dimanche, 28 septembre 2008

L'éthique du capitalisme

dev4ao2.pngSamedi à Saint-Etienne, aujourd’hui dimanche à Rueil-Malmaison, rencontres avec les adhérents de l’UMP de la Loire puis des Hauts-de-Seine.
Dans ces temps de crise et de difficultés, je suis frappé par la présence nombreuse, l’attention amicale et la volonté exigeante de nos militants : nous, les responsables, devons d’autant plus répondre à leurs attentes par la lucidité, le courage et l’effort d’intelligence.
Le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon est important : le Président de la République ne cache pas la réalité et la gravité de la crise financière. Il dénonce la dérive d’un système dans lequel l’industrie se trouvait soumise à la logique d’une folle rentabilité à court terme : comment peut-on exiger des revenus de 15 % l’an quand la croissance est au mieux à 3 % ?
Pour autant, contrairement à cette gauche idéologue et archaïque malheureusement encore majoritaire en France, il n’accuse pas le capitalisme : « la crise financière n’est pas la crise du capitalisme, c’est la crise d’un système qui s’est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme », fondé sur l’éthique de l’effort et du travail, de l’innovation et de l’esprit d’entreprise, de la responsabilité et de l’engagement personnel.
Se retourner vers l’anticapitalisme, le collectivisme qui a conduit à tant de malheurs, serait la pire des erreurs, il nous faut au contraire refonder le capitalisme, et reconstruire un système financier sur des valeurs fortes, rappelées et régulées par la loi.
Encadrer les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs, évaluer les risques pris par les institutions bancaires, empêcher la spéculation sur des titres que l’on ne possède pas, les Etats, à commencer par l’Europe et les Etats-Unis, doivent réformer le système financier pour qu’il s’appuie sur l’économie réelle au lieu de créer des bulles qui ne peuvent qu’exploser.



La garantie des Etats est aujourd’hui indispensable pour préserver l’épargne des citoyens et la solidité des banques : tous les Etats s’y emploient, les Etats-Unis en premier, et c’est une bonne chose.
Mais il ne faudra pas s’en contenter, il faudra réformer en profondeur le système financier international pour qu’on cesse de « nationaliser les pertes et de privatiser les profits ».
La crise appelle aussi à accélérer les réformes et les efforts. Des réformes de solidarité comme la création du RSA : ce sont les plus faibles qu’il faut aider dans la tempête. Des efforts d’innovation et de compétitivité comme le crédit impôt-recherche, l’augmentation du budget des universités et de la recherche, la ré-industrialisation de notre pays dans ses secteurs les plus en pointe comme l’électro-nucléaire.
Nous sommes dans la bonne direction : en un an nous avons déjà engagé plus de 60 réformes. Dans ce temps de crise, je suis heureux que nous ayons un Président dynamique, courageux, innovateur, solide, qui voit l’avenir de notre pays.

Commentaires

Nicolas a dit, à Toulon, voici quelques jours que la fin des parachutes dorés était sonnée.

Il a expliqué qu'il était inadmissible que des patrons touchent des parachutes dorés alors qu'ils n'avaient pas été de bons gestionnaires.
Il a été fort applaudi après avoir dit cela.

Pendant ce temps, le groupe UMP, à l'assemblée nationale, a voté NON à l'amendement socialiste visant à mettre fin aux parachutes dorés.

Nicolas Sarkozy est et sera l'artisan de sa propre mort. On ne peut pas jouer avec les français de cette manière. Ses discours ne sont pas en adéquation avec ses actes. Gros diseux, petit faiseux.

Ecrit par : Antoine | dimanche, 28 septembre 2008

La gôche oblitérée, arriérée, stagnante, caduque... très bien.
Mais la gôche archaïque, non. Je ne cesserais de le dire, archaïque n'a pas à être un terme péjoratif ; c'est un synonyme de principiel, d'essentiel... Seul le progressisme le plus benêt a pu dénaturer ce mot, en corrompre le sens. Il ne veut réellement pas dire dépassé du tout, mais précisément son contraire : qui à trait au crucial, à l'immuable, bref à l'être même de tout & des choses.

Ecrit par : Alceste | dimanche, 28 septembre 2008

Explication de la crise des subprimes :
1. http://fr.youtube.com/watch?v=eW9viaJatpo
2. http://fr.youtube.com/watch?v=wXhND01U734

Ecrit par : Alceste | lundi, 29 septembre 2008

LE DILEMNE DE PATRICK DEVEDJIAN

Il paraît qu’un Français sur deux ne fait pas confiance à Nicolas Sarkozy pour résoudre la crise financière. 51% de “Plutôt pas confiance”.

C’est compréhensible, quand on sait que le candidat Sarkozy proposait le développement du crédit hypothécaire dans son programme.

"Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.

Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants."

C’est si bien dit. Bientôt, il n’aura plus besoin d’ennemis pour se détruire !

La grande question que maintenant tout le monde se pose est : Patrick Devedjian soutiendra t il le programme de l'UMP...C'est à dire le candidat Sarkozy...Ou bien le programme du PS...Rebaptisé programme du Président?

Dans tous les cas...Bonne chance Monsieur Devedjian. La crédibilité du Président et de l'UMP est bien entamée...Sinon finie? Monsieur Sarkozy a vraiment la baraka. Face au Gouvernement, il ne se trouve en effet qu'un parti, nommé le PS, qui passe son temps à se ridiculiser.

Pour autant, vous feriez mieux de ne pas faire de leçon de morale au PS Monsieur Devedjian. Comment s'appelle, rappelez moi, le parti qui est à terre, mais qui grâce à l'UMP, qui les lui apporte sur un plateau...Gagne depuis quelques temps toutes les élections? Etes vous si sur de la solidité de l'UMP? Pour ma part, si j'étais au PS, je serais assez content : un bon sursaut aux législatives, une victoire aux municipales, un triomphe au Sénat...Et mieux encore maintenant...Un Président de droite qui...Vire à gauche, à gauche, et encore à gauche. Merci Carla?

Ne soyez pas triste Monsieur Devedjian. Il y a tout de même des personnes qui sont très satisfaites du Président et de l'UMP. En effet, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy...Ils n'ont jamais autant mis en oeuvre le "travailler plus pour gagner plus".

Un ex ? François-Xavier GELIN

Depuis qu'ii fait un one man show sur le Président...Il n'a jamais eu autant de succès.

Pour ceux que cela intéresse : C'est du 17 septembre au 5 octobre 2008 au théâtre de Nesle à Paris (8 rue de Nesle, dans le 6ème arrondissement)

Quelques extraits du spectacle.

http://fr.youtube.com/watch?v=qnjL5PEOcmg


Prix des places : 18 euros. Tarif réduit (étudiants, chômeurs et cartes vermeil) : 12 euros.

Ecrit par : seb | lundi, 29 septembre 2008

Ce n'est pas avec le parachute doré de JF Poncet que les esprits vont se calmer.....voilà un vrai débordement scandaleux de la chose publique...et il y en a myriades.....
Pour SEB, le crédit hypothécaire ne vaut que pour ceux qui ont un bien à hypothéquer....pour les autres, il faudra emprunter.....
Pour ceux qui ont repris leur charge sur Sarkozy, faute de mieux, ils ont raison....il ne peut en effet résoudre la "crise" du capitalisme pour la simple raison qu'il n'y a pas de "crise" du capitalisme.....
Sur la question de "moraliser" les opérations financières, les outils existent il faut simplement les faire appliquer.....
Maintenant quelqu'un peut il m'expliquer comment, dans l'exercice d'un système économique et financier mondial, un pays va convaincre tous les autres que des mesures supplémentaires sont nécessaires ? c'est tout simplement impossible....les acteurs économiques ne sont pas aussi naïfs de croire que des Etats incapables de fabriquer autre chose que du déficit et de la dette saurons dire aux autres comment gérer les marchés.....j'attends avec impatience les réponses.......
Sarkozy a dit qu'il fallait punir les coupables....oui,je suis d'accord avec lui,mais les coupables ils sont où ?
Moi j'en connaît au moins un : Kerviel.....il a retrouvé un job bien payé...et il va récidiver bien sûr.... enterrée l'affaire....par qui ? voilà les bonnes questions....
Qui parle de "nationaliser les pertes et de privatiser les profits"?
Mais la nationalisation des pertes est une tautologie puisque les entreprises nationalisées ne font que des pertes....dans ces conditions conservons La Poste au public ! elle fait des pertes et a besoin de fonds de financement pour 3 milliards d'euros !finançons ceux ci par l'impôt ! c'est celà que nous voulons ?
Qui dit que les entreprises du privé ne feraient que des profits ? et les faillites ? c'est quoi ?
Bien souvent on dit que TOTAL fait de super bénéfices et c'est vrai...mais qu'en est il de Shell, Britsh Pétroleum, de Pétronas, de Gazprom ?
Qui dit que EDF fait de super bénéfices avec l'argent du contribuable ?
On a bonne mine en France,pays dans lequel on aura "sauvé" pratiquement toutes les Banques d'Etat de la faillite par injection massive d'argent public !
Mais voilà, les USA toussent et c'est la fin du capitalisme ! çà c'est une vision claire et sans sous entendus....les explications ? quelles explications ? celà suffit en soi même sans avoir besoin d'explications....le capitalisme est mort...vive le capitalisme !

Ecrit par : laporte | lundi, 29 septembre 2008

En totale adéquation avec Laporte.

Je rajouterais ceci.

Hypothèque : elle sert à garantir le paiement d'une dette contractée sur un bien immobilier. grâce à l'hypothèque, le prêteur (banque) s' assure de vendre par voie judiciaire le bien immobilier de son débiteur (propriétaire) dans le cas d'impossibilité de remboursement.


La crise actuelle ne vient pas du capitalisme.
Retour en arrière : sous prétexte de multiculturalisme, 1 Carter, 2 Clinton, avaient décidé de prêter à des personnes non solvables. la déréglementation (loi stricte avec obligation d'application) a été mise en place pour encourager les plus démunis à être propriétaires. Les deux banques FAae et FMac (gauche) ont mis en oeuvre un virus mortel avec les répercutions que l'on connait.
Ils ne se sont pas préoccupés :
Ni du taux d'endettement,
Ni du taux de solvabilité.
La main sur le coeur (en apparence) n'a fait que de salir un système bancaire, où les corrompus pullulent. La crise des subprimes couvait depuis longtemps, et le remède n'a pas été appliqué.

Les banques responsables, dont on n'entend pas parler d'ailleurs, ne sont pas prises dans la tourmente. Les autres (regarder leur fonctionnement et surtout leurs dirigeants), sont plombées d'un fardeau de malhonnêtete. Et avec pour courronnement suprême de faire croire aux niais, que c'est le capitalisme qui en serait la cause.
Quoi de plus simple, dans la panique générale de désigner un coupable.

Ecrit par : carole | lundi, 29 septembre 2008

Cher Alceste, tu t'en prends violemment à la gauche pendant que la droite est incapable de gouverner.

Pire,c'est la droite qui veut tout nationaliser, c'est la droite qui met le pays en état de décomposition économique. Sarkozy a TOUJOURS soutenu les USA, TOUJOURS soutenu Bush depuis 2000.

Je ne me sens pas de gauche, mais la droite, version Bush ou son caniche Sarkozy, est incapable de gérer un pays sans le mener à la catastrophe.

Tu dois revoir tes idéaux, car ils ont pris un sacré coup de plomb dans l'aile ces dernières semaines.

La droite décomplexée n'est pas mieux que le pire des communisme..

Elle nationalise à tout va. Elle nationalise la dette et privatise le profit

J'ai écrit à plusieurs reprises sur ce blog que le capitalisme allait mourir de sa belle mort, comme le communisme.

Force est de constater que j'avais raison. Et les Augustine et néo-libéraux Alceste et autres de tout poil n'ont plus qu'à manger leur chapeau.

Ceux qui avaient, à leurs yeux, un encéphalogramme plat étaient en fait des visionnaires.

Votre idole Sarkozy ne jure plus que par l'état qui doit se substituer au privé, incapable d'une gestion saine.

Vous avez voulu Sarkozy, vous avez une france en état de décomposition avancée.

Bravo et pas merci. Tu es un naif crédule, comme beaucoup de ceux qui ont voté Sarko.

Ecrit par : Bernard | lundi, 29 septembre 2008

CA FAISAIT LONGTEMPS ! ENCORE UNE TAXE !

