dimanche, 26 octobre 2008

Renouveau du Parlement

t11_logo.gifass-nat.gifLa réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy et votée par le Congrès en juillet dernier, porte ses fruits : le Parlement retrouve un vrai pouvoir dans l’élaboration des lois.

De bons esprits s’en étonnent et veulent y voir la naissance d’un conflit entre l’exécutif et sa majorité parlementaire. Quand Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale parle de « co-production législative », il ne fait que mettre en musique ce renouveau du Parlement, qui prévoit même le partage de l’ordre du jour du Parlement entre le gouvernement et le bureau de chacune des Chambres.

C’est au gouvernement de mettre en œuvre la politique choisie par la majorité des Français lors de l’élection présidentielle du printemps 2007 et confirmée par la majorité envoyée à l’Assemblée nationale en juin de la même année.

Cela ne veut pas dire que les projets de loi du gouvernement, aussi bien préparés soient-ils, sont parfaits : tous les élus locaux savent qu’on apprend beaucoup de la concertation avec les habitants et qu'elle peut apporter des améliorations substantielles ou éviter des erreurs de bonne foi. Avec les meilleures intentions du monde, le pouvoir exécutif peut aussi se tromper et il est heureux que ses propositions soient désormais passées au crible de la discussion parlementaire, même si la tradition jacobine de quelques administrations s’en trouve parfois légèrement malmenée.

On a quelques exemples tout récents qui en montrent l’intérêt.

Ainsi c’est une vraie question que posent les députés avec l’amendement dit « Tapie » : faut-il payer des impôts sur les indemnités pour préjudice moral supérieures à 200 000 euros ? pour moi, non, puisque l’indemnité est la compensation d’un préjudice, mais on peut en discuter.


De même, tout le monde est favorable à l’intéressement des salariés des entreprises, mais faut-il pour autant que l’Etat perde 1 milliard de recettes pour l’encourager ?

Le financement du RSA n’est pas simple : les sénateurs l’examinent avec attention, peut-on le leur reprocher ?

Un député avait voulu taxer les sacs plastiques par respect de l’environnement, le gouvernement s’y oppose pour ne pas alourdir encore le coût des produits de grande consommation, a fortiori en période de crise, là encore il me semble avoir raison.

On voit bien que rien n’est blanc ou noir et qu’il faut accepter la discussion.

C’est ainsi que cela se passe dans toutes les démocraties du monde.

Les parlementaires ont un nouveau pouvoir, ils l’exercent aussitôt : loin d’être une « fronde » anti-gouvernementale, c’est exactement ce que souhaitait le Président de la République, un renouveau du débat politique au Parlement, qui peut réunir compétence et démocratie.

Commentaires

"le financement du RSA n’est pas simple : les sénateurs l’examinent avec attention, peut-on le leur reprocher ?

Un député avait voulu taxer les sacs plastiques par respect de l’environnement, le gouvernement s’y oppose pour ne pas alourdir encore le coût des produits de grande consommation, a fortiori en période de crise, là encore il me semble avoir raison."

que vous dîtes....
pourtant un problème bien plus complexe a trouver une , et même plusieurs réponses, de plus une énergie fabuleuse... de la part du président... vous savez, ces pauvres banquiers, non seulement responsables, mais incompétents , ces futurs rmistes .. ha non quand même pas.. Je vous dis, messieurs les politiques, vous êtes plus crédible.. comme ces actions, ces hypothéques, hypothèses et argent virtuel.. vous êtes dégradés et méritez même pas un 0/20...
De la part de ce gouvernement, aucune excuses, tout est de la faute de la crise, comme si cela était un élément naturel, le enième ouragan passant dans le coin, rien n'était prévisible...à force de nous prendre pour des cons, le vase débordera vraiment et là.. ce sera probablement plus virtuel....

Bon courage.

Ecrit par : cMoi69 | dimanche, 26 octobre 2008

Tout cela est juste et vrai, et on doit reconnaitre que NS donne la parole aux députés. Mais quand les propositions des députés nous aménent aux sacs plastiques, on est un peu déçu. Il faudrait que ça vole un peu plus haut. Reconnaissons le dynamisme de JF Coppé.
mais les députés auront ils du courage pour limiter les échelons administratrifs : régions à fusionner, départements à réduire (pensons au ridicule territoire de Belfort), communes à fusionner, grand Paris à créer. Autant de niches électorales à supprimer. Il parait que c'est à la mode de supprimer les niches.
Bon, quand est ce que le CES est dissout ? cette royale niche même pas électorale, quel est le député qui va avoir le courage d'en parler.

Ecrit par : Jérémy | dimanche, 26 octobre 2008

cMoi69, vous voyez juste.

Courant 2007, nombre de personnalités ont alerté de l'éventuel tsunami économique, lié aux pratiques mafieuses des banques. Même moi, citoyen lambda..je me suis fait du souci à l'époque. Le capitalisme dérive depuis longtemps. Donc, plusieurs l'ont dit, l'ont écrit, et des français très moyens comme moi étaient informés.

Or, ni Sarkozy, ni le gouvernement n'étaient au courant ? on a péroré des semaines sur le financement du RSA..on a dit et répété que les caisses étaient vides. Sarko surtout. Fillon nous a expliqué que l'état était en faillite.
On a dit qu'il fallait privatiser la poste, on a mégoté sur les logements sociaux, etc..plus de sous, plus de sous, mon brave monsieur.

Et la, hop, on sort du chapeau en un tour de main 360 milliards d'euros, pour venir au secours des mafieux qui ont conduit le pays dans le désastre.

