il faut un mouvement fédéré autour d'un noyau idéologique fort mais évolutif, fondé sur l'acceptation adogmatique des lois historiques et naturelles, ainsi que sur la reconnaissance de l'inaliénable unité de l'être (a contrario de l'essentialisme et de l'existentialisme), et qui assume la légitimité du sacrifice de la victime émissaire (a contrario de la réprimer ou de la dénaturer) et partant désigne ses ennemis conjoncturels comme victimes, et pratique le sacrifice de façon régulée.
Si on manque de mourrir d'épuisement après avoir fuit en courant une bête féroce, et que l'on a été traumatisé par cette sensation de mort imminente provoquée par sa propre action, mieux vaut systémiser sa pratique de la course, plutôt que de se refuser a jamais faire un pas, jusqu'à ce que la bête se manifeste de nouveau.
La bête étant, vous l'aurez compris, non pas le totalitarisme mais la massification et l'anomie corrélative.
Bon, encore un post un peu bordélique, peut être. Tant pis, je le poste sans le paufiner. :D
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
Des gauchistes se font taper par des hordes de racailles : http://www.liveleak.com/view?i=990e5e4f34
Ahahaha.
Et ils cautionnent ça les gauchistes?
Le syndrome de Stockholm?
Ecrit par : Le poids des réalités | mercredi, 02 mai 2007
Mais il reste des indigènes galates qui savent se défendre :
http://www.dailymotion.com/video/x1uwls_bagarre-le-blanc-contre-attaque
;D
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
Strauss-Kahn "garant" de Royal
Dominique Strauss-Kahn a affirmé aujourd'hui que les propositions économiques de Ségolène Royal sont "crédibles et solides", ajoutant qu'il "se portait garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite" en cas de victoire de la gauche
http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070502.WWW000000260_strauss_kahn_garant_de_royal.html
Encore un qui non content de s'être vu éjecté des primaires du PS baisse son pantalon devant la Royale dans l'espoir d'être nommé 1er ministre, "si tel est sa volonté".
A gôche que des toutous à sa mémère
Ecrit par : jean-françois | mercredi, 02 mai 2007
Très grand Sarkozy ce matin sur France Inter.
Il casse du gauchiste et parle de la campagne de la diabolisation concoctée par les officines du 7ème arrondissement.
Il parle de la campagne de diffamation au sujet de ses "amitiés" dans les médias.
Délicieux.
Ca promets pour ce soir !
http://www.radiofrance.fr/franceinter/info/inter2007/
Ecrit par : Sarko sur France Inter ce matin | mercredi, 02 mai 2007
Oui, belle performance de Sarkozy sur France Inter, aka Radio-PS, financé par vos impôts de pauvres petits cons de droite qui travaillent quand il suffit de bruler des voitures et de gueuler dans la rue.
Notamment une question d'un auditeur qui regrette que France Inter soit "colonisé par des post-68ards".
Fantastique.
La victoire est en nous !
Ecrit par : Sarkozy pardi ! | mercredi, 02 mai 2007
Sarkozy joue la victime depuis quelques jours.
Il s'accroche à ça, comme un gamin capricieux qui pense avoir trouvé la bonne attitude.
C'est pitoyable. Qu'il fasse un autre métier s'il ne supporte pas la contradiction.
Il est mort de trouille. Ce soir, Ségo va le mettre en façe de son médiocre bilan. Il y a 5 ans, il claironnait " je demande à être jugé sur mes résultats".
Aucun journaliste ne lui a jamais rappelé ses belles promesses jamais tenues.
Il ne pourra pas jouer la victime, ce soir.
Il faudra qu'il se comporte en homme, pour une fois.
Ecrit par : Bernard | mercredi, 02 mai 2007
celui qui devrait se comporter en homme c'est vous Bernard consultant 29, caché bien au chaud derrière votre clavier occupé à distribuer des mauvaises notes à sarkozy.
Se comporter en homme, c'est ne pas se cacher derrière un pseudo qui change toutes les cinq minutes, se comporter en homme c'est respecter ses interlocutrices et ne pas leur proposer de se parfumer avec la sueur...........
Se comporter en homme c'est le contraire de vous qui n'êtes qu'une sous-m..... qui participez au linchage organisé de NS, mais dites vous bien que nous sommes nombreux en face pour vous contredire et ce quel que soient les moyens à utiliser.
La campagne de caniveau que vous et vos amis avez organisé va se retourner contre vous très prochainement.
Ecrit par : jean-françois | mercredi, 02 mai 2007
Chers amis ,
désolé pour le précédent post, mais il y a des fois ou je regrette que tout ceci se passe par clavier interposé.
Le post est bien de moi, je confirme.
Ecrit par : jean-françois | mercredi, 02 mai 2007
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2007/05/01/arithmetique-de-la-gagne-pour-segolene/
Enorme.
Les socialos essaient de se rassurer.
1 832 817 voix pour Royal en Haute-Corse.
AHAHAHA.
Ils ont compté les brebis?
Ecrivez des commentaires, ils sont censurés.
C'est la démocratie participative de Ségo.
Ecrit par : La défaite est en eux | mercredi, 02 mai 2007
Bernard, vous êtes à hurler de rire ! C’est sûr que Madame Royal va essayer de l’amener à ne parler que du bilan de Jacques Chirac. Ça, c’est certain !
D’autant que DSK – de plus en plus premier ministrable depuis que Madame Royal a dit de lui qu’il ferait un bon premier ministre… si c’était son choix – a dit que le débat ne devait pas porter sur des “questions techniques”, mais “mettre en évidence la personnalité de chacun des candidats”.
Quant à Madame Royal, le bilan du gouvernement Jospin, elle l’a oublié, amnésie oblige. Normal, avec le coup du 21 avril 2002, le traumatisme a été trop fort. Ajoutez à cela l’autre choc que fut pour elle le score de Nicolas Sarkozy au 1er tour, et là, c’est sans espoir : la mémoire ne lui reviendra jamais.