Non...Je ne parle pas de la taxe sur l'obésité qui divise la "majorité" ni d'une improbable taxe sur les stocks options...Qu'on aurait pu croire logique après le discours "gauche de la gauche" du Président Sarkozy (à quand l'interdiction des licenciements?)

Mais d'une taxe qui va frapper les forces vives de notre Nation, à savoir les entreprises...Mais également les consommateurs...Qui au cas où le Gouvernement l'ignorerait...Sont les seuls à pouvoir redonner un tant soi peu de tonus à notre bien chétive croissance.

Le gouvernement veut en effet mettre en place une taxe patronale de 2% sur l'épargne salariale et la retraite d'entreprises. Elle est inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Cette taxe ne concerne que les employeurs, mais il est évident qu'ils la répercuteront d'une manière ou d'une autre sur les salariés, en versant par exemple les mêmes montants qu'auparavant, mais taxe incluse, ce qui au final revient à réduire, une fois la taxe payée le montant effectivement affecté aux salariés.

L'UMP ignore probablement...Et le Gouvernement avec...Que le pouvoir d'achat est le principal souci des Français?

Rajoutons à cela la taxe sur les mutuelles - qui vont aussi répercuter le tout sur leurs cotisants - et on va encore voir le pouvoir d'achat dégrincoler.

But officiel du Gouvernement : redonner de l'élan à la France.
But officieux...La tuer en moins de deux ans?

A SE DEMANDER !

Sinon, concernant la crise financière, le Ministre des Finances allemand, Peer Steinbrück, qui préfère les actes aux discours, avance des mesures concrètes :

- obligation de conserver dans le bilan des banques une part des créances (20 % ou plus) sans pouvoir les faire disparaître totalement par le procédé de “titrisation”,

- revoir la rémunération des banquiers d’affaires,

- interdire la vente “à découvert” au niveau international, etc…

Quand est ce que notre cher Président va voir son homologue Allemande pour en discuter?

Je termine en vous demandant (vous suppliant?) Monsieur Devedjian, d'aller voir Monsieur Sarkozy. On nous recommence la concurrence malsaine des "conseillers" de l'Elysée et des Ministres ! On sait quelle "bonne impression" cela à donner il y a quelques temps. A la situation économique horrible, à la crise financière...Faut il rajouter, pour faire bonne mesure...La zizanie entre l'Elysée et Matignon...Entre des "conseillers" qui n'ont rien à faire dans les médias (où sont passés les Ministres? Vous savez...Ceux qui SONT PAYES POUR CA : EXPLIQUER LA GESTION DE LEUR ADMINISTRATION ET....APPORTER DES REPONSES AUX CITOYENS!) et le Gouvernement LEGITIME du pays?

Nous avons eu la "gauche la plus bête du monde" et la "droite la plus bête du monde". Mais là c'est encore pire : on a les deux simultanément ! ASSEZ !

Pendant ce temps là, Monsieur Poncelet court des jours heureux au Senat, lequel lui versa TOUTE SA VIE une PENSION ! COMME SOUS L'ANCIEN REGIME !

Pendant ce temps...Nos soldats en Afghanistan, se font tirer comme des lapins...Faute d'un équipement NORMAL et SUFFISANT (les soldats sont obligés de payer de leur poche leur équipement)

Pendant ce temps, le Président tire sur le budget de la DEFENSE...Pour financer son caprice de "Air Bling Bling One" ! Il ignore donc que nous sommes en guerre?

Ecrit par : seb | lundi, 29 septembre 2008

Il y en a qui commence à comprendre enfin, état dans les affaires = berezina !

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/09/13/freddie-et-fannie-mortelle-randonnee-par-pierre-antoine-delhommais_1094927_0.html


C'est la déroute, toutes nos entreprises françaises sont à -30, -40 voir -58.
Faire la comparaison avec les entreprises américaines. Y-a pas photo.
On va dans le mur.

Ecrit par : carole | lundi, 29 septembre 2008

Je précise pour les valeurs françaises : en chute date janvier. sur les cotations bourse.

Ecrit par : carole | mardi, 30 septembre 2008

même P Devedjian pour répéter : qu’on cesse de « nationaliser les pertes et de privatiser les profits ».
je ne voiis nulle part de nationalisation des pertes. Les actionnaires des banques en perdition ont quasiment perdu la totalité de leur investissement, que faut il de plus ? si on les laisse fermer , on aura gagné quoi de plus ? les actionnaires sont déjà lessivés
c'est décevant d'entendre répéter ce que la gauche la plus niaise et rétrograde répéte. Que disaient ils pour le Crédit Lyonnais ? pour Renault il y a quelques années, et le fret SNCF qui espére revenir à l'équilibre cette année alors que le fret allemand fait des profits ?
trés décevant la démagogie.

Ecrit par : Jérémy | mardi, 30 septembre 2008

Dexia renflouée avec l'argent public ? aux USA, les décisions doivent étre approuvées par les députés pas chez nous. On aura beau jeu ensuite de parler de nationalisation des pertes.
En plus, apparemment des banques comme BNP étaient prétes à la racheter !! mais là personne pour demander pourquoi ? qui veut on protéger ? mais par qui cette banque est elle gérée ? qui sont ses actionnaires et que vont ils perdre ?

Que font nos députés ? ils se plaignent et ne demandent pas de compte.

Ecrit par : Jérémy | mardi, 30 septembre 2008

Oui, Dexia est une Banque d'affaire spécialisée dans les prêts aux Collectivités locales.....comme pour les particuliers, cette banque n'a pas lésiné à prêter à tout va pour des investissements à la con permettant aux élus de bomber le torse....et d'être réelus pour une bonne gestion des finances locales...voilà le genre de dérives qui conduisent à dilapider l'argent public....
Sur le restes des restes, il nous reste pas grand chose....
L'activité industrielle de la France est au zénith du néant, celle commerciale est aux gémonies du vide, ....pour vous remonter le moral, vous aurez pu noter que la France va acheter 17000 fusils d'assaut à l'Allemagne pour remplacer les fameux FAMAS que le monde entier nous enviait...en 1970 !
On est même plus capables de fabriquer des fusils....c'est désarmant ....mais que fait le GIAT ? comme tout le monde...ils roupillent !
Vivement que la gauche revienne aux "affaires" pour mettre un peu de désordre dans tout celà...ils savent faire !
La situation est grave mais pas désespérée......nous sommes au bord du précipice,faisons un grand pas en avant....(c'était je crois Bourguiba qui disait celà ?) il s'y connaissait en précipice lui !

Ecrit par : laporte | mardi, 30 septembre 2008

je suis d'accord avec certains sujets du post de SEB.

Malheureusement j'avais déjà annoncé ce qu'on avait reçu dans les cabinets comptables concernant la taxe de 2% sur l'intéressement et la participation, chose qui n'avait pas l'air d'affoler grand monde.
Cependant aujourd'hui le financement des entreprises se retrouve comme au canada , à chercher le financement dans les banques Islamistes, Asiatiques ou rentrer en douce dans le circuit hors norme de la Russie. Notre capitalisme de bloc , comme nous l'avons fait chavirer, ne pérennise plus notre circuit économique.

Ce n'est plus de savoir comment nous allons sauver notre cul, mais comment nous allons servir d'hors d'oeuvre aux autres.......Cela fait trop longtemps que les 5 grandes puissances de 1948 ne sont plus celles de 2008.

Ecrit par : Maud | mardi, 30 septembre 2008

et pendant ce temps le sénat
P Devedjian intitulait ce post : l'éthique du capitalisme. Mais où est l'éthique de nos élus du sénat ?
j'apelle mes amis internautes à appuyer cette demande d'explications à mr Devedjian, dont la position à l'UMP, n'est pas négligeable.
Demandons (ou exigeons) une commission d'enquéte et sans attendre supprimons les parachutes dorés du sénat. Vive l'Ethique pour tous.

Ecrit par : Jérémy | mardi, 30 septembre 2008

Conclusion "nous sommes au bord du gouffre"....Et le gouvernement va faire un grand bond en avant pour nous sortir de la crise.....Que de joies en perspective.

Ecrit par : alexou | mardi, 30 septembre 2008

Jérémy, le cri que tu pousses, est de circonstance....auquel je m"associe volontiers.....sachons que nous demandons beaucoup plus....la fermeté pour la systématisation des tous les abus et une grande justice pour la répartition équitable des efforts que nous allons devoir faire pour redresser notre pays de la faillite....je propose un Ministère de la Rigueur Publique ou de la Gestion des Comptes de la Nation...y compris des entreprises privées dans leur fonction sociale et dans celle de leur gestion...de même que celle des fonctions publiques rendant compte devant les élus nationaux de leur capacité (ou de leur incapacité) de gérer l'argent des français,avec ,pour corrolaire une exemplarité dans les résultats et des moyens mis en oeuvre.....
Bref , des besogneux au service de tous les français, avec gratifications ou sanctions rédibitoires passibles de mesures judiciaires.....
Bien sûr, ce Ministère serait un Ministère d'Etat placé sous l'autorité directe du Président !
Cete hypothétique hypothèse n'est qu'une élucubration...qui s'impose !

Ecrit par : laporte | mardi, 30 septembre 2008

Laporte,
Utopique votre idée, pour créer ce ministère, ils seraient capable d'embaucher encore plus de fonctionnaires. + une commission d'observation, + une sous-commission de débats, + une sous-sous-commision de réflexion,++++++++++++++ et toujours revenir au même point.
N Sarkozy avait toutes les clés en main. Organismes indépendants également + cours des comptes.
Il n'a pas su choisir les bons économistes.
C'est le courage qu'il faut, mais en ce moment, il doit être aux oubliettes, dans les caves de l'Elysée.

Jérémy,
On ne peut qu'aller dans votre sens, mais c'est illusoire !

En ce moment, en Amérique du Nord et sud, c'est la panique.
Mais les gens se rendent compte, que les républicains et quelques démocrates n'ont pas voulu du plan Paulson, car s'est le contribuable qui allait payer.
Impossible dans notre superbe Poulailler.
C'est le bordel mondial, mais cela a le mérite d'être clair. L'état ne doit pas son nez partout, et le contribuable n'a pas à payer les conneries fumeuses de ceux qui ont fait croirent aux démunis qu'ils avaient le coeur sur la main.

Ecrit par : carole | mardi, 30 septembre 2008

Chez pas vous mais avec tous ce bordel du au capitalisme fou....Ca donnerait presque envi d'être marxiste.....

Qu'on se souvienne crak boursier de 29(sous les républicains)....Il y'a fallu le new deal et roosevelt....Crack boursier d'octobre 87 sous reagan...Il y'a fallu clinton pour redresser cela....Crise internationale(supprimes et cie) avec bush fils...Il faudra probablement plus un démocrate type obama qu'un républicain type mackain pour rétablir cela.

Ecrit par : alexou | mardi, 30 septembre 2008

Oui, c'est cela Alexou, et obama ira faire du vélo avec Besancenot.
Pfitttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.

Ecrit par : carole | mardi, 30 septembre 2008

Que de lecture passionnante...
Alex,
Le 30 juin 2004, Bush critique la pratique des subprimes et veut y mettre fin mais aucun démocrate ne veut l'entendre : la paternité en revient justement à l'administration Clinton :
http://leblogdrzz.over-blog.com/article-23285738.html


Quelques posts désespérants d'indigence et de creusitude, faits d'incantations anti Sarkozy primaires, sans le moindre argument...sauf que tout est bon à prendre :
- que vient faire le rapprochement entre la France et les USA (qui n'auront plus Bush dans 1 mois), voulu par NS, et la crise des subprimes avec effets néfastes sur l'économie européenne et française ?

Un autre florilège de belles platitudes (olé !), du même :
- "la droite décomplexée n'est pas mieux que le pire des communisme.."
"Elle nationalise à tout va. Elle nationalise la dette et privatise le profit"
"J'ai écrit à plusieurs reprises sur ce blog que le capitalisme allait mourir de sa belle mort, comme le communisme."
"Votre idole Sarkozy ne jure plus que par l'état qui doit se substituer au privé, incapable d'une gestion saine."
Que des conneritudes, comme à l'accoutumée de la part de notre habitué.

Et Seb d'oser trouver que le Président a la baraka d'avoir une opposition dans l'état où elle se trouve !!!
Même sur les blogs socialos, certains, honnêtes (il y en a...), reconnaîssent qu'il a la poisse absolue de devoir gouverner en ce moment, c'est dire...
Et que ferait-elle cette opposition, en admettant qu'elle soit en ordre de bataille ????
Mieux vaudrait une grande messe évangéliste/R&Roll au Zénith avec la givrée du Poitou, maintenant en phase pré-pubère après nous avoir fait la Vierge Immaculée et Jeanne d'Arc, et déjà habillée pour Sainte-Anne ?