Pendant que cet argent est grassement distribué aux banques, le peuple a un peu le sentiment d'être laissé de côté....il le savait déjà; le peuple, mais là, nos gouvernants ne s'en cachent même plus. rappelons nous Sarkozy chez Mittal l'an dernier...il allait débloquer dans les plus brefs délais des dizaines de millions d'euros pour sauver l'entreprise . résultat ? pas un centime n'est sorti des caisses de l'état, malgré les promesses du président.

Attention à la goutte d'eau qui va faire déborder le vase.

Ecrit par : christian | lundi, 27 octobre 2008

Quelques observations :

"La réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy et votée par le Congrès en juillet dernier, porte ses fruits : le Parlement retrouve un vrai pouvoir dans l’élaboration des lois."

Bon, tout d'abord, il ne s'agit pas d'une "réforme" des "Institutions" mais d'une "révision" (eunième?) de la "Constitution". Une "réforme" cela signifie un "changement", une "rupture". Alors qu'une "révision" cela signifie qu'on "recadre" quelque chose, qui continue à exister.

Le Parlement ne "retrouve" pas un "vrai pouvoir"...Puisque par définition le pouvoir Législatif n'a pas été modifié depuis 1789 ! Ce qui a été touché au cours du long parcours constitutionnel de notre belle France...C'est la place de l'Exécutif !

Le Parlement, en France, depuis 1789 (et toujours de nos jours) possède un pouvoir immense ! Seulement...Il ne s'en sert pas ! Et c'est là où le bât blesse !

D'abord, contrairement à ce qu'on tente de nous faire avaler depuis 1962, la Constitution ne s'est pas "présidentialisée" ! L'élément clé de la V République...C'est le Premier Ministre ! Et par lui, le Parlement ! En effet, la Constitution de la V République donne au Premier Ministre seul...Le pouvoir de "gouverner". Oui...Mais c'est dans la pratique, c'est différent ?

Et bien non...Contrairement aux propos de Monsieur Sarkozy ! Quand il y a "cohabitation" (depuis que Giscard a "oublié" qu'en tant que "gaulliste" il devait démissionné) c'est bien le Premier Ministre qui tient les "rênes" de l'Exécutif. Et le Président peut dire ce qu'il veut...Comme le Premier Ministre est de la même tendance politique que la "majorité" PARLEMENTAIRE (et non "présidentielle")...Les propos du Président font un flop (mais il lui reste l'outil du référendum et sa "légitimité" démocratique pour se faire entendre)

Quand les deux têtes de l'Exécutif sont de la même tendance politique...C'est encore le Premier Ministre qui "gouverne" et non le Président. Seulement...Cela se voit moins, d'abord parce qu'on peut logiquement penser que le Président aura choisi un Premier Ministre qui partage un minimum de points de vue avec lui, et ensuite par que généralement...Le Premier Ministre choisi est moins choisi pour un "poste" que pour une question de "fidélité". Ce qui n'empêche pas ledit Premier Ministre, au cours de la législature...De se faire entendre (il est constitutionnellement celui qui "gouverne" après tout!) soit de manière "brutale" comme l'a montré Monsieur Chirac au moment du mandat de VGE...Soit de manière plus "douce" comme le fait de temps en temps Monsieur Fillon sur des thèmes qui lui tiennent à coeur. (Et cela d'autant plus facilement quand les "sondages" le place au dessus du Président : qu'on se souvienne de la campagne des communales récente!)

Rajoutons à cela l'élément clé de la "personnalité". Si Monsieur Sarkozy nous apparait si "présent" c'est parce qu'il aime être sous les projecteurs. Alors que Monsieur Fillon préfère les chandeliers, plus romantiques?

La V République a repris, le "système" d'Ancien Régime, qui mettait deux têtes à l'Exécutif : un roi qui "règne" un "cardinal ministre" qui "gouverne". Ce "système" a été utilisé par les Capétiens depuis le départ, jusqu'à la Révolution. Or, au cours du "règne" de Louis XIII ont disait que Richelieu était le "maître" de la France. Il n'en était rien, évidemment, car Louis XIII était très à cheval sur son "devoir" de "roi". Ce roi qui n'avait aucun goût pour le faste, les "complots" ou la "gloire" apparaissait, dès lors, très terne...Comparé à son Premier Ministre, toujours sous le feux des projecteurs, de toutes les intrigues, et adorant le faste et le clinquant ! Au contraire, Louis XIV se garda bien de prendre un Premier Ministre aussi désireux de se "faire voir". Il prit un "modeste commis" qui préférait travailler dans "l'ombre" laissant la "gloire" le "faste" et "l'Histoire" à son "roi.

Le Premier Ministre est un atout qui n'est pas du tout "exploité" par le Parlement (sauf lors des élections quand le Président est dans les choux)...Qui préfère, manifestement, faire allégeance au Président (pour x ou y raison)
Cette condition constitutionnelle impliquant que le Parlement peut mettre en place son programme politique sans nécessité du Président (il suffit d'avoir un Premier Ministre...Qui est forcément de la "couleur" politique de la "majorité PARLEMENTAIRE), alors qu'il est nécessaire qu'un Président, lui, ait une "majorité" pour que son Premier Ministre puisse "gouverner" et donc puisse mettre en oeuvre le programme pour lequel le Président a été élu...Le Parlement est donc, constitutionnellement, avantagé par rapport au Gouvernement...Et par rapport au Président.