Enfin, François Hollande, le compagnon de la candidate, nous éclaire un peu en disant que le premier ministre de Madame Royal, si elle était élue, serait socialiste. Voilà de quoi fixer les points sur les ‘i’ à tous ceux qui avaient voté Bayrou au 1er tour, et qui se faisaient encore des illusions sur une possible ouverture.
Alors Madame Royal va se comporter comme à l’accoutumée, des banalités, des phrases aussi longues que vides de sens, répétant à qui veut l’entendre des mots comme “pacte présidentiel”, “ordre juste”, “France présidente”…, et accusant Nicolas Sarkozy de “brutalité” menaçant la “paix civile”, qu’en bon pyromane-pompier, elle se propose maintenant d’assurer. Le plus grand risque pour Nicolas Sarkozy, comme l’a fait remarquer Alain Duhamel, c’est qu’il s’endorme au milieu des phrases très, très, très longues de Madame Royal, qui me donnent vraiment l’impression qu’elle les a apprises par cœur pour nous les réciter inlassablement.
Moi, je compte bien que le débat portera à un moment ou à autre sur les questions économiques et internationales, et là, si j’ai très confiance en Nicolas Sarkozy, comme l’immense majorité des Français, j’attends vraiment de voir les pirouettes que fera Madame Royal pour essayer de s’en sortir. Là, si l’on imagine assez bien comment elle va débattre, on a vraiment envie de voir comment elle va se débattre.
Ecrit par : Thierry Willems | mercredi, 02 mai 2007
une chose est certaine, c 'est que Nicolas Sarkozy a tout fait pour éviter tout débat contradictoire depuis le début de la campagne. La conclusion à en tirer parait évidente, nous verrons bien ce soir.
Quant à la méthode qui consiste à repéter mot pour mot la même chose dans tous les médias, finale de coupe du monde pour esquiver ou tour de France pour assoir sa prétendue avance dans les sondages, c'est petit mais bon chacun ses méthodes.
Cette élection reste particulière, de nombreuses inconnues subsistent dans les reports de voix, ce débat sera peut être plus décisif qu on ne le croit alors faudra pas forcer la dose ce soir car une euphorie serait aussi mal vue qu un petage de plomb en live.
Voyons voir ce qu ils ont dans le coco nos deux candidats...
Ecrit par : laurent | mercredi, 02 mai 2007
Mots croisés lundi soir...
Malheureusement c'était tard, on finirait à 60/40. Comment envoyer au casse pipe la garde rapprochée de Miss Chabichou quand absolument rien n'est clair dans son "pacte présidentiel" ?
Toutes les idées de Son Altesse Royal sont restées au stade de concepts indéfendables. Encadrement militaire, généralisation des 35 h, nouvelle politique d'immigration, impôts, TVA sociale, politique étrangère, Iran etc... La gauche n'est pas prête pour le pouvoir, c’est simple.
Ses idées sont vagues, l’équipe qui entoure Miss Poitou vague également, tout est brouillon, la gauche a tout fait à l’arraché, et la prestation de Montebourg face à Rachida Dati est symbolique de cette campagne : une gauche à la traîne, mal préparée et une équipe à droite claire, nette, précise, motivée ... Le résultat est sous nos yeux : la gauche est paumée avec un grand P.
Comment Montebourde pouvait-il défendre une politique aussi floue, à géométrie variable. Quelle est la politique d'immigration de Royal, concrètement ? Une fois elle nous dit « au cas par cas » , le lendemain c’est « on régularise massivement »?
Qu'a donc fait le PS depuis 2 ans et Royal depuis 9 mois pour finaliser son projet ? Rien, c’est évident.
D’où comme le dit Besson, la nécessité de mettre au point cette stratégie de lynchage systématique. Seul espoir de pouvoir éventuellement l’emporter.
Pour rassembler, on rassemble.
Ecrit par : Anne | mercredi, 02 mai 2007
Une organisation terroriste soutient Ségolène Royal
L’annonce explosive a été faite par le Nouvel Obs
Le mouvement de résistance iranien des Moudjahidine du peuple (OMPI), dans un communiqué paru samedi 28 avril, a annoncé son soutien à Ségolène Royal pour le second tour des présidentielles et appelé « les musulmans de France à voter pour elle ».
Depuis 2002, cette organisation retranchée en Irak est inscrite sur la liste des organisations terroristes dressée par l’Union européenne. A l’heure actuelle, la candidate, quitte à faire du communautarisme et prête à tout pour récupérer quelques milliers de (...)
Ecrit par : ACdelaNullitudeRoyale | mercredi, 02 mai 2007
Ségolène Royal a exercé des « pressions très fortes » sur la presse régionale pour son débat avec Bayrou
C’est ce qu’affirme Michel Comboul, le président du Syndicat de la Presse Quotidienne et Régionale (SPQR) dans un édito publié dans plusieurs grands quotidiens français dont Nice Matin et Ouest France dans leurs éditions du samedi 28 avril dernier.
"Oui, le syndicat a été délibérément l’instrument d’une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n’y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à (...)
Non contente d'être nulle, Marie Ségolène ne manque pas d'air s'agissant de ses relations avec la presse.
Ecrit par : ACdelaNullitudeRoyale | mercredi, 02 mai 2007
Mes amis, mobilisons-nous, votons massivement Sarkozy pour lui assurer un score historique et une vengeance sur la campagne de diabolisation de la gauche incompétente et archaïque.
Les français sont avec nous !
Ipsos: 48% pour Sarkozy, 34% pour Royal
Près de la moitié des Français - 48% - estiment qu'il vaut mieux Nicolas Sarkozy comme président de la République, 34% préférant Ségolène Royal, selon un sondage Ipsos paru dans Le Point. La question posée par Ipsos était la suivante: "Au fond de vous-même, quand vous pensez aujourd'hui à la situation de la France, vaut-il mieux comme président de la République..."
(Avec AFP).
http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070502.WWW000000380_ipsos_croient_en_sarkozy_royal.html
Votez Sarkozy !
Evidemment !
Ecrit par : Sarko Président ! | mercredi, 02 mai 2007
Ne fanfaronnez pas trop..
