vendredi, 21 décembre 2007

Bonnes fêtes de Noël et tous mes voeux pour 2008 !

cfb2173328b341ab97b39b841f342cc5.jpgA chacun d'entre vous, je souhaite de très bonnes et joyeuses fêtes.

Je vous adresse également mes voeux les plus chaleureux de bonheur et réussite pour 2008. Que cette nouvelle année soit le berceau de nouveaux projets pour vous-même et vos proches.

samedi, 17 novembre 2007

L'UMP et les grèves

La réforme des régimes spéciaux est un engagement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Non seulement 53 % des Français ont élu le Président pour qu’il applique son programme, mais depuis, sans discontinuer, l’opinion s’est déclarée très majoritairement favorable à cette réforme dans toutes les enquêtes. C’est une question de justice : l’allongement de la vie oblige à travailler plus longtemps pour maintenir notre régime de retraites. Les principes de 40 annuités de cotisations et du départ à la retraite à partir de 60 ans doivent être appliqués à tous. Après la réforme Balladur pour les salariés du privé en 1993 et la réforme Fillon pour la fonction publique en 2003, il reste 500 000 actifs bénéficiaires des régimes spéciaux, qui coûtent chaque année 5 milliards aux contribuables. Naturellement les parlementaires, qui ont déjà voté ces principes pour eux-mêmes, doivent se montrer exemplaires et poursuivre la réforme de leur régime de retraite pour qu’il se conforme au droit commun : la crédibilité des politiques est à ce prix.

L’UMP soutient fermement le gouvernement dans l’application du projet présidentiel et dans cette réforme des régimes spéciaux. Le gouvernement est dans son rôle en privilégiant les négociations et l’UMP, favorable au dialogue social, l’approuve. Il y a eu la semaine dernière des signes encourageants : tout en maintenant les principes de la réforme, le gouvernement, les entreprises et certains syndicats se sont montrés prêts à discuter des modalités pour que la plus grande équité soit apportée à tous. Le FGAAC a ainsi obtenu une augmentation de salaire qui permet aux conducteurs d’avoir une aussi bonne retraite avec la réforme qu’avant, mais en respectant les 40 annuités et le départ à 60 ans.

Mais le blocage actuellement imposé à la population par une petite minorité est inadmissible : l’impossibilité de se rendre à son travail, les pertes de salaires que cela entraîne, l’attente, le froid, la fatigue, les quelques rames prises d’assaut, les embouteillages monstrueux, ne peuvent être acceptées plus longtemps. La population prise en otage souffre et nos 350 000 adhérents, représentatifs des Français, sont indignés par cet égoïsme brutal. Les maires UMP d’Ile-de-France, que j’ai réunis jeudi dernier, font leur possible pour faciliter la vie de leurs concitoyens : navettes de bus, co-voiturage, informations, ouverture des services publics locaux au-delà des horaires habituels ; les militants, de leur côté, font connaître notre opposition en distribuant des millions de tracts.

Le rôle de l’UMP est de faire comprendre aux syndicats que la population n’accepte pas cela. Si la grève se prolonge la semaine prochaine, nous étudierons d’autres actions et notamment des manifestations contre ce blocage. Mais pour être un succès une grande manifestation doit être comprise par la plus large partie de la population et ne peut être improvisée.

dimanche, 26 août 2007

Les leçons de Raymond Barre

Raymond Barre vient de mourir. C’était un grand homme politique français : original, intègre, intelligent, courageux, soucieux avant tout du bien public.
Je n’ai pas été de ses proches ni de sa sensibilité politique jusqu’à ce que l’UMP réunisse toutes les familles de la droite, mais j’ai toujours eu une grande estime pour cet homme de convictions.
C’était d’abord un professeur : grâce à lui, les Français ont commencé à s’intéresser à l’économie. C’était un professeur d’avant 1968 : il n’essayait pas de séduire ou de convaincre, il disait ce qu’il pensait sincèrement être la vérité, sa vérité découverte après un long travail et avec une grande intelligence. C’est pourquoi il laisse un souvenir exceptionnel de rigueur et d’honnêteté, qualités très peu reconnues habituellement aux hommes politiques.
C’était aussi un Européen convaincu, un centriste gaullien qui a toujours placé la France dans l’Europe et dans le monde, sans se contenter d’analyses et des solutions franco-françaises : n’oublions pas cet héritage.
Il lui manquait en revanche, à mon sens, ce désir de faire partager sa vérité à tous ses concitoyens. Il devait estimer que ce n’était pas important : la vérité est belle telle qu’elle est. Or il me semble que le rôle essentiel de l’homme politique, c’est justement d’être un « passeur » : apporter des idées nouvelles à l’opinion, et, en même temps se faire le porte-parole des attentes de cette même opinion. La politique doit se partager dans une démocratie, elle ne peut être imposée, même de façon éclairée.
C’est peut-être ce manque qui a empêché Raymond Barre de prendre toute sa mesure dans la politique française.
Mais, en cette rentrée, après les petites polémiques des vacances, souvenons-nous des leçons de Raymond Barre.

lundi, 18 juin 2007

Le choix du renouveau

La majorité sortante conserve la majorité absolue, donnant ainsi au Président de la République et au gouvernement dirigé par François Fillon les moyens d’agir. Elle obtiendrait une cinquantaine de sièges de plus que la majorité absolue.