Deuxième énorme atout du Parlement : la Déclaration de 1789. Soyons logique. Ceux qui ont écrit la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen étaient...Juges et parties ! Ils étaient "députés". Leur but, à cette époque, étaient de se voir reconnaitre un véritable pouvoir Législatif, pouvant contrebalancer le pouvoir légitime du roi. Croit on sincèrement qu'il aurait avantagé le roi ? Non. Il est donc clair que les pouvoirs inscrits dans cette Déclaration, et qui reviennent, dès lors, de plein droit à notre propre Parlement...Sont à la hauteur de ces espérances de jadis...Qui sont toujours aussi "révolutionnaires" à notre époque ! Cette Déclaration constitue, à elle toute seule, le meilleur pouvoir du Parlement ! Au point qu'une thèse sur les pouvoirs des Institutions dans le monde...Plaçait le Parlement Français en tête des Parlements les plus forts au monde !

Donc...La question qui est à se poser, maintenant, n'est pas : la révision constitutionnelle a t elle donné de nouveaux pouvoirs au Parlement (ce qui est impossible car les trois pouvoirs se "mandatent" et à preuve du contraire ni le Parlement ni le Gouvernement ne constitue le "Peuple Souverain" à eux seuls ! Autrement dit...Sans référendum, il n'est pas possible de "transférer" un "mandat"! (des compétences oui, des pouvoirs non !) Mais...Le Parlement (ses membres) va t il enfin se comporter comme un VRAI Parlement ?

"Quand Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale parle de « co-production législative », il ne fait que mettre en musique ce renouveau du Parlement, qui prévoit même le partage de l’ordre du jour du Parlement entre le gouvernement et le bureau de chacune des Chambres."

Il n'y a pas de "renouveau" ! L'ordre du jour est un "outil" ! Pas un "pouvoir" ! La Déclaration de 1789 prévoit déjà (et la Constitution de même) que le Parlement est seul à "faire la loi"...Le Gouvernement et le Parlement n'ont ni l'un ni l'autre le "monopole" de "l'initiative" de la Loi (on est pas au sein de l'UE où la Commission (non élue) a le monopole !) Il aurait suffit que les parlementaires se votent une loi (ou modifie leur "règlement") pour que cet ordre du jour soit "repartie" équitablement ! (Ce qui n'est toujours pas le cas avec la révision constitutionnelle)

"C’est au gouvernement de mettre en œuvre la politique choisie par la majorité des Français lors de l’élection présidentielle du printemps 2007 et confirmée par la majorité envoyée à l’Assemblée nationale en juin de la même année."

Attention Monsieur Devedjian. C'est au Gouvernement de mettre en oeuvre la politique du Premier Ministre (à savoir Monsieur Fillon) nommé par Monsieur Sarkozy. (Lequel n'est pas obligé, s'il est de "l'opposition" de mettre en oeuvre la politique choisie par la majorité des Français ! Je vous rappelle que si les citoyens Français avaient envoyé une majorité PS au Parlement...Le Premier Ministre serait de la couleur politique de cette "majorité" PARLEMENTAIRE...Et non l'inverse)

Attention aussi à une autre erreur. Monsieur Sarkozy a prit, individuellement, des engagements auprès des Français. Ce sont ses engagements à lui, et à lui seul. Il est donc seul à devoir s'expliquer sur les promesses qu'il a faite au cours de sa campagne, auprès des Français.

L'élection présidentielle n'est pas l'élection législative...Et l'une ne procède pas, forcément, de la première...Ou inversement. Je vous rappelle que Monsieur Sarkozy a été élu à 53%...Assez facilement (avec une grande participation) alors que les parlementaires UMP...Se sont retrouvés moins nombreux qu'en 2002. Donc lier deux élections (solution trop simple) est assez dangereux.

Les parlementaires, de manière individuelle, ont pris, chacun de leur coté (même s'ils avaient un programme LEGISLATIF commun (oui, il existe!) des engagements auprès des Français. Ces engagements ne sont pas, nécessairement, les mêmes que ceux de Monsieur Sarkozy. Un ex : le Président s'engage à passer par voie parlementaire pour le traité dit de Lisbonne. Il peut le faire...Puisque la Constitution (sous certaines conditions) lui permet ce choix. En revanche...Les parlementaires ne peuvent pas s'engager sur cette question...Puisque le choix ne leur revient pas !...Sauf s'ils font échouer la procédure parlementaire. Autre ex : le Parlement s'engage à augmenter les crédits de l'armée. C'est le Parlement qui tient le cordon de la Bourse, c'est donc un engagement tenable. Le Président s'engage à augmenter des 30% le budget de la Culture. Et comment fait il ? Puisque ses prérogatives constitutionnelles ne lui permettent pas une telle chose ?

"Cela ne veut pas dire que les projets de loi du gouvernement, aussi bien préparés soient-ils, sont parfaits" : çà effectivement...Ils sont loin de l'être ! Voir "Ubu Loi" ! Et je ne parle pas des décrets !

"Les parlementaires ont un nouveau pouvoir, ils l’exercent aussitôt". Non. Les parlementaires ont les pouvoirs qui leur ont été mandaté depuis deux siècles par les Français (il n'y a pas dix milles "pouvoirs!) ! Les exercent ils ? Ca reste à voir.

"c’est exactement ce que souhaitait le Président de la République" ....Hum, là je doute un peu, sinon beaucoup. Je pense que Monsieur Sarkozy apprécie (ait) beaucoup la Chambre d'enregistrement...Sinon il ne demanderait pas son Premier Ministre et ses Ministres de "rappeler à l'ordre" les parlementaires !