Ok avec Jérémy, mais j'ai l'impression quil y a un début de prise de conscience que ces pratiques exaspèrent le bon peuple.

Ecrit par : Augustine | mardi, 30 septembre 2008

Augustine,

Conseiller le site drzz, pour les anti-libéraux va leur donner une éruption de boutons. Ils ne vont pas s'en remettre.
Il faudrait aussi leur conseiller de lire Bastiat ou le site HAYEK. Peut-être alors réfléchiraient-ils par eux-même. Quoique, je n'en suis pas certaine, quand on a le culot de comparer, comme Bernard, la droite décomplexée et le communisme.
Je vous dis Augustine, les neurones comme des boules de pétanque, pour certains.

Ecrit par : carole | mardi, 30 septembre 2008

"Chez pas vous mais avec tous ce bordel du au capitalisme fou....Ca donnerait presque envi d'être marxiste....."
C'est beau aussi ! Toutes ces crises ont toutes été surmontées et n'ont jamais empêché le monde de se remettre en état de marche, et çà n'a jamais été grâce à un système économique se rapprochant de près ou de loin du socialisme-marxisme qui n'a jamais produit de richesses à partager, mais que de la misère et des désastres.
Il faudrait faire un effort, Alex....

Ecrit par : Augustine | mardi, 30 septembre 2008

Monsieur Devedjian,

Je viens de lire sur le site de l'UMP que vous venez de lancer les ateliers du changement sur différents thèmes, avec des experts reconnus ainsi que des praticiens ?

Vos propositions :

Le premier atelier a pour thème: « comment inventer les nouvelles règles du jeu, en matière de régulation internationale et d'encadrement des rémunérations du capitalisme financier ».

La seconde réunion de travail aura lieu le 22 octobre et sera consacrée à la question de l’attractivité et de la compétitivité de l’économie française. Patrick Devedjian se rendra auparavant en Chine avec la volonté de renforcer l’attractivité de la France dans les pays à forte croissance.

Le 29 octobre, lors de la troisième semaine de travail, « l’action économique de l’Etat « sera en question.



Très honnêtement M devedjian, vous ne croyez pas, que nous avons assez de grands chantiers à régler en urgence chez nous. Le monde n'est pas la France.
A quoi ont servi toutes les conventions de l'UMP ? Classement à la verticale ?
Où est la rupture de N Sarkozy, si vous allez créer maintenant les ateliers du changement ? Ne me dites pas que c'est un changement officiel qui va faire plaisir aux socialos.

Quant à votre point "action économique de l'état", une remarque :
Vous connaissez sûrement les racines du mot "économie". Je ne vous les rappelle pas, Juste ceci : L' économie c'est aussi l'art de bien gérer ses affaires et surtout de faire une excellente utilisation des moyens qui s'offrent à l'être humain.
Surtout ne pas confondre avec économie étatique qui plume le contribuable.

M Devedjian, quant à être totalement transparent, il serait très utile de connaître le nom de ces experts et praticiens.
Si c'est style DSK, avec ouverture encore une fois à gauche, je tremble.

Autre point, la Chine, c'est bien, très bien, mais..................... et si on s'occupait de faire sauter les verrous qui bloquent nos exportations (chute libre) et aider nos entreprises, sur le sol français. Un grand bol d'oxigène serait le bienvenu, pas à la sauce Borloo. Il s'en va de soit.

Merci.

Ecrit par : carole | mardi, 30 septembre 2008

Ah Carole, je sais que j'ai pris un risque...
Mais le lien donne les infos de l'époque en direct des USA pour ceux qui lisent l'anglais : il n'y a aucune contestation possible. Sauf pour nos trop nombreux nostalgiques du trotsko-marxisme ou ceux qui rêvent que la France se plante, eux et leurs enfants avec, pour connaître la jouissance ultime qui serait d'en rendre Sarko responsable.
Je persiste et signe avec vous : çà sort bien d'un cerveau congelé...et les boules de pétanque avec, il faut l'espérer en tout cas mais c'est moins sûr, hélas ! ;-)

Ecrit par : Augustine | mardi, 30 septembre 2008

Ah le sarko, qu'est ce qu'il n'a pas de chance.
Ceux qui ont eu de la chance c'est les personnes qui profitent actuellement du beau paquet fiscal et des réductions d'impôts pour les plus aisés.
Par contre pour les autres, ils doivent se serrer la ceinture.
Ah, après on parle de solidarité et d'un pays unis pour passer cette crise.
Sacré Sarko.

Ecrit par : sarkoshowbizz | mardi, 30 septembre 2008

Crise financière : la "piste" du livret A


"EXCLUSIF - Parmi les idées évoquées mardi matin à l'Elysée sur le financement de l'économie par le système bancaire, la plus spectaculaire consisterait à utiliser une partie des fonds du livret A.

Au lendemain d'un lundi noir marqué par le rejet du plan Paulson de sauvetage des banques américaines, Nicolas Sarkozy a réuni mardi matin à l'Elysée les principaux banquiers et assureurs français. Le chef de l'Etat, qui s'est fait détailler la situation en France, s'inquiète des conséquences de la crise financière sur le financement des PME. Le gouvernement annoncera des mesures d'ici la fin de la semaine.

Parmi les pistes à l'étude, la plus spectaculaire consisterait à utiliser une partie des fonds du livret A, qui a reçu un afflux de liquidités important ces derniers mois, pour assurer le bon financement de l'économie. L'idée générale consisterait à autoriser les banques à emprunter une partie des fonds du livret A pour une durée limitée. Les établissements, qui ne parviennent plus à se trouver sur le marché les liquidités dont elles besoin, bénéficieraient ainsi de ressources stables sur moyen terme leur permettant de continuer à financer les entreprises".

http://www.lefigaro.fr/economie/2008/09/30/04001-20080930ARTFIG00742-crise-financiere-la-piste-du-livret-a-.php

Ecrit par : Antoine | mardi, 30 septembre 2008

Monsieur Devedjian,

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Campagne de N Sarkozy : (site UMP)

Les ménages français sont aujourd’hui les moins endet¬tés d'Europe. Or, une économie qui ne s'endette pas suf¬fisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C'est pour cette raison que je souhaite développer le cré¬dit hypothécaire pour les ménages et que l'Étal inter¬vienne pour garantir l'accès au crédit des personnes malades.

Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.

Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants.
Source(s)
Interview Revue Banque (avril 2007)
Interview à la revue Cotémômes
Interview dans la revue La Vie Immobilière (octobre 2006)

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Est-ce toujours d'actualité ????????
Ne prenez surtout pas exemple sur le brillant résultat des démocrates aux US.

Ecrit par : carole | mercredi, 01 octobre 2008

Monsieur Devedjian,

De quelle éthique parlez-vous ?

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1222057630448


Le 22 septembre 2008, Dexia et la FFB proposaient 3 milliards d'euros pour financer le grenelle de l'environnement, destiné aux collectivités locales Projet Bâtir 2008-2011.

Incompréhensible !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et aujourd'hui, on injecte, avec l'argent du contribuable ! 8 jours seulement après leur proposition.

Il faut rappeler que Dexia (banque spécialisée sur le marché du financement du secteur public local, est aussi aujourd'hui la banque verte de M Borloo ?


Je conseille fortement au citoyen lambda d'aller faire un tour sur le site localtis.info.
Vous verrez ou passe l'argent de nos impôts, pas toujours réjouissant.
Et vu les temps qui courrent, il me semble que l'on va avoir de superbes surprises.
A lire sans modération et à faire circuler.

De plus en plus furieuse.
Monsieur Devedjian, il est plus que grand temps que N Sarkozy réagisse et dans tous les domaines.

Ecrit par : carole | mercredi, 01 octobre 2008

Et voilà !!!! On va piquer l'argent des classes moyennes pour financer...Les banques. A quoi sert il d'avoir Monsieur Trichet qui a deversé récemment, en quantité, l'argent des contribuables dans le système interbancaire?

On ne pourrait pas un peu moins ponctionner les citoyens ? Il y a quantité de choses qu'on pourrait faire, si on a besoin d'argent :

* récupérer la cagnotte du senat (plusieurs milliards) et de l'IUMM (600 millions) : contrairement à l'A.N le Sénat n'a pas rendu sa "cagnotte" en 2001 et pour ce qui est de l'IUMM c'est une caisse noire. Alors hop ! Exemplarité.

* suspendre le paquet fiscal (13 milliards/an) Innefficace, très coûteux, innefficient. Allez ! On supprime !

* Re-embaucher des controleurs fiscaux pour lutter contre l'évasion fiscale (de 30 à 70 milliards/an) Et , au niveau européen, demander à l'OLAF de mettre fin au "carroussel" (3 milliards d'euros)

* re-installer un minima d'impôts, p. ex. de 40% sur les hauts revenus

* supprimer toutes les niches fiscales pour les tranches > 30% d'impôts (70 milliards/an)

* taxer a 80% les parachutes dorés

* instaurer une taxe sur les transactions financières

* nationaliser complètement et une fois pour toute les banques (en plus après ca rapportera gros sans les commissions de ces escrocs de grands patrons de banque)

* instaurer des peines de prisons sévère pour pour ce genre d'escroquerie

* Obliger les grosses fortunes a preter a taux 0% aux banques ?

* fixer un maximum de retraite a 6-10 fois le smic

* Mettre en attente la perspective de l'achat d'un avion Air bling bling one" pour le Président, et la perspective de renouveller le parc automobile de Matignon (oui, Monsieur Fillon doit attendre pour qu'on construise à Matignon (info Canard Enchainé) une piste pour qu'il s'entraine à la F1.

Il y a plein d'économies à faire, faudrait juste avoir le courage d'abolir certains privilèges.

Mais il est vrai qu'il est toujours plus facile de taper sur les classes moyennes et pauvres que de taper sur ses riches amis ...
.

Ecrit par : seb | mercredi, 01 octobre 2008

Bon Carole si vous ne voulez pas de mon idée,n'en dégôutez pas les autres....mais comment voulez vous que fonctionnent les organes de régulation (qui existent) sans une structure décisionnelle (qui n'existe pas)
Il suffirait d'avoir,à la tête de la cour des comptes (qui existe)un patron avec rang de Minsitre rendu nécessaire pour assurer,au haut niveau,l'efficacité de cette cour des comptes (qui n'existe pas)
Bon j'en ferai pas un torticolis...mais bon !
Le capitalisme va refleurir en automne...après la chute des feuilles !
Le veau gras va renaître pour le bien être de tous.....on va pouvoir, de nouveau acheter des bagnoles, des portables, des GPS,des jouets pour Noël,des TV plates, des baladeurs, des consoles, des pizzas,des chrisanthèmes,des godasses,des capotes,des bonbons, des vacances, du carburant,des pâtes,des saucisses,du pinard,du Ricard,du canard,des vélos,des dodos, des cloclos, des chiens, des chats,des aspis,des balais, des voyages,.....c'est fou tout ce qu'il faut pour faire un monde aujourd'hui.....
Ah on est bien.....vive le capitalisme...le néo capitalisme bien sûr !

Ecrit par : laporte | mercredi, 01 octobre 2008

L'Armée de Terre, victime du budget de Défense

Le ministère de la Défense aurait supprimé, pour 2009, presque tous les crédits de la DGA consacré aux "études amont" dans le secteur terrestre. Il s'agit des sommes permettant de mener des recherches sur les programmes de l'avenir. Un proche du dossier parle de "désastre absolu". Les matériels terrestres ne pèseront que pour 2,5% des crédits de recherche. Les crédits de la BOA (Bulle opérationnelle aéroterrestre) ainsi que ceux des futurs engins de combat de l'armée de terre, sont, par exemple supprimés.

Un des hauts responsables a une idée sur cette destruction a petit feu :

"A force de rendre les armées françaises inaptes à leurs missions en termes d'effectifs et de matériels, la France sera bien obligée de rejoindre une Défense Européenne avec industries et commandement intégrés. Le Gouvernement cherche à se désinvestir de sa compétence régalienne".

Une petite pensée pour les 13000 soldats français, dispersés sur les théâtres d'opérations extérieures...

Qu'on ne s'étonne pas si de nouveaux drames arrivent...

