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dimanche, 28 septembre 2008

L'éthique du capitalisme

dev4ao2.pngSamedi à Saint-Etienne, aujourd’hui dimanche à Rueil-Malmaison, rencontres avec les adhérents de l’UMP de la Loire puis des Hauts-de-Seine.
Dans ces temps de crise et de difficultés, je suis frappé par la présence nombreuse, l’attention amicale et la volonté exigeante de nos militants : nous, les responsables, devons d’autant plus répondre à leurs attentes par la lucidité, le courage et l’effort d’intelligence.
Le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon est important : le Président de la République ne cache pas la réalité et la gravité de la crise financière. Il dénonce la dérive d’un système dans lequel l’industrie se trouvait soumise à la logique d’une folle rentabilité à court terme : comment peut-on exiger des revenus de 15 % l’an quand la croissance est au mieux à 3 % ?
Pour autant, contrairement à cette gauche idéologue et archaïque malheureusement encore majoritaire en France, il n’accuse pas le capitalisme : « la crise financière n’est pas la crise du capitalisme, c’est la crise d’un système qui s’est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme », fondé sur l’éthique de l’effort et du travail, de l’innovation et de l’esprit d’entreprise, de la responsabilité et de l’engagement personnel.
Se retourner vers l’anticapitalisme, le collectivisme qui a conduit à tant de malheurs, serait la pire des erreurs, il nous faut au contraire refonder le capitalisme, et reconstruire un système financier sur des valeurs fortes, rappelées et régulées par la loi.
Encadrer les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs, évaluer les risques pris par les institutions bancaires, empêcher la spéculation sur des titres que l’on ne possède pas, les Etats, à commencer par l’Europe et les Etats-Unis, doivent réformer le système financier pour qu’il s’appuie sur l’économie réelle au lieu de créer des bulles qui ne peuvent qu’exploser.
La garantie des Etats est aujourd’hui indispensable pour préserver l’épargne des citoyens et la solidité des banques : tous les Etats s’y emploient, les Etats-Unis en premier, et c’est une bonne chose.
Mais il ne faudra pas s’en contenter, il faudra réformer en profondeur le système financier international pour qu’on cesse de « nationaliser les pertes et de privatiser les profits ».
La crise appelle aussi à accélérer les réformes et les efforts. Des réformes de solidarité comme la création du RSA : ce sont les plus faibles qu’il faut aider dans la tempête. Des efforts d’innovation et de compétitivité comme le crédit impôt-recherche, l’augmentation du budget des universités et de la recherche, la ré-industrialisation de notre pays dans ses secteurs les plus en pointe comme l’électro-nucléaire.
Nous sommes dans la bonne direction : en un an nous avons déjà engagé plus de 60 réformes. Dans ce temps de crise, je suis heureux que nous ayons un Président dynamique, courageux, innovateur, solide, qui voit l’avenir de notre pays.

dimanche, 21 septembre 2008

Tenir nos engagements

Le débat désordonné qui s’est institué sur les bonus-malus écologiques a eu des conséquences désastreuses dont notre électorat s’est fait l’écho insistant. A tort ou à raison, il est apparu comme la volonté de créer de nouveaux impôts en alourdissant une fiscalité que le Président de la République a promis de réduire.

Je n’avais pas manqué de l’alerter sur le sujet et il s’est employé à mettre rapidement les choses au point.

Mais les répercussions sur le financement du RSA ont été immédiates et j’en suis consterné.

Tout le monde approuve le principe du RSA. Il s’agit de récompenser et d’encourager ceux qui se remettent au travail au lieu de les assister passivement. C’est philosophiquement une mesure de droite : stimuler l’effort. Toutes les expérimentations qui ont été faites ont été positives, conduisant à une reprise de l’emploi supérieure en moyenne de 30% au dispositif actuel.

Il ne faut pas oublier que nous avons en France  7 millions de personnes vivant au dessous du seuil de pauvreté. Cela est humainement inacceptable et c’est aussi un grave et dangereux dysfonctionnement de la société que de laisser tant de gens à l’écart. Ce projet est destiné à être la grande loi sociale de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Comment financer la mesure, qui est estimée à 1,5 milliards d’euros supplémentaires par an ?

L’hypothèse retenue avant le débat parlementaire est de passer le prélèvement sur les revenus de l’épargne de 11 à 12%. Cela représente 10€ par an pour un capital de 20.000€.

Il avait été proposé de retenir le financement nécessaire en le prélevant sur la Prime pour l’Emploi. Cela n’a pas été retenu, précisément pour pouvoir continuer à encourager le travail.

Il faut rappeler qu’avec le paquet fiscal, les impôts des particuliers ont diminué de 13 milliards par an (heures supplémentaires défiscalisées, suppression des droits de succession pour 95 % des Français, déduction des intérêts des emprunts immobiliers, le bouclier fiscal ne comptant que pour 400 millions) Même Didier Migaud, le président socialiste de la Commission des Finances, le reconnaît, les prélèvements obligatoires ont diminué de 0,7% en 2007.

Cette année le crédit impôt recherche diminue la pression fiscale des entreprises de 3 milliards par an et remporte un très grand succès en permettant de localiser et d’attirer chez nous une recherche qui s’installait ailleurs en portant atteinte à notre croissance.

L’impôt forfaitaire annuel des entreprises qui représente 1,6 milliard de prélèvement sera supprimé à partir du 1er  janvier 2009.

Le Président tient donc ses engagements de diminuer les prélèvements obligatoires en même temps que nous remodelons le système fiscal qui est bien souvent archaïque dans son organisation.