Ecrit par : seb | lundi, 27 octobre 2008

**L'UMP : touché par la "crise" morale ?

Les Jeunes Populaires de l'UMP ne savent plus quoi inventer pour concurrencer la gauche, alors ils se déclarent "révolutionnaires" (en attendant de se reconnaître socialistes, voire collectivistes ?). Aurore Berger indique :

"On veut débattre sur des thèmes où on ne nous attend pas : le mariage homo, la discrimination positive… Nous suivrons les résultats de ces débats : il faut que nous soyons un aiguillon, c'est pour cela que l'UMP nous laisse une marge de manœuvre"

Bref : des révolutionnaires dans le sens du vent et du courant dominant... Si encore ils s'étaient déclarés "révolutionnaires" pour la famille ou pour la défense de l'enfant à naître, leur récupération aurait été amusante. Force est de constater qu'il s'agit d'une véritable adhésion à l'idéologie révolutionnaire, laquelle consiste à retourner la nature des choses. Comme l'écrivait Joseph de Maistre,

"La contre révolution n'est pas la révolution à l'envers mais le contraire de la révolution"

**DIP : vers l'eugenisme ?

Jean-Yves Nau s'inquiète des progrès du diagnostic pré-implantatoire permettant la sélection des futurs embryons qui seront fécondés in vitro :

"[U]ne équipe de chercheurs britanniques a mis au point une technique permettant de déterminer de multiples caractéristiques de prédispositions à de nombreuses affections à partir de l'analyse d'une seule cellule embryonnaire. [...] Cette perspective vient bouleverser le cadre dans lequel la sélection génétique embryonnaire avait jusqu'à présent été développée et autorisée. Elle relance aussi de manière spectaculaire la controverse éthique sur l'usage qui peut ou non être fait de cette pratique, que certains qualifient d'"eugéniste", et sur la quête de l'"enfant parfait". [...]

En France, le DPI a été mis en oeuvre il y a moins de dix ans au terme d'une longue polémique. En quelques années, le nombre des affections pouvant être identifiées n'a cessé de croître. [...] Seuls trois centres spécialisés en procréation médicalement assistée et en biologie de la reproduction sont autorisés à mettre en oeuvre le DPI, qui aboutit en France à quelques dizaines de naissances par an. La loi de bioéthique de 2004 prévoit en outre que cette technique puisse être mise en oeuvre à titre expérimental en vue de la conception d'un enfant indemne de la maladie génétique recherchée et susceptible de soigner de façon décisive son aîné malade grâce aux cellules souches prélevées à partir du sang de cordon ombilical. Ces derniers temps, une nouvelle question éthique avait commencé à être soulevée : celle de savoir si l'on pouvait ou non élargir cette pratique à la recherche de la prédisposition génétique à certains cancers du côlon, du sein ou de l'ovaire [...]

Un consensus avait ensuite été trouvé, une mission officielle estimant qu'aucune modification de la loi de bioéthique n'était nécessaire pour que cette pratique puisse être mise en oeuvre [...]. Roselyne Bachelot, ministre de la santé, avait toutefois tenu à préciser que la question devrait être abordée sur le fond en 2009, dans le cadre des débats préparatoires à la révision de la loi de bioéthique de 2004."

**Engueulade elyséenne

Selon le Parisien, Rachida Dati a reçu ce week-end un coup de fil de Nicolas Sarkozy. Si le Président de la République a pris quelques minutes pendant le sommet international auquel il participait à Pékin pour téléphoner à sa Garde des Sceaux, ce n’était pas vraiment pour lui demander des nouvelles de son futur bébé. Mais pour l’engueuler copieusement à propos de la remise en liberté, par erreur, d’un violeur en série. Nicolas Sarkozy lui aurait reproché de ne pas avoir bien fait son boulot après l’annonce de la boulette par les médias.

“C’est à toi de demander au parquet de déposer une requête pour rectifier l’erreur, a-t-il tempêté. Ce n’est pas à moi de tout faire !” Un coup de fil qui en dit long sur la fragilité de la situation de Rachida Dati au sein du gouvernement. La Garde des sceaux, qui a subi la colère des magistrats jeudi, a donc dû essuyer un bel enguelo samedi.

La Ministre de la Justice, qui a déclaré il y a deux semaines vouloir rester à son poste jusqu’aux derniers moments de sa grossesse, risque, à terme, de devoir passer la main bien avant. Echappera-t-elle au remaniement prévu en début d’année prochaine ? Mystère. Mais le traitement qui lui est réservé ne constitue pas vraiment un signal positif en direction de toutes ces femmes enceintes anonymes qui craignent pour leur emploi.

Ecrit par : seb | lundi, 27 octobre 2008

Je trouve quand même qu'on vit des paradoxes formidable!!

Maintenant une partie de la droite(ump) défends Tapie(sauf le nouveau centre et le modem).......Car Tapie est sarkozyste.....Alors qu'avant Tapie était mittérrandiste....IL ETAIT DEFENDU ET SOUTENU PAR UNE PARTIE DE LA GAUCHE(sauf le pcf, rocard et jospin)......Et c'est la droite de l'époque(les d'aubert, villiers, Chirac...) qui le criiquait......Paradoxe quand tu nous tiens...

Ecrit par : alexou | lundi, 27 octobre 2008

Petit tour de l'actu :

**Monsieur Sarkozy : celui qui déçoit...

Le président Sarkozy agace profondément. Les Allemands en particulier. Sa manière de répondre (trop) rapidement aux crises en proposant des mesures dont il n’a jamais discutées avec ses “partenaires européens” ne plaît pas. Des mesures qui proposent toutes un engagement plus grand de l’État, ce qui, outre-Rhin, plaît encore moins. Et son style ne lui garantit pas le succès d’antan.