Ce soir, Sarko est le candidat sortant. 5 ans en tant que ministre d'état.
Il va devoir rendre des comptes aux français.
Ce soir, il n'est ni en meeting, ni avec des journalistes complaisants.
Il sera mis en façe de ses contradictions, et elles ne manquent pas.
Dommage qu'il ait fallu attendre que Royal fasse le boulot que les journalistes auraient du faire depuis longtemps.
Sarko va devoir écouter, et il ne pourra pas maquiller et transformer les chiffres.....
Attendez dimanche pour fanfaronner.........ou pleurer.
Ecrit par : Bernard | mercredi, 02 mai 2007
La famille? la pollution? L'enseignement scolaire?
Vont-ils mieux depuis que Notre-Dame-de Ségo l'Immaculée s'en est occupé?
Le gouvernement Jospin, auquel Marie-Ségolène Royal a amplement participé, a-t-il réussi, a-t-il été reconduit?
Ne pas trop tirer sur la ficelle Bernard !
En attendant, décidemment, Sarkozy boulverse le consensus bien-pensant de la Police de la pensée, aka le PSS :
http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070502.WWW000000394_un_gene_a_l_origine_de_la_schizophrenie_.html
Un gène à l'origine de la schizophrénie ?
Un gène déficient pourrait être lié à l'apparition de la schizophrénie et de la dépression, selon des études conduites sur des souris par une équipe de scientifiques internationaux dont les travaux sont publiés dans le journal "Neuron".
Ecrit par : Sarkozy, évidemment ! | mercredi, 02 mai 2007
Jean-françois,
je suis comme vous derrière mon clavier, non pas caché ni à la solde de quelqu'un, vos opinions ne sont pas les miennes, doit on se rassembler immanquablement derrière une personne dont les convictions ne vous conviennent pas.
Regardez ce soir sue Europe 1 l'hote de ce blog discourait bien avec un responsable du PS pour ce que j'en ai entendu ils ne se mettaient pas sur la figure pour autant, vous avez toujours eu une haute estime de vous en méprisant les personnes qui n'étaient pas de votre avis, bien vous en fasse cela vous perdra
à bon entendeur
bonne soirée
Vous n'avez jamais voulu lire ou écouter ce qu'une partie de l'opinion disait de votre candidat
il m'invite place beuveau et comme il n'a pas eu le temps de comprendre ce que ces sbirs lui avaient fait comme compte rendu? c'est pas un intellectuel d'ailleurs il n'a même pas fait l'ENA alors il s'est pris d'une colère folle, le texte ci dessous en dit plus
La revue Philosophie magazine m’a demandé si, sur le principe, j’acceptais de rencontrer l’un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l’esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m’a rappelé en me demandant si j’avais une objection contre Nicolas Sarkozy. Pas plus avec lui qu’avec un autre, j’aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l’approche de l’un de ces animaux politiques m’intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.
Il me paraît assez probable que son temps passé – donc perdu…- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les porte plumes avaient fait au plus rapide : en l’occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy – j’y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite …
Je me trouvais donc dans l’antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d’un photographe qui n’en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d’Etat, et portraits des figures disciplinaires de l’histoire de France représentées en médaillons d’austères sinistres.
Arrivée du Ministre de l’intérieur avec un quart d’heure d’avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise – bien qu’assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l’une d’entre elles est animée d’un incessant mouvement de nervosité, le pied n’arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d’adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j’exhibe mon calme.
Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n’arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d’assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.
Je sens l’air glacial que transportent avec eux ceux qui, d’un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. Vacheries lancées comme le jet de fiel d’une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l’adversaire à se battre, il affirme en substance : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu’on n’est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup… » !
Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu’il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d’autre chemin que dans cette série d’aveux de blessure. J’avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d’acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.
Si l’on veut être Président de la République, si l’on s’y prépare depuis le berceau, si l’on souhaite présider les destinées d’un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l’on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l’on s’expose depuis des années en s’invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l’on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l’on aspire à devenir le chef des armées, si l’on doit un jour garantir l’Etat, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu’on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ?
Car je n’ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d’avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d’une trentaine d’années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c’était d’ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi….
Cette colère ne fut stoppée que par l’incidence d’une sonnerie de téléphone portable qui le fit s’éloigner dans la pièce d’à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l’un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l‘absence du ministre, je m’ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j’envisage de quitter la place séance tenante…
J’étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d’ailleurs plutôt publique, mais ceci n’excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j’avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu’un don contraint à un contre don et j’attendais quelque chose d’inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes …
Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l’équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s’évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j’offre mes cadeaux… Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s’agit plus de se faire de cadeaux.
« Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d’échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.
Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines – disons le comme ça…- de son discours d’investiture , sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l’Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m’interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môcquet appartient plus à la gauche qu’à la France ? ». Donc à lui…
Pas d’échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l’affirmation d’autant plus massive de sa subjectivité qu’elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu’impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron…
Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d’accéder un peu aux commandes de ce débat qui n’a pas eu lieu et qui, pour l’instant, leur échappe totalement. De fait, l’ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d’un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d’une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d’autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d’un Ministre de l’intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d’immondices après une cérémonie vaudoue…
Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d’une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous. Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d’un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d’une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l’être.
Je crois comprendre qu’il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d’une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu’il arrive, quoi qu’on fasse, tout est déjà réglé par la nature.
A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l’ontologie de droite : l’existence d’idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l’on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l’on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l’Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.
Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l’Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d’une répartition providentielle (au sens théologique du terme) de ces rôles. Où l’on voit comment la pensée de droite s’articule à merveille avec l’outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l’enfer, le paradis, la prison, la légion d’honneur, etc.
J’avance l’idée inverse : on ne choisit pas, d’ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n’y fait. Il affirme : « J’inclinerais pour ma part à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense ». « Génétiquement » : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !
La génétique, l’inné, contre le social et l’acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l’individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l’individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche … Laissons de côté la théorie. Je passe à l’exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l’esprit, capter l’attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d’avancer sur ce sujet.