Le Président veut aussi tenir son engagement de remettre la France au travail et d’améliorer le pouvoir d’achat des Français.

Nos concitoyens et nos amis nous répondent qu’on devrait pouvoir économiser la somme nécessaire au RSA sur les dépenses de l’Etat. Ils ont raison et c’est ce que nous faisons. Les chômeurs qui refuseront deux offres d’emploi raisonnables verront réduire leurs prestations sociales. Les fraudes au RMI sont désormais systématiquement poursuivies et la CAF s’est organisée pour cela. Les évaluations du RSA auront lieu département par département et l’action des conseils généraux sera donc connue et mesurée. Les services de l’Etat sont fusionnés : Unedic et ANPE, DDE et DDA, Comptabilité Publique et Direction Générale des Impôts. Les niches fiscales vont être plafonnées. Une réflexion est engagée sur l’articulation des collectivités territoriales.

Je suis sûr que le débat parlementaire qui s’engage, avec les moyens nouveaux donnés au Parlement par la réforme institutionnelle, permettront d’aboutir à une solution acceptable par tous.

vendredi, 12 septembre 2008

Médias

2f9977a343bbfb0f7f8fd86032daef05.gifJe serai ce soir l'invité d'Olivier Bellamy, en direct sur Radio Classique de 18h30 à 20h pour parler de musique et présenter la politique culturelle menée dans les Hauts-de-Seine

A cette occasion sera diffusée une sélection d’extraits d’œuvres que j'apprécie tout particulièrement : la Tosca de Puccini, Rigoletto de Verdi, le Stabat Mater de Pergoles, le concerto pour violon et hautbois en ut mineur BWV 1060 de Bach, Norma de Bellini, Les Noces de Figaro et l’air de Barberine de Mozart, les Walkyries de Wagner, Des Knaben Wunderhorn de Mahler, Juditha Triumphans de Vivaldi, Boris Goudonov de Moussorgski, et Ton cœur et La Mort de Léo Ferré.
Bonne écoute!

 

639863752a7ac2143a2c68d64277d361.jpgDemain à 11h30, je serai dans l'émission "La Voix est libre" de Jean-Jacques Cros sur France 3 - Paris Ile-de-France.
 


f684ecdadd80307f04656b3d3b0316e6.jpgDimanche après-midi, à 14 h 20, je serai l’invité de Radio J.

 

lundi, 08 septembre 2008

Après la pluie, le beau temps…

bff5957d7cd612174856658259227e3b.jpgProbablement par souci de symétrie, on a voulu montrer que l’UMP était, comme le PS, la proie de divisions intestines : la direction du mouvement, la préparation des régionales, la présidence du Sénat, le RSA ou la prime transport, tout a été bon pour tenter la démonstration.

Mais les faits sont têtus.

L’UMP, elle, a un leader incontesté, le Président de la République, et un projet clair, celui choisi par les Français l’année  dernière. Toute l’équipe de la direction de l’UMP le proclame, moi le premier : nous ne sommes là que pour servir. A la minute où Nicolas Sarkozy me demandera ma démission, il l’aura. Mais elle n’est pas à l’ordre du jour pour les prochains mois, c’est lui qui a tenu à me le confirmer.

La mise en œuvre du projet, confronté à une conjoncture internationale difficile, suscite débats et réflexions : c’est excellent ! le temps des godillots ne me semble pas à regretter. Les réformes avancent pour que la France ne reste pas à la traîne : il faut qu’elles soient partagées et non imposées. Une nouvelle taxe, même minime, ne plait à personne, mais 7 millions de personnes au bord du chemin, c’est inacceptable si nous défendons vraiment nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. La discussion parlementaire va s’atteler à trouver la meilleure ou la moins mauvaise des réponses : c’est une bonne occasion de remettre le Parlement en lumière, comme la réforme des institutions le permet.

Les prochaines élections régionales seront un enjeu très important : toutes les régions sauf l’Alsace et la Corse sont à gauche. Nous ne devons pas manquer ce rendez-vous de 2010 avec les Français : il n’est pas trop tôt pour rechercher les meilleurs leaders ou réfléchir dès maintenant aux enjeux et aux projets. Il y a compétition ? c’est normal, à nous de l’organiser pour ne pas s’y enliser à l’instar de notre opposition socialiste.

Quant à la présidence du Sénat, les sénateurs de la majorité sont assez grands pour la choisir !

Après une semaine de rumeurs malicieuses, la journée ensoleillée de ce lundi est bienvenue.

vendredi, 05 septembre 2008

Campus des Jeunes Populaires - Passages médias

Alors que le Campus des Jeunes Populaires débute aujourd'hui à Royan, et ce jusqu'à dimanche, c'est l'occasion de montrer que l’UMP fait preuve d’unité quand le PS continue d'être divisé.

Je suis l'invité dans différents médias:

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Hier soir sur France Info à 18h15. Ecouter l'interview

 

 

fcca22fba552610486338e8f32513104.gifPour lire ou relire l'édition d'hier de Direct Soir où j'étais interviewé sur la rentrée politique de l'UMP (page 4). DirectSoir_040908.pdf

 

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Ce matin, j'étais l'invité de la Matinale d'i-télé,

 

                              
ab852a5e783c947e1ca3b55dd03ff210.jpegpuis à 18h, j'ai répondu aux questions d'Anne Fulda dans le Talk Orange-Le Figaro.

 

 

e2894ea58b54ff0e497b0e5d46ec3afc.jpegSamedi, je serai en duplex de Royan pour le journal télévisé de France 3 à 19h30.

 

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Lundi matin, je serai l'invité de la matinale de Canal +, à 7h45.
                   

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