Sur le fond, plusieurs sujets fâchent les Allemands. Et avant tout, cette manie française de vouloir toujours tout résoudre à coup d’interventions de l’Etat. L’idée d’un « gouvernement économique européen », relancée jeudi, suscite de fortes réticences en Allemagne, qui redoute pour l’indépendance de la BCE. Cette méfiance est renforcée par les supputations selon lesquelles Nicolas Sarkozy se verrait bien, après avoir présidé l’Union européenne pendant six mois, dans la peau d’un président de l’Eurogroupe pour un an.

De même, le « fonds européen » destiné à sauver l’industrie de la convoitise des fonds spéculatifs proposé mardi par Sarkozy, se heurte pour sa part à une hostilité unanime outre-Rhin. La rapidité –inhabituelle- avec laquelle la chancellerie et le ministère de l’Economie ont fait état de leur « rejet clair et net » est à la hauteur de l’exaspération de Berlin.

Au-delà du fond, le style Sarko exaspère les Allemands. « Il arrive toujours avec des propositions sans en avoir parlé auparavant avec ses partenaires, en particulier les Allemands, constate Katynka Barysch, du Center for European Reform. Cela ne renforce pas sa crédibilité européenne, et conforte ceux qui pensent qu’il n’a pas compris de quelle manière fonctionne l’Europe ».

Il n’y a d’ailleurs pas que les Allemands. Les Tchèques ont fait savoir qu’ils ne comprennent pas pourquoi le président français veut prolonger le mandat français ou le gouvernement de l’Eurogroupe. La République Tchèque se dit prête à assumer la présidence tournante du Conseil européen.

VLAN !!!!

Nicolas Sarkozy (encore lui) a déçu (l’habitude, vous comprenez) les souverainistes québécois en affirmant que “Les Canadiens sont nos amis et les Québecois notre famille” avant d’ajouter que le monde n’avait pas besoin “d’une division supplémentaire”. Non, effectivement, la division est valable pour le Kosovo, mais pas pour le Québec. C’est pourquoi un ancien premier ministre québécois lui demande des explications.

VLAN !

**La grande question : Sarko est il socialiste ?

Oui...Selon Monsieur Sarkozy ! Comme quoi...Vivre avec Carla...Ca lui donne des droles d'idées !

**Et...Hamon devient il...Sarkozyste?

Il est l’alpha et l’oméga, le nord et le sud, l’est et l’ouest…Sarko, encore lui, mais version socialiste, s’il vous plaît. Un coup de pouce de Marianne 2 pour promouvoir un type qui va diviser un peu plus le PS, tout en décevant à moyen terme, dès qu’il aura le pouvoir. Benoît Hamon est jeune, décomplexé, de gauche…Le candidat de Marianne, pour le congrès de Reims qui s’annonce difficile.

**polémique Mouton

Le sous-préfet de Grasse a mis fin à un projet d’installation d’un abattoir hallal (même si les journalistes s’abstiennent bien de prononcer le mot “hallal”). Les musulmans se disent déçus.

« Nicolas Sarkozy a dit qu’il ne voulait plus de moutons tués dans les baignoires et qu’il fallait développer les petites structures d’abattage. Nous, on va dans ce sens et on nous accuse de tous les maux. C’est à n’y rien comprendre. »

Eh bien, qu’ils se contentent des abattoirs normaux ; cela évitera de torturer inutilement les animaux !

**Prof : un sacerdoce en devenir ?

Enseigner dans les écoles françaises va-t-il ressembler à un sacerdose désespéré ? Hier après-midi, une mère de famille a violemment agressé une institutrice de l’école primaire Jules-Vallès de Pézenas (Hérault). L’enseignante aurait refusé que sa fille de 10 ans aille aux toilettes après la récréation. La mère a alors agrippé l’enseignante de 35 ans par les cheveux, l’a fait tomber dans les escaliers avant de s’acharner sur elle à coups de poing et de pied. L’institutrice a déposé plainte. Elle fait l’objet d’une interruption de travail d’une durée de 9 jours

Autres lieux, mêmes mœurs : le proviseur du lycée Marcel-Pagnol d’Athis-Mons (Essonne) a été agressé hier par le petit ami d’une ancienne élève, en marge d’une cérémonie de remise des diplômes du baccalauréat. Le proviseur a reçu un coup de poing à un œil et le conseiller principal d’éducation de l’établissement, qui s’est interposé, a été touché à la mâchoire. Bientôt des gilets pare-balles obligatoires pour les profs ?

Alexou : tout a fait d'accord avec vous. En revanche, est ce vraiment un paradoxe ? A "droite" comme à "gauche" les "politiques" vont au "Siècle"...Monsieur Tapie est membre du Siècle...Donc, il faut sauver Monsieur Tapie !

Ecrit par : seb | lundi, 27 octobre 2008

Autre paradoxe sarkozyste,

On se souvient tous que la droite hier sous Mittérrand critiquait fortement la doctrine Mittérrand concernant les anciens brigadistes rouge italiens ou il avait accueuilli dans le milieu des années 80.....Chirac à partir de 2002 avait mis fin à cette jurisprudence batisti....On sait aussi que la droite n'avait pas apprécié les amnisties d'action directe en 81......Là on voit que sarko(sous pression de sa femme et de sa belle soeur) à laissé(pour raison humanitaire) pétrella......Mais plus surprenant(en bon mittérrandien) il se dit prêt à reprendre certains farc(sous condition....Mais Mittérrand aussi y mettait des conditions).....Les anciens farc de Colombie.....