J’argumente : Lui dont chacun sait l’hétérosexualité – elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré…-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l’homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d’opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l’hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l’être…
L’argument le stoppe. Il me semble qu’à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l’intérieur, l’animal politique haut de gamme laisse le pas à l’homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d’un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l’esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s’accorder le luxe d’une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l’effroyable cadavre de son enfance.
Dans la conversation, il confie qu’il n’a jamais rien entendu d’aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace – pour lui. Et pour ce qu’il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu’un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l’idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l’Etat, puissent gouverner celui qui règne !
Lors de sa parution, j’avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d’Estaing qui racontait ses crises d’angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l’état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu’il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d’un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l’ esprit , croyance en l’ au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin.
Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d’homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu’il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu’elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n’avoir pas à s’arrêter sur lui-même.
Les soixante minutes techniquement consenties s’étaient allongées d’une trentaine d’autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier.
Ecrit par : consultant 29 | mercredi, 02 mai 2007
trop long. Ce n'est plus un blog, assez.
Ecrit par : Jérémy | mercredi, 02 mai 2007
Sur le débat : NS regarde trop les journalistes, je trouve.
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
Sarko est plus tendu que Royal.
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
78% de l'électricité française est d'origine nucléaire.
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
sans doute mais il domine largement le débat.
Reste que son idée récente de stimuler la demande et non l'offre est périlleuse. On a déjà donné en 81, Mauroy allant jusqu'à accuser les allemands de profiter de la relance française. Mais bon point d'imposer rapidement un retour à l'emploi. Un pays avec 500 000 offres d'emploi non satisfaites ne peut que couler. Vite !
Ecrit par : Jérémy | mercredi, 02 mai 2007
Magnifique contre à l'attaque forçenée de Ségo.
Et excellente fin de débat pour Sarko, pour le moment. :D
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
Bravo Sarko !! :DDD
Ecrit par : Alceste | mercredi, 02 mai 2007
Bravo Nicolas Sarkozy, quel courage dans le regard !!!
On a bien reconnu le candidat qui incapable de donner de la suite dans ses idées a passéson temps à regarder PPDA et Mme Chabaud, je croyais que la marque de respect au moins pour une certaine génération était de regarder son interlocuteur dans les yeux , voir plus grave à jouer avec son stylo à bille en regargant sa feuille, c'est plutôt pitoyable comme façon de dialoguer
Monsieur David Douillet sur qui n'a jamais travailler dans une entreprise pouvait parlé de cela, qu'il parle de pièces jaunes ou de sport OK
Ecrit par : consultant 29 | jeudi, 03 mai 2007
La " GROSSE COLERE" de S.Royal hier soir n'était qu'une comédie, belle ESCROQUERIE, mensonge éhonté :
http://www.education.gouv.fr/cid207/la-scolarisation-des-eleves-handicapes.html
Ecrit par : frances | jeudi, 03 mai 2007
Oui frances, et pour une fois les médias ont rectifié et même interviewé le Président de l'Association des Parents d'Enfants Handicapés, qui a confirmé que les 3000 emplois-jeunes supprimés avaient été remplacés par 6500 éducateurs spécialisés, et que le nombre d'enfants handicapés acceptés dans les écoles "classiques" avait doublé depuis 2002.
Elle ne trompe personne avec son manque de connaissance des dossiers (ou ses tentatives indignes de manipulation).
Ecrit par : Anne | jeudi, 03 mai 2007
Au sujet du débat d'hier soir je crois que l'on peut dire qu'incontestablement c'est la Miss Royale qui a gagné au niveau de l'image. Par contre pour la maitrise des dossiers, la compétence, la sérénité et le respect de l'adversaire, Nicolas Sarkozy termine loin devant.
On a appris que la madonne proposerait une "nouvelle taxe" sur les profits boursiers pour financer les petites retraites (une de plus). Qu'elle remplacerait des douaniers par des infirmières et quand on lui dit que ce n'est pas les mêmes financements, ne sachant quoi répondre elle dit " je le ferai quand même". Qu'elle ferait raccompagner les fonctionnaires terminant tard le soir par d'autres fonctionnaires commençant tard le soir, mais qui raccompagnera les raccompagnateurs ?
Sur les handicapés, Madame royal oublie un peu vite que sous l'impulsion de Jacques Chirac une Loi concernant l'obligation de scolariser les handicapés a été voté en 2005, mais ce qui la motivait au dela de faire un coup avec sa colère (un peu surjouée à mon avis) c'était surtout de faire savoir qu'elle s'était préoccupée des handicapés avec son plan handiscole et surtout de faire oublier que ce plan avait été très largement critiqué par les associations.
.......................................
Malheureusement et très souvent ce qui reste des débats télévisés ce sont une ou des images et comme je le disais en préambule sur ce point la Royal a été meilleure, de là à penser qu'un débat peut modifier les résultats du vote voilà un pas que je me garderait bien de franchir
Ecrit par : jean-françois | jeudi, 03 mai 2007
@frances
La colère théatrale était cousue avec du gros fil rose. Elle a patiemment attendu pour s'énerver, d'ailleurs plus sur le fait que ce ne soit pas elle qui ait portée cette loi, (manque de chance c'est une loi du gouvernement De Villepin) que sur l"argumentaire développé.
Elle nous a fait une crise d'ego extraordianire, qui laisse présager le caractère fragile de la candidate présidente. Et si elle avait la fonction ?
On a bien vu là, son caractère pète-sec et autoritaire, voire agressif, le même qu'en région Poitou-Charente.
De quel coté était la brutalité ?
Rien n'a vraiment changé chez elle.
Si peut être ! La csg de F Hollande balayée d'un revers de main ! Bonjour la soupe à la grimace.
Ecrit par : PlumCake | jeudi, 03 mai 2007
Jean François,
Le match de l'image, c'est d'un côté le côté mégère agressive qui ne supporte pas la contradiction et qu'on lui fasse remarquer qu'elle ne répond pas à la question ou fait preuve de méconnaissance, face à quelqu'un qui jusqu'au bout a malgré tout réussit à garder son calme et répondait aux questions.