Ecrit par : seb | mercredi, 01 octobre 2008

Augustine,

C'est pour cela que j'ai utilisé le mot de "presque"...Ce qui signifi que même si je suis de plus en plus dégouté par le capitalisme immorale...Je n'en suis pas pour autant devenu marxiste....Prenez en donc note....


Enfin je reconnais que sarkozy ne peut pas être tenu responsable des fautes des américains...Mais honnétement pour l'instant je ne pense pas qu'il est répondu correctement aux attentes.

Ecrit par : ALEXOU | mercredi, 01 octobre 2008

Les économies de fonctionnement de l'Etat, les "cagnotes" du Sénat et tutti quanti, d'accord, mais sans tomber non plus dans le misérabilisme et il y a l'invisible auquel personne ne semble penser.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/dans-l-enfer-d-une-famille-polygame_578530.html.
L'auteur, Ibrahim Yakoub, relate l'histoire d'une famille comorienne "ordinaire" à La Courneuve. 1 mari, 3 femmes et 14 enfants.
Dans la conclusion de son interview, l'auteur parle des dégâts psys sur les enfants, de la non-adéquation de ces pratiques avec la République française...et s'étonne avec candeur que si la polygamie est en régression très nette en Afrique, elle "se développe à allure grand V en France".

Il se demande pourquoi, ce cher homme ? Réponse :
Chacune des deux secondes épouses est un parent isolé pour la CAF + les allocs familiales + les primes de rentrée scolaire + l'APJE pour les moins de trois ans + les allocs logement + les RMI et les réductions diverses afférentes à ces situations (bons municipaux pour l'énergie, réduction du coût d'un t° fixe + bons de transports minorés ou gratuits (IDF) : cette famille, avec le premier couple officiel et ses enfants, sûrement bien sympathique, nous pompe environ 9 000 euros par mois, nets d'impôts !!!!!!!!!!!
Anecdotique, la polygamie en France ? Selon les sources (Ministères de l'Intèrieur ou Affaires Etrangères, il y a entre 30 et 40 000 foyers de ce type sur notre territoire !!
C'est d'un montant de plus de 30 millions d'euros par mois dont il s'agit ! Et on passe sur la CMU qui soigne tout ce petit monde, incalculable.

Mais quand va-t-on se préoccuper de ce problème, désastreux et en recrudescence en raison de notre laxisme !!
Sans parler de tous ces ex-étudiants qui, retournés chez eux et bossant depuis bien longtemps, ont gardé leur carte d'étudiant pour arnaquer la Sécu, dès qu'ils ont un problème de santé quelconque...
Alors des contrôleurs en plus oui, mais pas forcément là où on le croit nécessaire.

Ecrit par : Augustine | mercredi, 01 octobre 2008

Alex,
Je ne prends note de rien. A vrai dire, je me contrefous que vous soyez marxiste ou membre de la secte de la Givrée.
Simplement, ne déclarez pas qu'un Obama-démocrate serait le meilleur atout pour résoudre la crise actuelle, alors que ce sont eux les premiers responsables du fiasco, avec la privatisation par Clinton de deux agences bancaires gouvernementales qui ont gardé l'appellation de "banques d'Etat privées"... !!! Laissant ainsi le flou le plus artistique sur leur statut et permettant aux autres financiers traitant avec elles, de penser que des précautions minimales et habituelles dans la profession n'étaient pas de rigueur, les éventuelles pertes étant à la charge de l'Etat.
Et je vous ai donné un lien prouvant que dès 2004, Bush s'est inquiété de la situation des subprimes, ce qui lui a valu un tollé de la part des Démocrates.

Alors, évitez de nous sortir vos habituelles fadaises. Le monde se remettra comme d'habitude de cette crise, la croissance et la production de richesses reviendront, la distribution généreuse de celles-ci avec et ce sera grâce au capitalisme et pas aux Etats, ne vous déplaise !
Comment croyez-vous que nous soyons parvenus aux sociétés évoluées (informatique popularisé, progrès de la médecine et de toutes les autres branches de la science dont nous bénéficions TOUS) ? Grâce aux Etats providence, peut-être ? Ou au marxisme ? Ils n'ont jamais produit quoique ce soit, et ont toujours été un frein au progrès.
Vous me fatiguez avec vos âneries. Quand on ne sait rien sur un sujet, on n'est pas obligé de l'ouvrir. Sur la crise financière, nous avons découvert des milliers d'experts ! Merveilleux. Je n'y connais rien, je me suis contentée d'aller chercher l'historique, la source du désastre et d'essayer de comprendre un peu : il en ressort, qu'une fois de plus, c'est la sur-intervention de l'Etat américain qui est responsable ! C'est bien de vouloir aider les classes défavorisées à accéder à la propriété (ce qui n'est pas vital !), mais quand c'est pour en arriver à ce résultat....
J'espère (sans trop y croire avec notre culture), que NS évitera les pièges d'un retour forcené à l'étatisme mortifère pour tous.
Bonne fin de journée

Ecrit par : Augustine | mercredi, 01 octobre 2008

Lu dans "Marianne" :

"Sénat: Poncelet renonce à occuper l'appartement qui lui a été attribué. "

Certes, mais la questure n'a pas offert que cet appartement à Monsieur Poncelet.

Elle lui a proposé...Et il a accepté :

"un appartement de 200 mètres carrés, une rente mensuelle exceptionnelle de 6000 euros, un chauffeur, une voiture de fonction de luxe, et une secrétaire." (Sénat : les super privilégiés de la République)

Monsieur Poncelet renonce à l'appartement, très bien. Mais qu'en est il des autres émoluments ?

Par ailleurs, Monsieur Poncelet n'est pas le seul à profiter de la princesse France.

"De son coté, Monsieur René Monory, ancien président du Sénat, à qui il aurait été fait la même proposition, aurait lui, eu honnêteté d' y renoncer...Partiellement...Puisqu'il aurait accepté la secrétaire à vie qu'on lui proposait. "

Alors...Renoncement partiel ou total ?

Vous parlez d'une "démocratie exemplaire" ! C'est le Directoire oui !

Ecrit par : seb | mercredi, 01 octobre 2008

Cher Laporte,
Je m'en voudrais de vous occasionner un torticolis.
Il n'y a pas de structure décisionnelle, parce qu'ils n'en veulent pas, et il n'y en aura jamais.
Je n'ai pas envie de dégoûter quiconque, je suis réaliste.
Il n'y a qu'à voir le ministre du budget, qui doit avoir des sueurs froides en ce moment, et qui ce débat dans un fisaco de chiffres, de directives, de termes, de lois, de décrets, de contorsions........... mises en place par les hauts fonctionnaires.
Regardez aussi, A Lambert, qui venait de sortir de ses chaussettes, pour se présenter au Sénat. Ce matin, ses pieds ont bien remis leurs chaussettes, en échange de quoi, pour quoi, au nom de quoi ? Du bien commun ou de la résignation ? J'en doute !

Laporte, je n'ai pas confiance dans tout ce maquis. Trop de bricolage de dernière minute, trop de mensonges.

Ecrit par : carole | mercredi, 01 octobre 2008

Augustine,
Merci pour le sourire du matin (clin d'oeil).


RSA : 34 CAF ont participé à l'expérimentation du dispositif.
Ces CAF assureront l'ouverture des droits et la gestion de ce qui va entraîner de nouveaux besoins évalués à environ 2000 équivalents temps pleins.
Estimation des nouveaux bénéficiaires à 800 000 par rapport aux bébéficiaires actuels du RMI et API.

Ouille, youilleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
Vu les capacités indéniables de contrôle des CAF, on peut se poser des questions. mais, ce n'est pas grave, leur ressource est toute trouvée, ils vont justifier ainsi l'embauche de nouveaux personnels.


Lisez ci-dessous : on parle des ressortissants européens, pas des autres.

Copié/collé :
Insertion
RSA : la commission des affaires sociales renforce les obligations des bénéficiaires
publié le 19 septembre 2008

Après la commission des finances, le 17 septembre, la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a examiné à son tour, le 18 septembre, le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion. Comme prévu, une bonne part des débats a porté sur le financement du RSA et sur le bouclier fiscal, qui sèment le trouble au sein de la majorité. Le principe de la taxe de 1,1% sur les revenus du patrimoine n'a pas été remis en cause. Mais un accord entre le gouvernement et le groupe UMP a permis l'adoption d'un amendement prévoyant par anticipation qu'une partie du produit du plafonnement des niches fiscales - que le gouvernement s'est engagé à inscrire dans le projet de loi de finances pour 2009 - pourra être affecté au financement du RSA. La commission des finances a également adopté un amendement prévoyant le dépôt, par le gouvernement, d'un rapport annuel sur la mise en oeuvre du RSA, de son financement et du produit du plafonnement des niches fiscales. De façon plus large, un autre amendement impose au gouvernement de présenter chaque année au Parlement un rapport annuel d'évaluation du RSA et d'organiser, dans les trois ans suivant la promulgation de la loi, une "conférence nationale d'évaluation du RSA".
Si ce débat concernant le financement et son impact sur la fiscalité ont monopolisé l'attention, les deux commissions ont également adopté d'autres amendements importants. Ainsi, la liste des bénéficiaires du RSA pourra être adressée aux maires des communes concernées. Cette mesure était déjà mise en oeuvre pour le RMI mais n'avait pas été reprise dans la rédaction initiale du projet de loi. Un autre amendement de la commission des finances précise que la compensation financière opérée par l'Etat au profit des départements s'effectue, à titre principal, par l'attribution d'impositions de toute nature et par l'institution d'un plancher. De son côté, la commission des affaires sociales a introduit l'idée d'une compensation intégrale par l'Etat.
Les députés ont également renforcé l'encadrement des bénéficiaires du RSA. D'une part, ils ont précisé que la recherche active d'un emploi "fait nécessairement partie des engagements que le bénéficiaire doit prendre" et introduit une suspension automatique du RSA en cas de non-respect de certaines obligations. Ils devront ainsi s'engager, par contrat, à "entreprendre des actes positifs et répétés de recherche d'emploi". D'autre part - et tout en respectant la libre administration des collectivités territoriales -, ces dernières devront revoir les droits connexes attachés jusqu'alors au RMI (telle la gratuité des transports publics), en les conditionnant à des critères précis comme les ressources et la composition du foyer et non plus au seul fait d'être allocataire. En matière de contrôle, la commission des affaires sociales a adopté un amendement exigeant des ressortissants européens demandant le RSA qu'ils fournissent une attestation des services fiscaux de leur pays d'origine indiquant qu'ils n'y sont pas imposables. Cet amendement s'inspire des abus - réels ou supposés - des ressortissants britanniques qui s'installent en France et demanderaient le RMI en dépit d'un patrimoine conséquent dans leur pays.
Enfin, les membres de la commission ont décidé, à l'unanimité et avec l'accord de Martin Hirsch - ancien président de l'association -, de donner un statut juridique aux compagnons d'Emmaüs pour leurs activités économiques. Dans le même esprit, un autre amendement sécurise la situation juridique des personnes en entreprise d'insertion qui effectuent un stage auprès d'un autre employeur.



Jean-Noël Escudié / PCA



Référence : projet de loi généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion (examiné en première lecture à l'Assemblée nationale à compter du 23 septembre 2008).



Encore le français qui va mettre la main à la poche, et je le crains pour très longtemps, vu les mauvais chiffres du chômage.
Vive la France des françionnaires.

Ecrit par : carole furiosa | mercredi, 01 octobre 2008

Carole,
Le sourire était crispé : c'est que çà se reproduit vite en plus, ces petites bêtes ! :-)


A propos des mauvais chiffres du chômage, notons une fois de plus la cohérence de nos décérébrés de gauche : ils ont hurlé et glosé depuis un an sur la soi-disant inefficacité des heures sup' défiscalisées, "pasque des heures sup', les entreprises n'en ont pas à donner, pasque les gens y veulent gagner plus sans bosser plus, et gnagnagna".
Et vla-t-y pas que ces bouffons les accusent d'être responsables de la hausse du chômage : trop d'heures sup' utilisées ont nui à l'embauche d'autres salariés !!!!!!!!!!!!!!!(C'est vrai que pour eux, le salut passe par le partage...on a vu avec les 35 h).
Mais alors, il faudrait savoir : çà marche ou pas, ces heures sup' défiscalisées ?
Alex a sûrement une réponse pertinente...ou d'autres experts habitués de ce forum.