Sarkozy serait il un Mittérrandien.....Après tout ce n'est pas inconcevable...Songez que dans ses soutiens figure des mittérrandiens illustre....Pour n'en citez que quelques uns....Feu pascal sevran, roger hanin(ex beau frère), Fréderic mittérrand(qu'on aura préferé à un autre mittérrandien benamou à la villa médicis)...le chanteur mittérrandien maccias, l'ex publicitaire("la force tranquille") jacques seguela, max gallo(ancien porte parole de mittérrand en 83), ......La liste est longue....

Je constate aussi que sur de nombreux domaines Sarkozy s'inspire de Mittérrand.....Sans doute à t'il utilisé pour contrer le fn la même méthode que Mittérrand pour contrer le pcf.....Bien ou pas bien???....J'hésite à le dire.....Sans doute des gens de gauche peuvent trouver ça sympathique....Mais les militants ump de base qu'en pensent ils ne se trouvent ils pas un peu cocu???.....

Je pourrais donner de multiples exemples à cela....En même temps sarkozy s'inspire aussi du giscardisme...Par ses coups(on se souvient de l'ancien pt qui s'invitait chez les français, ses coups...Suppression des jours feriés, visite aux éboueurs, changement de l'hymne national....).....Le giscardisme comme aujourd'hui le sarkozysme(pour le meilleur, le moins bien et aussi le pire)...C'est la réforme permanente, le bougisme(suppression de la publicité sans que la pauvre albanel soit au courant, tentative de faire un jour pour les écoliers sur les enfants de la shoah...Echec grace à simone veil..)....Bref sarko s'inspire à la foi de Giscard et de Mittérrand......On cherchera en revanche desespérement l'inspiration gaulliste(il est vrai que sarko avait 15 ans à la mort du général....Pierre lefranc et autres fidèle gaullistes comme saint robert, ou jacques dauer deteste d'ailleur le pt à cause de cela)....Ni davantage du chiraquisme(que sarko semble plus detesté visiblement que le giscardo mittérrandisme).....On le voit à travers les guerres des droites(hier l'affaire clearstream, aujourd'hui l'affaire yves bertrand....Ceux qui sont interessé sur cette guerre des droites peuvent aller sur le sîte de jean paul cruse ex maoiste gaulliste)....Celui voue une detestation aussi bien au sarkozysme(qu'hier au Mittérrandisme) mais en revanche semble avoir une grand nostalie pour le gaullo maoisme....Il prend la défense d'yves bertrand(en parlant de l'hypocrisie des jospin, pasqua et autre sarkozy guéant).....

Cruse doit bien sur être regardé avec prudence....Mais enfin tous ça pour dire qu'on ne trouvera rien de Chiraquisme chez sarkozy......J'aimera savoir ce qu'en pense les militants de base umpiste??.

Ecrit par : alexou | mardi, 28 octobre 2008

Ce que beaucoup n'avaient pas compris avant mai 2007, c'est que Sarkozy est un excellent candidat.. il promet, beaucoup, il met des trémolos dans la voix..il joue avec son public, un comédien hors pair..

Le comédien, une fois sorti de scène, devient un homme comme les autres. Parfois, il est même moins interessant que d'autres.

Sarkozy candidat......lève les foules naives et crédules qui croient au père noel.
Une fois élu, c'est l'inertie la plus totale.

On sait que les militants umpistes fondent comme neige au soleil...ça ne m'étonne pas du tout. Ce qui m'étonne, c'était la naiveté de ceux qui ont cru au grand soir.......ha les politiques s'amusent, et le peuple trinque.

Ecrit par : Gilles | mardi, 28 octobre 2008

http://novovision.fr/?Le-gouvernement-a-t-il-peur-des


Démocratie ???????

Ecrit par : carole | mercredi, 29 octobre 2008

Autre exemple de paradoxe,

Aujourd'hui j'écoutais sur europe 1 un suporter fervent de sarkozy(le journaliste philippe tesson) il à été dans mon sens en faisant la comparaison avec Mittérrand pour la politique économique et sociale de sarkozy....En effet on se souvient que Mittérrand(après deux ans de politique socialiste très étatique) avait été obligé de faire une forme de rupture....En vantant le libéralisme(une sorte de politique mixte) en encourageant disont un libéralisme temperé....De même sarko(qui avait temps critiqué les emplois jeunes de jospin) ce voit obligé de créer 100 000 emplois aidés(on se souviens du discours de fillon les caisses sont vide...Et les emplois aidés ne servent à rien)......

Là encore Sarkozy renie(comme Mittérrand avant lui) Tesson(sarkozyste) parle de "pragmatisme"....Les ennemis de sarkozy parleront de "reniement".....Peu importe l'histoire jugera.....

Pour ma part je pense que sarkozy sera déja sur le plan morale pas mieux que vge, Mittérrand et Chirac qui avaient tous trois renié beaucoup de leur convictions....Pour ce qui est du plan de l'efficacité...Nous verrons en 2012.

Ecrit par : alexou | mercredi, 29 octobre 2008

Monsieur Devedjian

Ce nouveau fil, quant au titre, me laisse sceptique.

1 Le seul point positif, ou je suis en accord avec vous, c'est sur "....l' indemnité est avant tout compensation d'un préjudice......".
Qu'il soit moral ou physique, il ne devrait absolument pas être" monnayable". Je trouve pitoyable de prendre le cas Tapie en ex. On ferait mieux de demander des sanctions pour ce juge qui a signé en toute désinvolture (infirme ou lieu de confirme)............................