Ecrit par : Bilou | jeudi, 03 mai 2007
Comme de nombreux Français, j’ai regardé le débat télévisé Royal/Sarkozy. Quelques éléments m’ont frappé.
Tout d’abord, tout le monde s’attendait à voir Nicolas Sarkozy massacrer une pauvre Ségolène Royal. Nous avons pu voir une femme autoritaire, méprisante, agressive, à la bouche desséchée, devant sans cesse boire, dont l’éternel sourire avait été remplacé par le masque de la haine : Ségolène Royal avait fait place à Madame Royal, une femme avec laquelle on n’a pas vraiment envie d’aller boire un coup.
Il est clair qu’elle a traité Nicolas Sarkozy, du début à la fin, comme un ennemi. Contrairement à lui qui a essayé de la convaincre, de trouver des points d’accord, elle n’a cessé de le combattre : elle était plus que jamais le chef d’un clan, incapable de discuter calmement en vue d’aboutir à un accord. Si elle devait devenir chef de l’Etat, on sait déjà qu’elle ne serait la présidente que de ceux qui la soutiennent, détestant beaucoup trop tous les autres pour leur accorder la moindre considération. Et que même au sein de son clan, ça n’arrêtera pas de se bagarrer, de se diviser.
Je n’ai pas été surpris par le flou de son programme : des déclarations d’intention, mais rien sur la méthode et les moyens pour y parvenir. Ce programme est enrobé d’un vernis à la fois très dur et très glissant. Dès que Nicolas Sarkozy lui demandait plus de précisions, il n’en obtenait pas et Madame Royal glissait sur un autre sujet. Et je ne parle pas des rares questions des journalistes, auxquels elle ne répondait tout simplement pas. Nous avons tout de même pu nous rendre compte de la faiblesse du chiffrage de ce programme : si par malheur Madame Royal était élue, nous savons que nous allons devoir payer plus d’impôts et plus de charges – ça on s’en doutait ! – mais nous ne savons pas combien en plus. C’est le flou total.
J’ai été surpris par son annonce qu’elle allait revenir sur les régimes spéciaux, car jusqu’à présent, elle a toujours fermement affirmé le contraire. Sans doute a-t-elle eu peur que Nicolas Sarkozy lui colle l’image de la candidate qui défend les privilèges. Maintenant, il faut bien dire que nous sommes habitués aux changements de Madame Royal, qui, au gré des sondages, peut très bien affirmer une chose un jour, et son contraire le lendemain. Avec elle, on ne sait jamais où l’attendre, ni quoi attendre. Et quand on croit avoir compris son choix, on se rend compte qu’elle a changé d’avis. Si elle était pragmatique, ça serait rassurant. Mais comme on la sait très doctrinaire, et elle l’a montré dans ce débat, c’est très inquiétant. Sans compter qu'elle sait mentir, comme sur cette histoire de scolarisation des enfants handicapés.
Je n’ai pas été surpris par la longueur des phrases de Madame Royal. Quand elle parle, c’est interminable, on sent qu’elle a appris par cœur un certain nombre de réponses qu’elle entreprend consciencieusement de réciter à la première occasion venue. Heureusement que Madame Royal a continuellement employé le ton de la hargne : cela a évité à Nicolas Sarkozy de s’endormir au milieu de ces phrases très, très, très longues de Madame Royal, chose qu’avait crainte Alain Duhamel. En revanche, j’ai été choqué qu’elle parle si longtemps, qu’au bout du compte elle aura parlé plus longtemps que Nicolas Sarkozy, transgressant les règles fixées et acceptées par tous avant le débat. Pour que le débat puisse se terminer, Nicolas Sarkozy a dû accepter de parler moins longtemps que Madame Royal ! Ce n’est pas normal dans une démocratie.
Madame Royal croit toujours au partage du temps de travail, montrant par là qu’elle considère la France comme une grande administration, et les Français comme un peuple de fonctionnaires dont il serait possible de répartir le temps de travail. Pour elle, le progrès social, c’est de moins travailler, même si travailler moins signifie gagner moins. Mais on sait que sur les salaires, son intention est de les augmenter en faisant payer les entreprises “riches”, qui “font du profit”, et en subventionnant les autres. Tous se passerait comme si la France était une grande administration. D’ailleurs, en annonçant des redéploiements d’effectifs entre les douaniers et la fonction publique hospitalière, qui dépendent de budgets différents, Madame Royal a bien dit que pour elle c’était un tout. Quand Nicolas Sarkozy lui dit que c’est impossible, elle balaie l’argument en disant qu’elle, elle pourrait. Au besoin en violant la constitution, donc. Ça promet… Alors que la gauche s’évertue depuis des mois à diaboliser Nicolas Sarkozy, on découvre que Madame Royal est prête à revêtir l’habit de dictateur !
J’ai encore entendu, dans sa conclusion, Madame Royal insinuer la menace de “guerre civile” – elle a prononcé le mot – si elle n’était pas élue… Ce qui lui permet de se présenter en candidate de la paix civile !
Je pense que Nicolas Sarkozy a fait preuve de beaucoup, beaucoup de retenue à l’égard de Madame Royal et de ses propos. Peu d’homme ou de femme, même entraîné, aurait pu rester si calme devant une telle avalanche d’attaques personnelles et de mensonges. J’avoue avoir été surpris par Nicolas Sarkozy. Il s’est comporté en possible Chef d’Etat ; elle en possible dictateur, voire en chef de guerre civile, si les Français refusaient de l’élire.
Il y a enfin deux autres choses qui m’ont vraiment frappé.