Ecrit par : Augustine | mercredi, 01 octobre 2008

Pour ceux qui sont intéressés par les finances de l'état.


http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl1127.asp#P3206_209919

Ecrit par : carole | mercredi, 01 octobre 2008

Une bonne combine pour échapper à la reconduite à la frontière :

Un ressortissant turc de 28 ans, qui devait être placé en centre de rétention en vue de son expulsion du territoire français, a été libéré, hier, près que sa sœur eut menacé de s'immoler par le feu.

"Elle était porteuse d'un bidon de 5 litres d'essence et menaçait de s'immoler par le feu pour s'opposer à la procédure de reconduite à la frontière de son frère", a affirmé la préfecture, précisant que l'homme, "célibataire et sans enfant, débouté du droit d'asile, a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 26 juin".

"A titre exceptionnel, la procédure de placement en rétention a été suspendue. Il a été libéré ce jour en début d'après-midi.”

Ecrit par : seb | mercredi, 01 octobre 2008

Augustine,

Je vois dans votre façon de répondre et dans votre ton...Que vous êtes toujours d'une parfaite courtoisie..Et surtout d'une grande humilité....Et surtout vous nous apprenez que tout est de la faute de clinton(sous son mandat les déficits était inexistant...Alors que bush père et reagan les avaient considérablement aggravé...CF crack boursier d'octobre 87 sans doute aussi de la faute des démocrates???)...Et je suppose que bush fils n'a aucune responsabilité dans ce chaos??......Franchement on en apprends tous les jours.

Ecrit par : alexou | mercredi, 01 octobre 2008

Alex,
- Les déficits de budget américains ont-ils quelque chose à voir avec la crise des subprimes ?
- Une décision politique ne peut-elle pas avoir de conséquences néfastes (pour ne pas dire funestes) x années plus tard, par effet d'accumulation et à l'occasion d'un changement dans le contexte économique qui n'aura pas été anticipé ? Avec Jospin nous avons largement donné pourtant !
- Je vous ai mis un lien prouvant que dès septembre 04 Bush s'est inquiété de la situation des banques liée aux subprimes et que les démocrates l'ont renvoyé dans les cordes.
- Il est patent que Bush n'est pour rien dans cette crise des subprimes. En revanche il est, avec son gouvernement et les acteurs économiques et financiers américains de premier plan, responsable de la sous-évaluation artificielle du dollar. Ce qui rend les autres nations non-concurrentielles, et c'est à cette pratique que NS voudrait s'attaquer.
- Je ne me contente pas de la bouillie pré-mâchée des médias français, à la botte de la gauche française (dinosaurienne) et trop contents de profiter de cette crise pour faire des raccourcis manipulateurs et la mettre sur le dos du capitalisme et du libéralisme (qu'ils confondent allègrement), en remettant sur un piedestal les vertus de l'Etat Providence qui nous tue.
- Et oui, j'en ai assez que nos compatriotes recrachent ces âneries et raccourcis volontairement orientés sans réfléchir et s'informer à d'autres sources.
Alors la courtoisie, avec ceux qui en viennent à mettre sur le même plan nocif marxisme et capitalisme....
Permettez-moi de vous rappeler, cher Alex, que vous avez dérapé dans ce domaine plus souvent qu'à votre tour.
Bonne journée.

Ecrit par : Augustine | jeudi, 02 octobre 2008

Edvige nouvelle monture : encore des efforts à faire.

Bon, d'abord, c'est bien, le Gouvernement a reculé (pour de bonnes raisons) sur la question.

Toutefois, il reste des points à éclaircir.

Par ex, la nouvelle monture parle de ficher les personnes dont "l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique". Ca peut faire du monde. Et c'est toujours une atteinte aux libertés INALIENABLES des citoyens inscrites dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, texte dont la valeur juridique égale celle de notre Constitution, sinon la supplante.

Car quand on fiche quelqu'un qui "peut porter atteinte " c'est à dire qui "est susceptible de" porter atteinte, on présume de la culpabilité de cette personne...Ce qui est contraire au principe qui veut qu'on soit "présumé innocent" jusqu'à ce qu'un tribunal, légitime, "condamne" cette personne. Une sentence qui seule peut permettre la privation de certaines libertés fondamentales.

"Art. 7. - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance."

Si fichage il doit y avoir, il est nécessaire que ceux qui figureront sur ces fiches "portent atteintes" de manière avérée et crédible, à la "sécurité publique". Il est également important de savoir qui aura cette énorme responsabilité de juger qui "portent atteintes" à cette "sécurité publique". La France ne doit pas repartir dans le mauvais sens en restaurant la "loi des suspects" qui permettait à Robespierre et cie de faire arrêter non seulement ses opposants politiques, mais aussi les citoyens "susceptibles" de porter atteinte à la Révolution.

La loi "liberté et informatique" de 1978 régit le décret EDVIGE (je l'appelle comme çà, car il est difficile de retenir le nouveau nom : pourquoi pas le décret MAM?)

L'article 6 de celle ci précise que :

"Un traitement ne peut porter que sur des données à caractère personnel qui satisfont aux conditions suivantes :

1° Les données sont collectées et traitées de manière loyale et licite ;

2° Elles sont collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes et ne sont pas traitées ultérieurement de manière incompatible avec ces finalités. Toutefois, un traitement ultérieur de données à des fins statistiques ou à des fins de recherche scientifique ou historique est considéré comme compatible avec les finalités initiales de la collecte des données, s’il est réalisé dans le respect des principes et des procédures prévus au présent chapitre, au chapitre IV et à la section 1 du chapitre V ainsi qu’aux chapitres IX et X et s’il n’est pas utilisé pour prendre des décisions à l’égard des personnes concernées ;

3° Elles sont adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées et de leurs traitements ultérieurs ;

4° Elles sont exactes, complètes et, si nécessaire, mises à jour ; les mesures appropriées doivent être prises pour que les données inexactes ou incomplètes au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ou traitées soient effacées ou rectifiées ;

5° Elles sont conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée qui n’excède pas la durée nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont collectées et traitées.

Il est aussi question de ficher les personnes "faisant l’objet d’enquêtes administratives"...Lesquelles sont d'ailleurs allégrement mises dans le même panier que celles qui porteraient atteintes à la sécurité publique. De là à dire que les fonctionnaires troublent plus l'ordre public que les autres...

En vertu de la loi de 1978...Qu'est ce qui autorise ce fichage des personnes «faisant l’objet d’enquêtes administratives"? Quelles sont les "finalités déterminées, explicites et légitimes" qui autoriserait une telle chose ? Et combien de temps durera ce fichage ? Il n'y a aucune "durée"...Puisqu'il n'y a pas de "finalités" à ce fichage qui soient "déterminés", "explicites" et "légitimes".

La Déclaration des Droits de l'Homme précise, dans quelle condition, seule condition, l'Etat peut entraver les libertés fondamentales :

"Art. 5. - La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas."

"Art. 10. - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

Une personne désireuse de postuler dans la FP, à quelque niveau que ce soit, est elle considérer comme quelqu'un qui trouble l'ordre public ?

La Loi a t elle droit de sanctionner ce qui n'est pas ? La "susceptibilité" de la mise en oeuvre d'une chose ?

Si la Loi n'a le droit de défendre, c'est à dire d'empêcher, que les actions qui sont nuisibles à la Société...C'est à dire ce qui "est" et non ce qui "est susceptible de"...Quelle légitimité d'un fichage de personnes qui ne troublent aucunement l'ordre public ? Qui sont peut être "susceptibles" de le faire...Mais qui n'en sont pas moins "susceptibles" de ne pas faire? Entre "envisager" quelque chose, et "mettre en oeuvre" ce quelque chose, il y a un gouffre, qu'un Etat démocratique ne devrait pas franchir.

Ce terme "susceptible" me fait beaucoup penser au film "Minority Report" avec Tom Cruise, tiré de l'oeuvre de Science Fiction de Monsieur Dick. Ce n'est pas l'action qu'on condamne, mais la pensée. Et comme le montre avec beaucoup de sérieux le livre, comme le film, on arrive à un "tout sécuritaire" qui se retourne contre ses promoteurs. Veut on en arriver là ?

L'absence d'un juge, indépendant de l'Etat, est aussi inquiétant. Il n'y a pas si longtemps, une personne pouvant "faire l'objet d'enquête administrative" en a été la victime. Son nom ? Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur, dont le crime affreux était de faire de l'ombre à certains. Imaginez que demain un de vos opposants politiques ait la possibilité, de manière abusive, d'ordonner à ses services d'enquêter sur vous sans finalités à une telle enquête, et sans contrôle de l'utilisation des informations en question. S'il entrait dans votre intimité, s'il collectait sur vous des informations que vous n'avez pas franchement l'intention de mettre en place publique, qui vous laisse croire qu'il ne servirait pas de celles ci pour, opportunément, les sortir en pleine élection, ou pour exercer un chantage sur vous ?

Je crois sincèrement que les services de police doivent avoir, non seulement l'autorisation de leur supérieur hiérarchique, mais aussi l'accord d'un juge indépendant, pour ficher une personne non pas "susceptible" mais "portant" réellement atteinte à la "sécurité publique". Et cette "collecte" d'informations doit également disparaitre à un moment déterminé au moment de la réalisation du fichage.

A ce titre, il n'est pas plus normal de ficher les "mineurs de 13 ans". Les gamins de 13 ans troubleraient donc tous l'ordre public ? Comment se fait il qu'il n'y ait pas, à ce fichage des mineurs une clause visant à ne retenir dans ce fichage que ceux qui troublent réellement "l'ordre public" ? Ordre public qui doit être restreint dans sa définition à ce qui porte atteinte à la "sureté du territoire" ou à la "sécurité des citoyens". Sinon, c'est la porte ouverte à toutes les dérives. Imaginons un jeune qui revient chez lui tard le soir. Il "trouble l'ordre public" puisqu'il est "susceptible" de faire du tapage nocturne. Pourquoi figurerait il sur un fichier de l'Etat ?

Je trouve d'ailleurs qu'un tel fichage est inutile, dans le sens où si les "jeunes" de treize ans et plus commettent une infraction, ils figureront dans le "casier judiciaire" ce dernier pouvant, sur demande, faire effacer les petites erreurs de jeunesse de son casier à l'âge de 18 ans.

J'ai l'impression que le Président et cie veulent faire, sur cette question, un coup de comm. Le casier judiciaire suffit amplement pour "suivre" les "jeunes" qui troublent l'ordre public. Il n'est nullement nécessaire de ficher tous les jeunes de treize ans et plus ! A ce stade, dans dix ans, toute la France sera fichée !

S'il faut absolument "ficher" une partie des mineurs, ce ne peut être que ceux qui "portent atteintes" à l'ordre public. Dans le cas contraire, cela ne doit pas être autorisé.

Là encore, de telles dispositions légales devraient recevoir l’aval d’un juge avant d’être autoriser sinon ce projet de loi entrainera des conséquences vicieuses portant préjudice à toute la société, sauf pour les amis du pouvoir.

Toutes ces soit disant mesures de sécurités publiques portent préjudices aux droits et libertés des citoyens.

Tous citoyen(ne)s pourra être considéré comme suspect sous la déposition d’un tel ou d’une telle, comme il en était en Union Soviétique. Combien d’injustices et de crimes légal ont été commis sous prétexte de sécurité publique et de protection de la nation et du peuple ?

Quant aux données "intimes" (santé, sexualité, "race", etc.) elles sont conservées pour les personnes "pouvant porter atteintes".

Cette dérogation est également permise toujours en excluant la vie sexuelle ou la santé- dans le cas de personnes "faisant l'objet d'enquêtes administratives (...) pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées".

Est ce à dire que...Les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l'appartenance syndicales des personnes"...Détermiront la "compatibilité" d'une personne et d'un "poste"?

MAM ignorerait elle donc l'existence la Déclaration des Droits ?

"Art. 6. - La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents."

La religion, le sexe, la race, les opinions des personnes, seraient donc désormais des "vertus", des "talents" ? A ce que je sache, la Constitution est supérieure au décret...Non ?

La Ministre de l'Intérieur n'a pas l'air de se rendre compte que cette mesure viole les droits INALIENABLES de tous les citoyens Français...Lesquels ne peuvent voir entraver leurs libertés fondamentales, sauf dans le cas où ils troubleraient l'ordre public, ce qui n'est pas le cas OBLIGATOIREMENT de toutes les personnes postulant à une "charge publique" !