2 quant au rôle des députés, cela me faire franchement rire.
Ils sont hors d'eux sur les taxes Borloo, mais votent, ils pestent contre le RSA, mais votent, le budget est calamiteux (même s'il n'est que prévisionnel), mais votent...............

Il me semble que c'est la panique totale. Il n'y a plus q'un pragmatisme de façade à la poudre de perlinpimpin verte, qui nous conduit tout droit vers une situation empirique.
Nos charmants députés préfèrent se battent pour des plaques d'immatriculation (le niveau monte) plutôt qu'hurler contre des décisions qui vont nous ammener à la faillite.

Monsieur Devedjian , nous sommes en récession, la croissance est totalement aux abonnés absents, les industries sont pénalisées par les agences de notations (complétement incompétentes, la crise pas vue venir), on a laissé passer les réformes dragstiques qui s'imposaient dès la prise de pouvoir de N Sarkozy, aujourd'hui on annonce la renaissance des emplois-aidés alors que des offres d'emploi ne sont pas pourvues....................
A force de tricotter et de détricotter, on va se retrouver comme dans le père Noel est une ordure, en lambeaux.

Les décisions gouvernementales, vont à l'encontre du vote de nombreux français, et ce n'est pas la réforme des institutions qui va modifier ce pitoyable spectacle auquel on assiste tous les jours. Le socialisme est bien ancré en France.



Quant j'entends que le bonus/malus va être revu pour les grosses voitures, merci pour les familles nombreuses, on voit que toutes les mesures et leurs conséquences ne sont pas chiffrées et relativisées. C'est du bric-broc, mais les conséquences financières sont bien là.

Ecrit par : carole | mercredi, 29 octobre 2008

Carole,

Je me trompe ou je sens que je commence à sentir la déception de la militante sarkozyste????Certes je suppose que vous me direz que le choix sarko ou ségolène ou bayrou ne vous laissé pas d'autres choix....Mais avouez que vous commencez à doutez?.

Ecrit par : alexou | mercredi, 29 octobre 2008

Alex,

Pour faire simple, relisez mes posts sur les autres fils, vous aurez la réponse.
Je suis de droite, le seul durant la campagne qui "paraissait" à droite, c'était N Sarkozy. Je pense que l'ouverture, les conseillers, la compétence ne sont pas des facteurs positifs dans notre gouvernement. Nos technocrates me paraissent être à l'image de notre école nationale, en décomposition sur les fondamentaux, et surtout à préserver leurs privilèges à la barbe des paures français, au diable l'économie.

PS : je n'ai pas voté, non plus, N Sarkozy, pour que notre magnifique pays, devienne le club med pour les anciens et nouveaux terroristes soit-disant repentis.
En France, beaucoup critiquent le nucléaire qui apporte beaucoup d'emplois directs et indirects, mais acceptent d'accueillir à bras grands ouverts de véritables bombes à retardement.

Ecrit par : carole | mercredi, 29 octobre 2008

Mais Carole, vous habitez à l'étranger et les réformes que vous souhaitez sont pures utopies. Ce n'est pas parce que vous avez voté pour Sarko qu'il fera tout ce que vous voulez.
Alors, continuez à rêver.

Ecrit par : sarkoshowbizz | mercredi, 29 octobre 2008

Vous êtes vraiment un cas d'école, mon pauvre Sarkotruc.
Vous devriez consulter.
Si une consult est trop chère pour vous, allez continuer à astiquer le zinc avec vos petits copains du café du commerce.

Ecrit par : carole | mercredi, 29 octobre 2008

Carole,

Ce serait paradoxale que ce soit moi Carole(l'homme de gauche) qui défende sarko l'homme de droite sur le dossier des terroristes....Mais bon je vous donner mon point de vue il vaut ce qu'il vaut...

Sarko à laissé la permission à petrella de rester pour des raisons humanitaires...Elle était très malade(sous l'influence de sa femme et de sa belle soeur).....Je sais que les italiens(même de gauche n'accepte pas cela)....Je reconnais que moi même j'hésite à soutenir cela....Mais cela part d'une vision humanitaire....Vous me direz oui mais l'Italie est une démocratie.....Certes mais tout de même à un moment donné il faut tourner la page....La politique que reprend sarko(celle de Mittérrand qui avait accordé sous condition l'exil à des repentis...Est un pari)....Je conçois que pour les militants de droite se soit discutable....

Mais c'est un pari à l'époque Mittérrand avait accordé l'exil sous condition(qu'il abandonne leur combats criminels...Et je crois que gilles martinet qui à été ambassadeur en Italie avait dit aussi que la deuxième condition c'est qu'il n'y ai pas de crimes de sang).....A l'époque Mittérrand avait fait une sorte d'accord avec craxi.....Cela à eu comme avantage de permettre de faire arreter les combats clandestin et offrir une trève à beaucoup de militants d'extrème gauche et donc de diminuer les "années de plomb"...Cela avait pour inconvénient d'être un peu arbitraire(car venant du fait du prince...Que reprend aujourd'hui sarko....Et aussi peut être de s'aliené une partie majoritaire de l'intélligencia italienne)....