Tout d’abord la coiffure de Madame Royal. Depuis qu’on la voit, elle fait toujours passer une mèche de cheveux derrière ses oreilles, lesquelles sont donc toujours dégagées. Sur plusieurs photos, on la voit d’ailleurs passer une main pour dégager ses oreilles. Lors du débat, elle a toujours eu les oreilles cachées par ses cheveux. Pourquoi ? Ses cheveux cachaient-ils autre chose que ses oreilles ? Après le débat, quand elle s’est rendue auprès des militants, elle avait, comme toujours, les oreilles bien dégagées…
Enfin les caméras. Douze cameramen devaient prendre place sur le plateau, “sans que les téléspectateurs ni les candidats ne les aperçoivent, afin de ne pas troubler leur concentration” :
(http://www.leblogtvnews.com/article-6536434.html)
Madame Royal a pourtant bien repéré l’une de ces caméras. Comment ? Bizarre… Il est vrai qu’elle avait été surnommée la Dame aux Caméras… Et quand elle a été invitée à conclure, elle s’est immédiatement tournée vers cette caméra, qu’elle n’a plus lâchée des yeux pour réciter sa conclusion. Et, alors que plusieurs caméras ont filmé Nicolas Sarkozy en train de conclure, cette caméra bien identifiée par Madame Royal, a été la seule à la filmer, en plan fixe et rapproché, comme pour donner davantage de poids à sa conclusion. Alors, un petit coup de pouce à la candidate ?
Après avoir vu ce débat, je peux dire deux choses. Tout d’abord, dimanche j’irai non seulement voter pour Nicolas Sarkozy, mais aussi contre Madame Royal, car la seule pensée qu’elle puisse parvenir à ses fins, me fait froid dans le dos. Enfin, dimanche soir, à 20h, c’est sûr, j’aurai peur, car jamais, depuis que je vote, je n’ai à la fois éprouvé un tel espoir, et, en même temps, ressenti un tel danger pour la France.
Ecrit par : Thierry Willems | jeudi, 03 mai 2007
outre le ton désagréable on ne parle pas de Royale qui récitait un texte appris à l'avance quitte à ne pas répondre à la question.
Ecrit par : Bilou | jeudi, 03 mai 2007
En effet elle a montré son vrai visage, celui que ne cessent de rappeler tous ceux qui ont eu à travailler avec elle : autoritaire, méprisante, hautaine, arrogante, ne comptant que sur elle-même et n'écoutant aucun des conseils de son entourage.
Cela en dit long sur sa volonté de dialogue : à mourir de rire, ou de peur.
Sans parler du flou total et non artistique des décisions qu'elle prendrait dans quelque domaine que ce soit, puisque nous n'avons eu aucune réponse précise et/ou chiffrée.
Nous avons juste confirmation d'une augmentation des impôts et de la création de nouvelles taxes, obligatoires pour financer tout ce qu'elle promet.
Ecrit par : Anne | jeudi, 03 mai 2007
OK Bilou,
je précise mon sentiment, ce n'est pas Royale qui a été bonne (loin s'en faut) mais je trouve que NS n'a pas été bon, a plusieurs reprises il a été déstabilisé, il regardait sur le côté s'adressant à PPDA etc.........je parle bien sûr de l'image et non pas du fond.
Pour finir j'utiliserai à la virgule près le dernier paragraphe de Thierry qui traduit exactement ma pensée.
@ Thierry,
tu as les yeux partout, il faudrait revisionner tout le débat et faire des agrandissements pour voir si elle portait une oreillette. Si tel était le cas nous avons deux jours pour la faire exploser.
Ecrit par : jean-françois | jeudi, 03 mai 2007
Par ailleurs, comme Thierry, j'ai été troublé par la différence de plans et cette histoire de caméras
Ecrit par : Bilou | jeudi, 03 mai 2007
J’ajouterai que je n’aimerais pas que Madame Royal nous pique une crise d’hystérie comme hier soir, mais devant le bouton de l’arme nucléaire… C’est clairement quelqu’un qui perd facilement ses nerfs. Ce débat a vraiment fait ressortir sa personnalité, son naturel.
Ecrit par : Thierry Willems | jeudi, 03 mai 2007
Vous ecoutez trop europe1 Thierry !!)))
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
J'avais remarqué l'histoire de la caméra et notamment au final quand royal se tourne directement vers la caméra mais ne souhaitant pas passer pour le parano de service je me suis abstenu (merci Thierry). Par contre sur les cheveux, je viens de visionner plusieurs dizaine de clichés de Miss Chabichou et il est vrai que sur tous elle porte ses cheveux derrière l'oreille et j'ajoute quelle que soit les occasions (meetings, déclarations télévisées, entrevues etc..........) c'est très étonnant.
Voila, maintenant on peut me taxer de parano mais je vais quand même revisionner ce débat image par image, on ne sait jamais.
Ecrit par : jean-françois | jeudi, 03 mai 2007
Festival !!!!
bon alors tous a nos factures EDF pour lire tranquillement ce qui ni l'une ni l'autre n'ont su dire ( et pour cause - tellement porche des realités)
Nucleaire :85.8%
85.8% de l'electricite produite et pas comme on entend ce matin 78%
17% ici - 50% la Voynet a du s'etouffer avec son epis de mais devant la nullite de deux cancidats en final.
Quand a l'interdiction des poids lourds en suisse et en allemagne : eh oui ! on a appris que DHL et sa flotte de gros porteurs et la flotte des peniches allemandes font le gros des exportations avec le train .
Mais d'entrée de jeu le fonctionnaire pour surveiller le retour au bercail de la fonctionaire c'est encore plus fort que les cameras qui surveillent les cameras .....
Festival !
Les taux de prelevements obligatoires le plus eleve en France, apres avoir citer le danemark la suede sur le plein emploi . A hurler de rire , c'est tellement connu que les pays nordiques sont memes des paradis fiscaux .
Dit c'est quoi une constitution ? c'est une loi fondamentale qui fixe les principes du droit public et définit l’organisation politique d’une nation.
trop long pour s'attarder . Alors quand tu proposes de doter l'europe des institutions necessaires a son fonctionnement C'est quoi a part donner son avis sur l'organisation de l'Europe . Et ut veux pas de referundum . Liberal et liberticide.
De nullités en imperfections
C'est bon CSA va pouvoir sortir un sondage a 55-45
Et on attendra pas l'article journalistique recapitulatif de toutes les incorrections sorties.