Peut être conviendrait il de lui rappeler que :

"Art. 10. - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

"Art. 11. - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi."

"Art. 12. - La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."

Le Ministère de l'Intérieur et les policiers, qui sont une "force publique" n'ont pas pour but d'entraver les droits fondamentaux. Ils ont la mission, au contraire, de les préserver. De même que les partis politiques. Les policiers ne sont pas missionnés pour ficher les Français "susceptibles de" mais de "maintenir l'ordre" ce qui est tout autre chose.

A tout cela, il faudrait rajouter une obligation faite au Gouvernement, de faire passer chaque décret devant les Assemblées. Les commissions des Lois devraient se prononcer sur l'adéquation entre la Loi et le Décret. Histoire d'éviter que le décret soit contraire à l'esprit de la Loi.

Pour que ça commence à être acceptable, il faudrait définir plus précisément les personnes qui figureront dans ce fichier. Et sur quels critères un juge déterminera que l'ordre public est troublé par un individu ou un groupe.

A ces différentes remarques s'ajoute que le nouveau projet de décret introduit une « application concernant l'exploitation documentaire et la valorisation de l'information relative à la sécurité publique » mais ne mentionne à aucun moment le décret 2008-632 portant création d'EDVIGE. Il ne saurait donc l'abroger ni le modifier.

EDVIGE reste en place à ce jour, comme on peut le constater en vérifiant le statut du décret 2008-632 sur le site de Légifrance. Si le projet mis en ligne par le Syndicat de la Magistrature, le blog d'Alain Piriou, le collectif "Non à Edvige"... est la seule mesure envisagée, alors il n'y a pas d'abrogation d'EDVIGE en perspective.

Merci, dès lors, de bien vouloir demander l'abrogation d'EDVIGE au Gouvernement.

Ecrit par : seb | jeudi, 02 octobre 2008

Oui Seb, après on s'étonne que le prix du pétrole augmente...a ce train,on peut craindre que,le nombre d'immigrés Turcs étant en progression,l'action de Total va grimper....
Plus haut, un post de Carole faisait référence à Bastiat...homme libéral et économiste majeur, il a été un de mes compatriotes puisque Juge de Paix (comme on disait alors) dans mon village il est dans toute ma mémoire et celle de mon Canton....
N'oublions pas Ricardo et surtout Cobden autres Membres éminents de la Ligue...
Dans "Sophismes économiques",Bastiat écrivait ceci :
"En économie politique, il n'y a pas de principe absolu.Je ne sais ou est le vrai et le faux,j'ignore ce qui constitue le bien ou le mal général.Je ne m'en mets pas en peine.L'effet immédiat de chaque mesure sur mon bien-être personnel,telle est la seule Loi que je consente à reconnaître..."
Son explication sur le travail toujours plus sophistiqué des machines,ou sa position sur les importations sont de purs chef d'oeuvres....
En le relisant, on voit de quelle mamière,les voyous actuels ont défiguré le libéralisme économique..

Ecrit par : laporte | jeudi, 02 octobre 2008

Vous me faites plaisir ce matin Laporte.
Je vous conseille la lecture du site Institut économique Molinari.

Bonne journée.

Ecrit par : carole | jeudi, 02 octobre 2008

Et l'éthique de l'état, si on en parlait ?

Je suis sidérée de lire ce matin , la nouvelle idée du gouvernement, concernant l'achat de 30 000 logements.
L'état et la finance ? De quoi avaler son petit-déj de travers. Cest une subvention pour le BTP. On va avoir les subprimes à la française. Punaise, comme si la DETTE n'était pas assez monstrueuse.
la panique générale avec les banques et les idées de génies qui vont avec.
Il faudrait peut-être revenir à un peu plus de rigueur et de sérieux. Là aussi, vocabulaire inconnu en ce moment.

Tous les jours, on nous fait avaler des couleuvres. L'overdose est totale.
Pitié pour les générations futures. Ils ne voudront pas d'un pays en friche.

Ecrit par : carole | jeudi, 02 octobre 2008

Carole : vous avez tout a fait raison. Plus le temps passe, et plus j'ai l'impression qu'on retourne en arrière ! A se demander si la France ne serait pas mieux gouverner par tirage au sort !

C'est la crise ! Mais cela dit, qu'en est-il ? Pour les uns, l'origine en est la dérive du système des prêts immobiliers aux Etats-Unis. Pour les autres, la destruction de l'appareil productif occidental due à la mondialisation et à l'intervention de producteurs aux prix de revient misérables. D'autres « explications » sont avancées, plus ou moins vraisemblables, plus ou moins pertinentes. Personne, pourtant, ne semble constater que la crise est une crise de système et qu'il y a lieu de questionner les principes mêmes à la base de nos comportements. Pour ce faire, revenons aux « fondamentaux » (ce terme tellement à la mode qu'on en oublie la signification) et rappelons-en le contenu :

1. Le progrès des sociétés humaines passe par l'invention et la mise en œuvre de ses résultats. Ce processus est créateur de valeur et cette valeur « ajoutée » permet d'entreprendre, de développer et de maîtriser chaque jour un peu plus toutes les conditions qui font la vie quotidienne.

2. Aujourd'hui, la création de valeurs, s'exprime dans le cadre d'un appareil où des possesseurs de liquidités rencontrent des entrepreneurs. Le système ainsi créé à travers les âges est le capitalisme, d'Etat ou privé, selon l'origine des fonds.

3. Un capitalisme bien géré se décrit alors comme la rencontre permanente de capitaux et de projets. Le mécanisme est simple : grosso modo, des capitaux sont investis, une production s'installe, une distribution prend en charge la répartition des créations auprès du public, les fonds extraits à la suite de ces opérations servent à rémunérer les producteurs, les entrepreneurs et les investisseurs ainsi qu'à renouveler l'investissement, et ainsi de suite.

4. Les intermédiaires traditionnels sont les banquiers et autres opérateurs financiers, le lieu de rencontre est la Bourse.

Une déviance apparaît lorsque des individus ou des groupes d'individus perdent de vue que l'argent est le moyen de la création de valeur pas son objectif. Dès lors, ce qui est en jeu n'est plus la création de valeur via la production mais la recherche d'un bénéfice via l'exploitation de la notoriété des entreprises. Le fonctionnement matériel de l'économie devient un jeu dont la réalité est tout à fait aléatoire, le moteur en étant l'espérance de profits sans contrepartie productive. Nous passons alors à un jeu de somme nulle. S'il est des gagnants, leur bonne fortune repose sur l'existence de perdants. En terme crûs, cela s'appelle un marché spéculatif. Cela peut tourner tant qu'il existe des possibilités de liquidation, c'est-à-dire d'éventuels perdants capables de s'engager financièrement en espérant des gains même à la veille d'une brutale réification de l'irréel : le papier qui valait tant la veille ne vaut plus rien aujourd'hui. L'exemple le plus éclatant en est la faillite historique de Law sous la Régence. Mais il y en eut d'autres depuis, toujours organisés sur le même principe qui consiste à faire une fin d'un moyen.

Aujourd'hui cette déviation est devenue la règle et le banquier a abandonné son métier pour revêtir les habits d'un négociateur de papier financier détaché du monde productif et de ses règles. Ce changement de fonction a entraîné la transformation de la Bourse. Jusque là lieu de rencontre des capitaux et des projets, elle est devenue un supermarché où s'exposent quotidiennement les papiers financiers dans une ambiance de marketing.

Pour peu, que l'argent manque, c'est la catastrophe. Les perdants potentiels ne peuvent plus rencontrer leurs habituels détrousseurs. En effet, bien que les conditions soient réunies pour de gigantesques bénéfices, les prédateurs professionnels n'ont plus les liquidités nécessaires pour effectuer les mises à mort traditionnelles. Ils se trouvent emportés à leur tour par le tsunami qu'ils ont si largement contribué à créer.

La solution, si c'est encore possible, est d'inventer le moyen moderne de financement des entreprises et déclarer la spéculation "crime contre l'humanité" : c'en est un, en effet, qui précipite toute une planète dans la récession.

L'argent n'est pas une fin, c'est un moyen. Parler de "politique monétaire" est une expression publique d'incompétence : la politique s'adresse aux fins, la gestion des moyens relève de la tactique. Les financiers ne sont pas là institutionnellement pour donner des ordres mais pour en recevoir : c'est leur rôle, leur fonction, leur métier enfin, de mettre à la disposition des entrepreneurs quels qu'ils soient, les moyens nécessaires au développement et au progrès du groupe auquel nous appartenons tous.

Alors...Les "politiques" au boulot ! Franchement, comment veut on sincèrement "moraliser" un système...Quand les actes ne suivent pas ?

La Fed étanche la soif de l’assureur américain AIG avec 85 milliards de dollars. L’indécence ne choque plus grand monde…Enfin si, le contribuable américain...Qu'on écoute un "petit peu" en période électorale ?

Lundi 15 septembre 2008, la Réserve fédérale avait soupoudré 70 milliards de dollars sur le marché interbancaire.

De son côté la Banque centrale européenne offrait 30 milliards d’euros…

Mardi 16 septembre 2008, la Fed remettait la main à la poche pour une perfusion de 50 milliards de dollars.

Faisant écho, la Banque centrale européenne apportait 70 milliards d’euros au secours du radeau de la Méduse sur lequel le Marché se réfugie…

Depuis plus d’un an les « Banques centrales » tiennent le les marchés monétaires à bout de bras.

Pour combien de temps encore ?

L’inféodation du Politique aux puissances d’argent détruit chaque jour un peu plus le bien commun.

Pour combien de temps encore ?

Hou ! Hou ! Les "politiques"...Que faites vous ? Debout !

Ecrit par : seb | jeudi, 02 octobre 2008

oh augustine,

"Je ne me contente pas de la bouillie pré-mâchée des médias français, à la botte de la gauche française (dinosaurienne)...."
Tu as oublié de cité TF1 et le Figaro à la botte de la droite française (sarkosienne).
Fait attention, tu devrais de faire soigner pour ces troubles de la mémoire. Je te conseille des cliniques privées car dans les hôpitaux tu risquerais de rencontrer de méchants fonctionnaires....

Ecrit par : sarkoshowbizz | jeudi, 02 octobre 2008

Pioché dans l'Express ce matin. Si cette information est exacte, ce qui me semble vraisemblable, elle traduit la vulgarité de Sarkozy, son mépris général pour les serviteurs de l'Etat, sa bêtise diplomatique (rappelons que c'est lui qui a nommé M. Ripert par décret à son poste) et son absence totale de loyauté à l'égard de la France. On lave son linge salle en famille. Pauvre type qui gouverne notre malheureux pays.
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Sarkozy: couac à New York
Par Eric Mandonnet, mis à jour le 02/10/2008 à 8:00 - publié le 02/10/2008

Nicolas Sarkozy n'a pas apprécié la manière dont l'ambassadeur de France aux Nations unies, Jean-Maurice Ripert, a organisé sa présence lors du sommet sur l'Afrique, le 22 septembre, à New York: le chef de l'Etat a patienté une heure avant de prendre la parole. "Ce sont les amis socialistes de M. Ripert qui s'opposent au maintien de nos troupes en Afghanistan!" a lancé le président lors d'un déjeuner avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, au moment où, à Paris, le Parlement votait sur la présence française à Kaboul.

Le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Jean-David Levitte, a rappelé au président que Bernard Kouchner avait voulu faire de Ripert son directeur de cabinet. Le lendemain, le chef de l'Etat a glissé à Pierre Vimont, ambassadeur à Washington: "Ripert, ce n'est plus possible! Vous n'avez qu'à faire Washington et New York..." -en clair, cumuler les deux postes d'ambassadeur, aux Etats-Unis et à l'ONU, tâche impossible.

Ecrit par : phiconvers | jeudi, 02 octobre 2008

Ainsi parlait augustine....

Bon après ça que dire.....Qui est du côté de la courtoisie et de la tolérance....Si madame augustine dit quelque chose(par parenthèse beaucoup d'experts économiques...Sans doute tous de dangereux gauchistes n'ont pas les mêmes analyses que vous???)....Mais je suppose que vous avez un doctorat de science économique et que vous êtes forcément plus qualifié que tous le monde ici?.

Ecrit par : alexou | jeudi, 02 octobre 2008

Menace sur Notre-Dame du Puy

L’actuelle municipalité UMP du Puy-en-Velay vient d’annoncer qu’elle ne participerait au financement des travaux de consolidation de la statue de Notre-Dame de France qu’à hauteur de 20% (l’enveloppe totale s’élevant à 450 000 euros).