C'est très compliqué...Pour les farcs je crois que sarko fait un pari.....Certes on peut trouver cela discutable(d'ailleur le pt demande des conditions comme autrefois mittérrand)...Cela peut avoir d'incontestables avantages....Permettre de libérer des otages, offrir une porte de sortie honorable à des terroristes....Cela peut avoir comme inconvénients aussi(ne le nions pas) de donner un blanc sein à des gens qui ont commis des actes délictuelle....Cela peut aussi paraitre imorale par certains aspects....

C'est un pari.....La question que je me pose qui y'a t'il de plus choquant est ce un rouillant(qui condamné et qui à purgé plus de 20 de prison pour des crimes mort de besse et d'audran)....Mais qui ne se répend pas(dans un journal l'express ou interrogé sur un dossier est en tout cas ambigûe) ou une femme(malade très afaiblie) qui elle se répend(elle s'excuse sur un passé) une femme(petrella qui à refait sa vie et aparament sans histoire) mais qui elle(contrairement à rouillan) N'A JAMAIS PURGE SA PEINE NI SES CRIMES(sauf à juger que sa conscience ne l'a sans doute pas laissé de repis)....

Je reconnais que c''est là un vrai débat....Une vrai problématique....Le fait du prince à tranché...On accorde pour raison humanitaire la non extradition à petrella, on s'apprete(sous condition) à recevoir des farcs(pour peut être reconnaissons le aidez uribe à en finir avec la guerilla) mais en même temps on remet en prison un type qui à(qu'on l'aime ou pas) purgé sa peine(alors que sarko avait semble il supprimé la double peine)....Il y'a là une contradiction...Enfin moi je trouve...

Je ne sais pas...Si C'est BIEN OU MAL.....Là n'est pas le problème....Là n'est pas mon problème....Je me contente de remarquer que le sarkozysme est pas très cohérent(et cela sur tout les sujets)....L'exemple qui me vient à l'esprit et la repentance.....Vous le savez(vous qui avez vôté sarko) celui ci s'est fait l'apotre de la non repentance.....D'en finir avec la culpabilité à l'occidentale(façon brukner)....Et comme l'a dit LEOTARD Sur un dossier dont vous savez qui me tiens à coeur(le rwanda....Je sais ça ennerve certains...Mais c'est un dossier qui me tiens à coeur)....Le pt et kouchner(qui se dit le pote de paul kagamé...Ce grand criminel)....On dit avoir commis des erreurs(mais lesquelles....Puisque suite aux protestations de juppé, balladur, et védrine...Kouchner et sarko se sont empressé de dire qu'ils ne les visaient pas eux ni l'armée...Qui reste il Mittérrand qui est mort depuis 12 ANS)....Belle cohérence sarkozyste....

Au moment ou le rwanda(commet via un de ses proches) des crimes terrible au congo, au moment ou kagamé mais une liste de 33 criminels français(parmis lesquelle védrine, balladur, villepin, léotard, mittérrand père et fils, des militaires aussi illustre et irréprochable qu'hogard ou robardey), sans doute une liste pour créer un rideau de fumée sur l'implication de kagamé et des ses proches(voir mandat de brugière et du juge espagnole)...Au moment ou kagamé fait supprimer(arbitrairment) l'enseignement du français dans les écoles......

Est vraiment notre interêt de s'agenouiller devant kagamé(même si notre pays à c'est peut être vrai commis quelques erreurs....Mais certainement pas les crimes dont on l'accuse)....Qu'en pensez vous carole???....

Et je pourrais vous donner Mille exemples de l'incohérence de sarko.....Pourtant il à des qualités je le reconnais....Personne y compris ses pires ennemis ne lui enleverons celle de dynamisme et de pragmatisme....Mais celle de cohérence je crois ne sera pas la qualité première de sarko.

Ecrit par : alexou | mercredi, 29 octobre 2008

@ Seb

Pourriez-vous nous éclairer sur le Siècle ?

Ecrit par : Antoine | jeudi, 30 octobre 2008

Alex,

Pour faire bref, on ne parie pas avec les terroristes. un jour où l'autre, il y a effet boomerang.
Au lieu de s'appitoyer sur ces boureaux, si on pensait ENFIN aux victimes.
Elles ne sont plus là pour témoigner. Et avec elles, ces assassins ne se sont pas posé de questions.

Et ce, que se soit pour les terroristes ou pour les chefs d'états corrompus.
Le pragmatisme et la diplomatie ont des limites, ce qu'on a souvent tendance à oublier. Mais c'est vrai que derrière, il y a le pétrole, le gaz, les relations alambiquées.....................

Ecrit par : carole | jeudi, 30 octobre 2008

"on ne négocie pas avec les terroristes"...Et si Carole toute l'histoire est là pour démonter cette thèse.....Bien ou mal on à toujours négocié avec les terroristes(de toute façon le mot "terroriste" peut parfois être instrumentalisé)....

La gb(blair) en particulier à négocié(avec succès) avec l'ira,......Les gouvernements espagnols(avec moins de succès) ont négocié avec l'ETA....

La France pour ne prendre que quelques exemples à négocié(bien obligé) avec le fln qui avait commis des actes terroristes mais au nom d'une cause(la décolonisation).......Au moyen orient Israêl(qui à parfois contre la GB notament l'irgound utilisé le terrorisme) à été obligé de négocié avec l'olp d'arafat...Qu'elle à longtemps(et que le likoud considère encore) comme terroriste......

Il y'a des centaines d'exemples......Cela ne sert à rien de les rabachés.....Mais oui il faut parfois négocié avec les terroristes....

Croyez vous que les occidentaux(même la cia) ne négocie pas en ce moment avec une fraction des talibans en afghanistan?....

Ecrit par : alexou | vendredi, 31 octobre 2008

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