Laguiller doit etre aux urgences, prise de syncopes apres l'annnonce de baisse de 50% de l'impot sur les sociétés , elle qui a reclamé pendant la campagne le retour a 50% du taux d'impot sur les societés . c'etait deja trop frot l'hommage personnalisé rendu lors d'un meeting du second tour a celle qui s'etait pour la 1er fois desistée en faveur d'un PS. Gracement remerciée Arlette .
56/44 ?
Avec pareil debat , c'est un profond regret qu'il n'y en ait pas d'autres . Les enfants de la tele new look !!!
Festival
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
Trouvé ce succulent post qui résume parfaitement Marie-Ségolène et son programme :
"PPDA dés le début de l’émission : Madame Royal parlez nous des institutions
SR : Je prends le changement de question et je parle du bilan du gouvernement.
PPDA : Madame Royal quelle est votre position sur les 35 H ?
SR : Je fais appel au public les partenaires sociaux.
PPDA : Madame Royal quelle est votre position sur l’entrée de la Turquie dans la CEE
SR : Je prends le 50/50 : Aujourd’hui je suis contre mais demain je peux y être favorable.
PPDA : Madame Royal ou prendrez l’argent pour financer les emplois publics ?
SR : Je fais appel à un ami.
Allo : ….. Zut au PS personne ne me répond.
Fin de l’émission :
PPDA : J’appelle un fonctionnaire pour vous raccompagner...
PPDA : Désolé Madame Royale, il y a 2 h d’attente.
SR : C’est insensé, mais c’est quoi ça, y a personne ou quoi
PPDA : Calmez vous Madame Royale. On va venir vous chercher
SR : Mais monsieur PPDA, c’est une colère saine, me faire attendre c’est immoral. Mais où sont-ils tous ces chauffeurs.
PPDA : Ils raccompagnent à leur domicile et amènent à leur travail les policières, les infirmières, les cheminotes , etc….Ca en fait du monde madame Royal."
Sur le blog :http://www.ericdupin.blogs.com/
Ecrit par : Anne | jeudi, 03 mai 2007
@ Eric,
juste pour vous embêter un peu: le chiffre que vous donnez (85,8) est le chiffre de 2005 en fait les données 2006 sont de 85,7% source edf.fr.
Un peu de précision bon sang. ;-)))
Ecrit par : jean-françois | jeudi, 03 mai 2007
L'anlyse de fond : ET LA MONTRE QUI TOURNE AUTOUR DU POIGNET .
manquait plus que la gourmette a l'autre et la chaine autour du cou .
OH YEAHHH
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Le col releve ,
les cheveux aux vents,
elle reconnaissait plus personne
en Harley Davidson .
La Reine Lionne
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La Rolex euh,
la rolex euh,
ca voulait dire
on est pressé.
la rolex euh
la rolex euh
on y passa une heure puis deux
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
@Eric
Pour une fois, nous sommes d'accord, il y avait, de part et d'autre des moments d'antologie.
Coluche manque un peu.
En fait sur le nucléaire, c'est l'auberge espagnole :
Avec quelques centrales à l'arrêt, on doit bien arriver vers 17% ou 50% (c'est pour rire)
Pour les policiers d'accompagnement du personel féminin au repos (PAPFAR), je propose de recruter les multirécidivistes, au moins on saura où ils sont.
Amicalement.
Ecrit par : PlumCake | jeudi, 03 mai 2007
A JF,
et pourtant ma facture est d'avril 2007 !!!!
Mais c'est vrai lorsqu'on paie soi-meme ses depenses courantes , on a moins de change de disre les conneries de dexu pretendants qui auront pour l'un d'eux le code rouge.
C'est vrai que cela progresse . Avant on se coincait avec le prix du ticket de metro, de la baguette et du cours du deutche mark .
La on parle de la politique énergétique nationale . c'est tellement loi nde preoccupations d'un chef d'Etat. on va pas ergotter comme vient de nous le sortir un journaliste de poids . ben tient !!!
Elle et son 17% - tu m'etonnes qu'ellle nous propose de faire des reduction de l'energie nucleaire
Et lui avec son 50% , il doit deja penser au taux de particpitation a faire chuter dans AREVA pour les bons soins a prodiguer a Bouygues ...
Remettez le en quotidienne avant le 20 heures , c'est ca va tuer les Guignols .
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
A plumcake.
En effet l'introduction avec l'accompagnement du fonctionnaire c'etait a hurler.
C'est peut etre la qu'il faut chercher les agacements que certains voient en aigreur.
Mais comment peut on etre aussi dephasé a ce stade de la fonction publique avec des pavés de 800 pages de debats participatifs ici et des projets établis avec la particpiation de 400.000 participants de l'autre.
On peut avoir des opinions, vouloir les defendre par conviction mais se planquer derriere des postures pour ne jamais justifier les elements de son propos c'est inqualifiable quand on entend de telles conneries (quand on repense aux delires sur le nombre du sousmarins nucleaires , c'est efferant de voir que c'est pas seulement la que cela peche ici et la )
Ce n'est pas le choix du meilleur , c'est la marche forcée vers le moins pire en moyenne . Et tout depend de la grille de coefficients que l'on applique a chaque point pour etablir la moyenne.
Et dire qu'il a fallu encore entendre que le debat de samedi dernier etait d'une peitre qualité . Eh bien on a reussi a nous présenter pire dans un match de coupe et non dans une rencontre amicale.
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
ET QUE DIRE sur les fonctionnaires,
Donc elle est nous fait un doux melange entre la fonction publique d'Etat et le fonction hospitaliere .
On avait deja pu le fameux delire au moment de la loi Raffarin de regionalisation qui prevoyait une mutation de la fonction publique d'Etat a la fonction publique territoriale.
Et lui avec son delire sur les etudes artistiques et sportives. Deux minutes plutot en train de parler du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant a la retraite, se dit en accrod avec elle sur les disciplines a intensifier à l'ecole.
il y a pas une semaine Valerie Pecresse explqiaut que le probleme de la France dans le monde de l'education natinale était l'indisponibilité de nombre d'enseignants des la fin mai pour préparer les examens du Bac , en indiquant que le point essentiel etait le nombre de matieres .