La statue, édifiée entre 1856 et 1860, pour la construction de laquelle ont été fondus 213 canons pris à Sébastopol par le Général Pélissier et remis par Napoléon III à Monseigneur de Morlhon, évêque du Puy-en-Velay, couronne à quelques 130 mètres au-dessus de la ville le célèbre Rocher Corneille. La statue de Notre-Dame de France mesure 16 mètres de haut et pèse 110 tonnes. Le piédestal en pierre (680 tonnes) est recouvert de 45 tonnes de fonte de fer et mesure 6,70 mètres de haut. La tête de l’Enfant Jésus pèse à elle seule 1 100 kilos et son bras 600 kilos. Ces chiffres ont de quoi impressionner quand on sait que plusieurs riverains ont alerté la mairie de chutes régulières d’éléments du piédestal, laissant craindre une déstabilisation de l’ensemble de la statue, avec les conséquences qu’on imagine.

La mairie compte essentiellement sur l’Etat pour sécuriser l’édifice, mais personne n’a osé parler au ministre de la culture Christine Albanel lors de sa récente visite au Puy-en-Velay. Les charges d’entretien de la statue incombent théoriquement à la seule municipalité du Puy.

Merci de bien vouloir relayer l'info Monsieur Devedjian, à qui de droit. Après le drame de Carcassonne...Après le drame en Afghanistan...Il faudrait peut être éviter le drame de la statue tombant sur le "bon peuple" vous ne croyez pas ? La "sécurité" n'est ce pas le thème fétiche de l'UMP ?

Financement du RSA : et si le Sénat faisait un petit effort ?

Contribuables associés communique :

"Contribuables Associés demande le reversement du trésor de guerre du Sénat au budget de l’État pour financer par exemple le rsa, et soutient la proposition de Monsieur Alain Moyne-Bressand, député de l’Isère.

En 1992, le gouvernement de Pierre Bérégovoy, pour plus de transparence et par souci d’économie, avait demandé le rapatriement au budget de l’État des excédents financiers des deux Assemblées. L’Assemblée nationale s’y était soumise, reversant en plusieurs fois 4,5 milliards de francs. Le Sénat, alors présidé par René Monory, s’y était refusé. Le Sénat a commencé à se constituer des fonds propres en 1969. [...] Cette cagnotte s’élèverait actuellement, à 1,6 milliard d’euros !"

En 1992...La "majorité" était "socialiste" à l'A.N et le Sénat, bien évidemment, "RPR".

2008 : faut il attendre un retournement en 2011 (le Senat à gauche?) pour voir le trésor de guerre revenir dans les caisses de l'Etat ?

Les sénateurs semblent avoir une conception très, très, particulière du mot "effort général". On attend, très prochainement j'espère, une réaction de Monsieur Larcher sur la question.

Ecrit par : seb | jeudi, 02 octobre 2008

Pour Carole et quelques autres, je reposte le commentaire suivant :

Cher Conservateur,
J'ai attendu avant de réagir à votre analyse de la crise et ai lu avec intérêt vos papiers, comme ceux de Polydamas, immergé dans le secteur de la finance.
Je dois avouer que j'ai du mal à vous suivre dans votre logique de dédouanement du capitalisme financier tel qu'il est pratiqué en 2008, en Europe comme aux Etats-Unis. Je ne partage pas votre attribution des maux de ce secteur à l'excès de régulation et à l'idéologie qui sous-tendraient certaines innovations financières socialisantes. Je crois fondamentalement à une crise profonde (et salutaire) du consumérisme dopé par des libéraux inconscients qui ont voulu faire du fric sr le vaste ventre mou des lower middle classes. Les sympathies démocrates possibles de Freddie Mac et Fannie Mae n'y changent rien, et ne sont qu'un aspect de la crise (et un témoignage de l'aberration immorale qui veut qu'un travailleur basique ne puisse pas se loger correctement sans recours à des emprunts hors de sa portée).
Le système financier international a reposé sur la terrible et scandaleuse idée que le fric produisait ipso facto plus de fric. J'espère sincèrement que nous reviendrons vers plus de raison. Il n'est de richesses que d'hommes et le travail et la créativité sont les seules valeurs génératrices de prospérité. Pas la possession du capital. Et encore moins la spéculation ou l'usure.

Ecrit par : phiconvers | jeudi, 02 octobre 2008

Mr P; DEVEDJIAN, votre article sur l éthique du capitalisme est pour moi bon , même trés bon . L analyse est exacte , les remédes sont bons . Beaucoup sont
" en cours " . Alors pourquoi le gouvernement actuel ,-le meilleur que la France puisse se donner- est tant incompris et fabrique tant de mécontents ? donc hélas sa propre fin prématurée ? voici 4 dispositions simples ne coûtant rien et de nature a stoper cette déséspérance :
80 0/0 des Français souffrent sous le regard de l état et sont excédés par :
1- -le comportement scandaleux des opérateurs en téléphonie-ententes-
2- la critique permanente par les médias -politisation -
3- l usurpation du pouvoir par les syndicats-dictature cachée ;
4- l énorme gaspillage de l argent publique observé sur le tas par les ouvriers-médiocrité du systéme et des élus.
5-les maladresses répétées de 3 ou 4 membres du gouvernement -incapacitès-
D un trait de plume et sans argent ses 5 " dèfauts" peuvent être rectifiés et rapporter des centaines de milliards d euros à notre pays ! et ramener la confiance en chassant l ' écoeurement de 90 0/0 des FRANCAIS. ce qui n a pas de prix......
Alors Mr P. DEVEDJIAN, Mr COPE , on y va oui ou non?
Respectueusement et a votre disposition
ENDREYBTE



-1-le comportement scandaleux des opérateurs en télephonie
-2-

Ecrit par : BETHE ANDRE | jeudi, 02 octobre 2008

"le prix du passeport passe de 60 à 89 euros"

l'Etat reprend toujours d'une main ce qu'il donne de l'autre. C'est un peu comme à la fin de l'ancien régime avec l'augmentation de tous les impôts indirects. Payer 89 euros pour faire la queue pendant des heures en préfecture et attendre quinze jours pour avoir le sésame... Vive la droite et sa belle contribution à la lutte contre l'inflation.

Ecrit par : phiconvers | vendredi, 03 octobre 2008

Sénat , copie du point presse de l'UMP en présence de mr Devedjian :

"Concernant l’attribution à vie d’un appartement à Christian Poncelet, Président du Sénat jusqu’au 1er octobre, l’UMP, à l’image de Xavier Bertrand qui s’était exprimé ce week-end, se dit « étonnée et souhaiterait que les avantages en nature soient révisés à la baisse », a déclaré Chantal Brunel. L’UMP fait confiance au Sénat et à son prochain Président pour remédier à cette situation."

ça s'appelle un robinet d'eau tiéde. Pourquoi autant de molesse voire de complaisance ?

Ecrit par : Jérémy | vendredi, 03 octobre 2008

Monde de dingue........

sanofi-aventis,
Informations relatives à la fin du mandat de Monsieur Gérard Le Fur
et à la nomination de Monsieur Chris Viehbacher aux fonctions de Directeur Général
Conditions relatives à la fin du mandat de Monsieur Gérard Le Fur
Après avis du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration du 10 septembre
2008 a constaté, conformément aux dispositions approuvées par l’Assemblée Générale du
14 Mai 2008 que les conditions d’attribution à Monsieur Gérard Le Fur d’une indemnité égale
à deux années de sa dernière rémunération totale étaient remplies.
Toutefois, prenant en compte la durée limitée de son mandat, le Conseil a décidé, avec
l’accord de Monsieur Gérard Le Fur, que seule la moitié de cette indemnité lui sera versée (à
savoir 2.705.000 €).
A la demande du Conseil, Monsieur Gérard Le Fur s’est également engagé à n'accepter
aucune mission concurrentielle jusqu’au 31 Décembre 2010, en contrepartie d’une indemnité
mensuelle de 100.000 €.
Monsieur Gérard Le Fur s'est engagé à continuer à faire bénéficier la Société à titre exclusif
de ses compétences dans le domaine scientifique et restera salarié de sanofi-aventis
pendant une durée de trente mois à compter du 1er décembre 2008; il percevra à ce titre une
rémunération brute mensuelle de 50.000 €.
Ces dispositions excluent toute autre indemnité de départ pour quelque cause que ce soit.
M. Gérard Le Fur conserve le bénéfice de ses stock-options.
Par ailleurs, il appartiendra au Conseil, après l’arrêté des comptes de l’exercice 2008, de
statuer sur la rémunération variable de Monsieur Gérard Le Fur au titre de cet exercice.
Engagements pris au bénéfice de Monsieur Chris Viehbacher
Sur proposition du Comité des Rémunérations, le Conseil a approuvé les conditions
financières concernant la nomination de M. Chris Viehbacher aux fonctions de Directeur
Général à compter du 1er décembre 2008, qui se résument comme suit :
• Une rémunération annuelle fixe de 1.200.000 €,
• Une rémunération variable de 150 à 200% de sa rémunération fixe et soumise à des
conditions de performance qui seront fixées par le Conseil, avec la possibilité
d’augmenter ce pourcentage en cas de performances exceptionnelles,
• Un engagement à son profit d’une indemnité de fin de mandat de deux années de
rémunération totale, au cas où il serait mis fin à ses fonctions de Directeur Général,
soumise à des conditions de performance qui seront définies par le Conseil et proposées
au vote de l’Assemblée Générale,
• Le bénéfice du régime de retraite supplémentaire à prestations définies de sanofi-aventis,
avec une reconnaissance, à sa prise de fonction, d’une ancienneté de 10 ans.
Et, en contrepartie des avantages auxquels il a renoncé en quittant son employeur actuel :
• Une indemnité de 2.200.000 € payable à sa prise de fonction,
• Un engagement d’attribution de 65.000 actions gratuites sanofi-aventis,
• Un engagement d’attribution de 200.000 options de souscription sanofi-aventis.

Ecrit par : cMoi69 | vendredi, 03 octobre 2008

à cmoi69
le monde n'est pas dingue, tu peux faire acte de candidature, c'est ouvert. Quand on veut se payer Zidane, on y met les moyens, là c'est pareil. Bon tu veux jouer à quel poste dans l'équipe ?
tant que ceux sont des privés qui paient sur leur revenus propres (les actionnaires des entreprises en question), que dire ? c'est leur droit. Ils ne bénéficient pas de combine ou de passe droit et encore moins de rente de situation comme d'autres professions, quoique parfois pour les industries pharmaceutiques ...
Une rente de situation remise en question: Sarkozy tente une réforme de la presse avec démantélement du syndicat du livre. Chapeau, il faut le faire.

Ecrit par : Jérémy | vendredi, 03 octobre 2008

En France...C'est de mal en pis !

La France organise samedi à Paris un mini-sommet européen sur la crise financière. Nicolas Sarkozy réunira Angela Merkel, Gordon Brown et Silvio Berlusconi.

"Ce sommet a pour objet de préparer la contribution des membres européens du G8 aux prochaines rencontres de cette enceinte consacrées à la crise financière internationale".

Mais les "gouvernants européens" laissent éclater au grand jour leurs divergences sur la meilleure façon de venir au secours des banques en difficulté.

--L'Allemagne s'oppose à l'idée d'un fonds européen doté de 300 milliards d'euros, sur le modèle du plan Paulson aux Etats-Unis.
--Les Pays-Bas proposent à l'UE la création de fonds nationaux de sauvetage bancaire et non pas un fonds européen.
--Gordon Brown s'est montré favorable à des solutions nationales tout en reconnaissant que la crise financière a une "dimension européenne".
--La Banque centrale européenne (BCE) a choisi de conserver son principal taux directeur à 4,25%, tout en reconnaissant avoir discuté de l'option d'une baisse des taux.

Avec çà ! On est pas sorti de l'auberge ! Surtout que...Dans le même temps...Monsieur Fillon s'est démarqué en faisant preuve d’une plus grande lucidité que l’Elysée.

En effet, à l’issue d’une réunion à l’Elysée, deux grands patrons de banque et d’assurances, Georges Pauget, du Crédit Agricole, et Henri de Castries, président d’AXA, avaient affirmé que l’ensemble du dispositif bancaire français était «solide», «stable» et «fiable».

Dans la journée, de manière tout à fait explicite, le premier ministre est venu tempérer cet optimisme visiblement commandée par Nicolas Sarkozy. Sans exclure d’intervenir en cas de faillite de banque, il a déclaré dans une interview aux Echos: “Les banques françaises «ne sont pas à l’abri de difficultés».