Et la on en rajoute une couche.
EN FAIT, ce n'etait
ni avec les quesitons des journalistes,
ni avec les questions des francais
MAIS EN LES METTANT face a face que l'on entend les meilleures revelations des limites qu'ils prétendent ne pas avoir.
il y a deux ans nous avions droit a ce debat de Chirac "ne comprenant pas " et cette situation "le peinant" .
Voila donc l'episode suivant .
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
Et il faudrait faire le deuil sur le referundum européen .
SUREMENT PAS DEVANT AUTANT D'INCOMPETENCE !!!
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
ELLE est nous a gonfle depuis des smeaines avec son "gagnant gagnant" 'donnant -donnant" "niannian - niannian"
LUI c'est les 50/50
50% de smicards (au lieu de 17%)
50% de Francais qui ne vote pas (au lieu du 1/3)
50% d'energie electrique d'origine nucleaire (au lieu de plus des 2/3 !))
Meriterait de se prendre un 50/50 au 6 mai prochain, que ce ne serait pas volé.
Ecrit par : Eric | jeudi, 03 mai 2007
Rien de plus logique :
Le candidat UMP a été jugé le plus convaincant par 53% des internautes sondés à l’issue du débat, mercredi soir. Nicolas Sarkozy remporte son duel avec la candidate socialiste sur tous les thèmes abordés, à l’exception notable de la controverse sur les handicapés.
Plus d’un téléspectateur sur deux du débat de mercredi soir a jugé le candidat UMP «le plus convaincant», contre 31% pour Ségolène Royal. C’est le principal enseignement du sondage réalisé auprès d’un panel d’internautes par l’institut Opnionway pour Le Figaro et LCI.
Nicolas Sarkozy a paru plus convaincant sur la presque totalité des thèmes abordés. Après le débat, le candidat de l’UMP est jugé plus «compétent» (+6 points) et plus «sympathique» (+4 points). Sur ce dernier trait, Ségolène Royal, elle, baisse de 13 points, même si elle regagne 5 points en crédibilité. Elle est surtout jugée plus «courageuse» (+11 points) et plus «dynamique» (+9 points).
Sur les 35 heures, par exemple, 47% des internautes sondés estiment que Nicolas Sarkozy a été le plus convainquant. Son avance culmine sur le thème de l’insécurité (60%), du nombre de fonctionnaires (51%), mais aussi le pouvoir d’achat (47%).
Exception notable : la passe d’armes qui a opposé les deux candidats autour de la question de l’insertion des handicapés a tourné à l’avantage de Ségolène Royal. A 47% contre 30% pour son rival, les sondés ont jugé la candidate socialiste plus convaincante sur le sujet. Elle est également jugée nettement plus crédible sur le thème de l’environnement (53% contre 21% pour Nicolas Sarkozy).
Les centristes peu convaincus par Royal
L’enjeu principal de ce débat, pour les deux candidats, était de convaincre les électeurs de François Bayrou. La moitié des électeurs ayant voté au premier tour pour le candidat centriste ont préféré Sarkozy, 25% seulement d’entre eux ayant jugé Royal «meilleure». Enfin, le dernier quart des électeurs centristes estime que «ni l’un ni l’autre» des candidats n'est ressorti du lot.
Les sympathisants de l’UDF ont jugé que le candidat de l’UMP était le mieux à même de «faire les réformes dont la France a besoin» (+3 points à l’issue du débat, -2 pour Royal).
Au final, les sondés sont 52% (+4) à souhaiter la victoire de Nicolas Sarkozy à l’issue de ce débat, et 37% (+1) de plus à vouloir celle de son adversaire socialiste.
Sondage réalisé le 2 mai au soir auprès d’un échantillon de 978 personnes ayant suivi le débat entre les deux candidats, interrogés par Internet.
Ecrit par : Logique ! | jeudi, 03 mai 2007
Accélèrons dans la dernière ligne droite !
Il faut faire 55% !
Débattez, persuadez, allez sur le net !
N'ayons aucune peur, ni aucune rancune !
La gauche nous a tout fait, nous a tant insulté, nous a tant méprisé.
Il faut foncer !
OpionWay donne Nicolas Sarkozy gagnant avec 54% des voix
03.05.07 | 18h56
ARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy l'emporterait dimanche au second tour de l'élection présidentielle avec 54% des voix contre 46% pour Ségolène Royal, selon un sondage en ligne OpinionWay pour le JDD.fr diffusé jeudi.
Dix pour cent des personnes interrogées voteraient blanc ou nul ou s'abstiendraient, selon cette enquête effectuée les 2 et 3 mai auprès de 1.400 personnes après le débat télévisé mercredi soir entre les candidats de l'UMP et du PS.
Ce débat a donné envie à 76% des personnes interrogées, contre 20%, d'aller voter et a permis à 70%, contre 25%, d'en savoir plus sur la personnalité des candidats.
De même, 69% des personnes interrogées, contre 25%, pensent qu'il leur a permis d'être bien informé sur ce que chaque candidat propose.
En revanche, seuls 53%, contre 41%, estiment que le débat, qui a donné lieu à de vifs échanges, les a aidés à choisir le candidat pour lequel ils voteraient.
Ecrit par : Continuons! | jeudi, 03 mai 2007
http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070503.WWW000000467_allegrenbspoutre_par_les_mensonges_de_royalnbsp.html
Allègre "outré par les mensonges" de Royal
Claude Allègre, ancien ministre de l'Education du gouvernement Jospin, s'est dit aujourd'hui "outré par les mensonges" de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés, ajoutant qu'il "ne votera pas" pour elle au second tour de la présidentielle. Evoquant du débat avec Nicolas Sarkozy sur cette question, mercredi soir, "j'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée. Je suis outré par ce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il ajouté. Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry (ministre de l'Education nationale) sous le gouvernement Raffarin".
(Avec AFP).
Ecrit par : La défaite est en eux | jeudi, 03 mai 2007
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