En économie comme en diplomatie, les formules ont un sens qu’il faut savoir décoder !

Et les parlementaires UMP de continuer dans le dénie, sur le mode de l'Elysée ! Le député UMP Jérôme Chartier a déclaré qu'il "n'aime pas parler de récession" et "préfère parler de croissance négative"....Son synonyme ! "Il n'y a pas de raisons économiques profondes, structurelles à ces mauvais chiffres. L'économie est saine". "La crise est très grave. Il n'est pas surprenant que la croissance reflète cette crise", a ajouté le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Il y a même des parlementaires qui demandent à ce qu"on "fasse confiance au Gouvernement". Vu la pertinence des prévisions de Mme Lagarde...C'est un peu dur...Mais bon.

Au sein de l'UE...Ce n'est pas mieux.

Siim Kallas a annoncé le 8 septembre à Bruxelles, devant la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen, que « malheureusement, en dépit de nos efforts, je ne m’attends pas à ce que la Cour des comptes européenne délivre à la Commission une Déclaration d’assurance positive pour l’année 2007 ». Le commissaire chargé de l’administration, l’audit et la lutte antifraude s’était pourtant fixé comme objectif politique, en 2005, de parvenir avant la fin de son mandat à une « DAS » positive, attestant de la bonne utilisation des fonds communautaires dans les Etats membres.

Pour le commissaire, il est difficile de dire quand l’Exécutif pourra atteindre une DAS positive, car la Cour est indépendante et parce que l’impact des efforts entrepris ne pourra se ressentir que dans plusieurs années. En attendant, M. Kallas compte faire le maximum pour améliorer les choses d’ici 2009 et il annonce que la Commission lancera en novembre une communication sur le « risque tolérable ». D’ici fin septembre, elle disposera également d’un site officiel reprenant 24 000 noms de bénéficiaires finaux de fonds.

"L’Exécutif européen" semble avoir renoncé aux « déclarations nationales » que les Etats membres devraient publier chaque année pour détailler les contrôles opérés au niveau national concernant la gestion des fonds de l’UE. M. Mulder regrette que la Commission se contente à la place des simples « résumés annuels », très généraux (tous les Etats membres les ont remis sauf l’Allemagne...Et la France...Qui font dès lors l'objet d' une procédure d’infraction !).

En guise de réponse, le commissaire a assuré que la Commission allait encourager les pays membres à suivre l’exemple néerlandais en matière de déclarations nationales. « Mais à ce stade, le cadre juridique ne nous donne qu’un seul outil: celui des résumés annuels », ajoute-t-il. L’Exécutif prépare des orientations pour aider les capitales à améliorer ces résumés, dont la qualité reste « très variable ».

Ouf ! Il n'y a pas que le Gouvernement français, associé aux parlementaires UMP, qui laisse les finances publiques se dégrader ! On ne fait pas tellement mieux à la Commission européenne !

Dernières infos :

Crise de confiance : l'euro chute (ce qui n'est pas mal en soi)... mais malgré un différentiel de change avec les Etats-Unis qui devrait pousser à l'inverse (ce qui n'est pas bon signe).

Jurisprudence : après l'Irlande, la Grèce viole délibérément les règles communautaires et garantit les dépôts dans ses banques. L'establishment politique cache difficilement sa joie de voir l'intervention de l'Etat dans l'économie, mais c'est l'aspect national de cette intervention qui frappe dans l'UE.

Nul doute que le "soutien" de la France, lors de l'entretien de Nicolas Sarkozy et Brian Cowen, à cette procédure mise en place par le Gouvernement irlandais, porte ses fruits !!!! On attend prochainement l'éclatement du traité de Maastricht préconisé par Monsieur Gaino, le "conseiller très spécial" de Nicolas Sarkozy ! Sinon la fin de l'indépendance de la BCE ! Comme quoi...Les traités, eux aussi...N'engagent que ceux qui y croient !!!

Ecrit par : seb | vendredi, 03 octobre 2008

L'UE placé sous la protection de la Sainte Vierge ?

Sans avoir besoin de lancer un sondage, il est probable que bien peu de citoyens appartenant à l'U.E. (anciennement la C.E.E.) connaissent l'historique du choix du drapeau Européen et la nature de l'inspiration de son auteur, un strasbourgeois, Arsène HEITZ, travaillant au service du courrier du Conseil de l'Europe, qui à lui seul a conçu une vingtaine de projets sur les 101 présentés entre 1950 et 1955 ! « C'est à moi qu'on a demandé de dessiner le Drapeau de l'Europe. J'ai eu subitement l'idée d'y mettre les douze étoiles de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. Et mon projet fut adopté à l'unanimité, le 8 décembre 1955, fête de l'Immaculée Conception. »

Ces aveux, du créateur même du drapeau européen, ne peuvent que conforter une signification qui ne soit ni d'inspiration maçonnique, ni ésotérique, ni technocratique, mais bel est bien inspirée par l'église catholique romaine. Les douze étoiles ne correspondaient pas, à ce moment-là, au nombre des nations. Le Parlement Européen était «conçu pour» douze nations, mais le drapeau de l'Europe est le drapeau du « Conseil de l'Europe », et ce Conseil n'a jamais comporté douze nations : il en a comporté successivement six, neuf, puis quinze... et actuellement 32. Les discussions, réunions, commissions et sous-commissions furent innombrables, pendant plus de cinq ans, de 1949 à 1955. Finalement, c'est le 8 décembre 1955 que le dessin de M. Heitz fut retenu... à l'unanimité !

En effet, les douze étoiles n'ont rien à voir avec le nombre des nations tel qu'on a pu le croire à une époque mais fait directement référence aux douze étoiles de " la médaille miraculeuse de Notre Dame " de la rue du Bac à Paris. Evidemment, il fallait éviter d'évoquer la signification religieuse des douze étoiles et du fond bleu, en vertu de la sacro-sainte laïcité.

Juste pour (sou)rire :

“Hey, tu fais quoi samedi ?
- J’vais à un mariage à Poil !
- Heuuuu… c’est un thème ?
- Nan, nan c’est une ville !!!”

Ecrit par : seb | vendredi, 03 octobre 2008

Seb a beaucoup d'humour et d'informations décalées, çà change du gnian gnian habituelle dont je fais parti d'ailleurs.

Crise financière, je ne me permettrai pas d'avoir un avis d'experte en économie comme beaucoup, mais je contaste tout simplement de par ma profession que depuis une trentaine d'année, l'explosion des crédits de toutes sortes, ainsi que les filiales bancaires pratiquant les taux usuriers ont plongé le discrédit sur la réalisation des projets concrets.

Il a été plus juteux de prêter petit à un taux ubuesque aux fourmis insolvables, que d'accompagner les projets qui 'auraient rapporté qu'a force de travail. Le fric pour le fric et rapide, le problème c'est que cela a décalé les liquidités.

Pourquoi l'Allemagne ne veut pas d'un plan d'aide au banque à votre avis. Pourquoi en France, les banques n'ont pas été aussi vite touchées qu'aux Etats-Unis. Pourquoi certains confirment qu'on est à la fin du libéralisme puisque les gouvernements interviennent dans l'économie des finances. Qui détient les créances d'Etat ?

Je pense tout simplement qu'a ce jeu il n'y a plus que deux solutions, on intervient pas, style banque Asiatique mais alors on intervient pas non plus sur le sort du petit peuple. NS n'a pas l'air d'en prendre le chemin.
Deuxième solution, on intervient, d'où le désaccord avec l'UE. Il faut dire que le fait d'intervenir change toute la donne de notre économie. Je n'ai pour ma part jamais cru qu'a un seul moment en France, nous avions eu une économie libérale.

Bon week end à tous.

Juste pour faire pire :

On ne dit pas... une dame pipi
mais... un chef de cabinet.

Ecrit par : Maud | samedi, 04 octobre 2008

Merci pour ce forum que je lis toujours avec intérêt, parce que vous ne manquez ni d'idées ni d'observations pertinentes, et que vous reflétez, il me semble assez bien, l'inquiétude de tous (et je mets bien évidemment les "politiques" que certains d'entre vous stigmatisent pour leur impuissance ou leur inconscience pami ces tous).
La crise est grave, la France ni l'Europe ne sont épargnées, les solutions sont loin du "y a qu'à" et du "faut qu'on", mais complexes et multiples comme notre monde.
La réunion de l'UE aujourd'hui, le vote du budget au Parlement ces prochains jours, apporteront déjà des réponses importantes.
Ce qui me semble sûr, c'est que tous y travaillent (les Etats comme les "politiques"), avec plus d'expériences et de recul, moins d'antagonismes et de préjugés à chaque crise internationale, et c'est plutôt un signe d'espoir.
Nous reviendrons plus longuement sur les mesures dès qu'elles seront connues.

Ecrit par : patrick devedjian | samedi, 04 octobre 2008

Election européenne Ile de France: l'UMP se prépare, Valérie Pécresse se lance.
Et j'ai assisté à Antony à une de ses réunions. Etonnant : la plupart des questions qui lui ont été posées, concernaient la formation professionnelle et les universités, bref son activité gouvernementale.
Certes les universités d'Ile de France sont trés importantes et Antony est trés proche de ce secteur mais je me suis dit que si les gens posaient tant de questions à la ministre et non à la candidate, cela traduisait un fort déficit de communication des ministres.
Les ministres feraient bien de communiquer !! sauf pour la marquise pour qui tout va toujours trés bien, ça va de soi.

Ecrit par : Jérémy | samedi, 04 octobre 2008

Rachida Dati fait parler d'elle :

**Une Ministre qui s'interroge...

"Je veux savoir pourquoi on n'utilise pas les peines plancher", dit Rachida Dati dans une interview diffusée par le site du journal 20 minutes. "Parfois, il ne s'agit que d'un problème d'outils statistiques, et d'autres fois, il n'y a pas assez d'appels sur des condamnations fermes requises, mais non prononcées. Dès lors, je demande aux procureurs généraux qu'il y ait systématiquement appel du parquet quand des peines plancher ne sont pas prononcées", dit-elle, ajoutant qu'elle recevra tous les mois les procureurs généraux des juridictions dont le taux d'application des peines plancher serait le plus faible. Elle en a déjà convoqué cinq la semaine dernière.

A bien y regarder, il n’est pas compliqué de savoir pourquoi les peines plancher ne sont pas appliquées. Premièrement parce que les magistrats de gauche ne veulent pas les appliquer, deuxièmement parce que la loi a été traficotée de façon à permettre aux magistrats de ne pas l’appliquer. (Pour ceux que cela intéresse, je vous renvois au site "légifrance" qui montre bien les "faiblesses" de la soit disant loi "peine plancher")

**Une Ministre déboutée...

Lors d’une plaidoirie à La Réunion, Me Georges Hoareau, qui défendait un homme accusé d’avoir produit de faux document des Allocations familiales, s’était exclamé : « Je me demande quelle peine serait requise contre Rachida Dati (…) qui a produit un faux document justifiant un diplôme ! »

Rachida Dati avait aussitôt poursuivi l’avocat en diffamation.

Le tribunal a rendu aujourd’hui son verdict.

Il a tout simplement constaté que le propos avait été tenu dans le cours d’une plaidoirie, et rappelé que la parole d'un avocat est totalement libre dans ce cadre.

En conséquence il a déclaré irrecevables les poursuites engagées par le garde des Sceaux.

**Une Ministre amoureuse ?

C'est ce que révèle le magazine "Daily fiction" qui semble adorer notre très charmante Ministre depuis qu'elle "emprunte" des tenues de luxe (qu'elle "oublierait" de rendre, et ferait payer par le Ministère de la Justice (source le Canard Enchainé)). C'est un scoop ! Selon ce magazine, donc, Mme Dati aurait eu quelques "élans" pour N.S, puis se serait consoler avec...un mystérieux J.C (non, il ne s'agit pas de Jésus Christ, ni de Jacques Chirac !!!) qui aurait jadis promis de ne "pas parler la langue de bois". Pour ceux qui n'auraient toujours pas fait le rapprochement, il partage avec notre cher Premier Ministre un prénom bien que le sien soit un prénom composé) Info ou intox ? Les concernés pourront s'ils l'entendent ainsi donner confirmation ou se taire. Les paris sont en tout cas ouverts !

Ecrit par : seb | samedi, 04 octobre 2008

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