Les Français ont choisi la voie du renouveau le plus profond, le plus résolu et le plus rapide.

La majorité qui avait été élue en 2002 l’avait été dans des circonstances exceptionnelles, en l’absence d’un candidat du Parti socialiste au second tour de l’élection présidentielle : celle d’aujourd’hui l’est dans des circonstances normales.

Nous partions d’un potentiel très élevé : 365 députés UMP sortants et 22 du Nouveau Centre, soit 387. Le tsunami annoncé et craint par nos adversaires était donc impossible.
Comme je l’ai dit au soir du premier tour, chaque circonscription est une situation particulière avec ses propres problèmes, et une élection législative se joue en deux tours.

Il ne faut pas oublier que le mode de scrutin est uninominal : il a aussi pour objet de porter un jugement sur la personnalité du candidat. Et c’est même une de ses principales qualités. Même si le jugement du corps électoral peut parfois être injuste.

Le débat confus et de mauvaise foi entretenu par le Parti socialiste entre les deux tours a sans doute contribué à démobiliser une partie de l’électorat.

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lundi, 11 juin 2007

Au soir du 1er tour

Le premier tour confirme l’élan de l’élection présidentielle. L’espoir que les Français ont manifesté en élisant Nicolas SARKOZY ne faiblit pas.

Pour autant, il ne s’agit que d’un premier tour et nous avons déjà connu dans le passé des seconds tours qui démentaient le premier.
Il n’y a donc place ni pour l’arrogance ni pour le triomphalisme. Et cela d’autant que ce premier succès marque l’accord des Français pour la politique d’ouverture qui doit être continuée et approfondie.

Nous devons garder une écoute attentive de notre peuple et de ses aspirations.

Je souhaite que l’UMP soit représentative de la diversité de la société française. L’ouverture qui a eu lieu au gouvernement, je la souhaite à l’UMP également. Pour que l’UMP soit non seulement la gardienne des promesses annoncées mais aussi pour que nous sachions faire émerger de nouveaux changements.

Je souhaite que la gauche sache aussi, comme nous l’avons fait, se réformer. C’est l’intérêt de notre pays, c’est l’intérêt de la démocratie.
La gauche doit être en mesure d’offrir un projet aux Français, ce qu’elle n’a pas fait durant cette campagne législative.
En ce qui nous concerne, nous ferons appel à son sens des responsabilités en l’associant autant qu’elle le voudra au chantier des réformes.  (Siège de l'UMP, au soir du 10 juin 2007)

Declaration_devedjian
envoyé par redacweb

Voir les résultats définitifs dans ma circonscription (Antony, Châtenay-Malabry, Sceaux et Bourg-la-Reine)
résultats_1er_tour_législative_13ème.xls

vendredi, 01 juin 2007

Je suis élu Président du CG 92

Pour lire le discours d'investiture que j'ai prononcé lors de ma prise de fonction : InvestitureDevedjian010607.doc

vendredi, 18 mai 2007

Un beau gouvernement pour la France de 2007

C’est un beau gouvernement que nomme aujourd’hui le Président Sarkozy. J’ai toujours soutenu un gouvernement resserré : il y a 15 ministres. Je souhaite la parité en politique : on y compte 7 femmes et 8 hommes.
Contrairement à ce qu’avait clamé ses adversaires pendant la campagne, Nicolas Sarkozy y démontre son esprit d’ouverture et sa volonté de travailler avec tous, à partir du moment où les grands objectifs du projet présidentiel sont poursuivis. Je pense qu’il répond là à une vraie demande des Français, qui s’était exprimée pour partie chez les électeurs de François Bayrou, en y ajoutant la cohérence : il faut savoir où l’on va !
Alors bien sûr, je n’y suis pas et c’est une déception. Mais on fait de la politique pour servir ses convictions et non pas ses ambitions personnelles. Il y d’autres tâches passionnantes à accomplir, aussi bien au sein de l’UMP qui doit rester force de propositions, de débat et de soutien, que localement dans les Hauts-de-Seine.
Quant à la justice qui m’est si chère, je félicite de tout cœur Rachida Dati, notre nouvelle Garde des Sceaux, pour cette belle nomination, si emblématique pour notre pays comme pour ses qualités personnelles, et je lui souhaite de grandes réussites.
Que ce gouvernement puisse remplir les attentes des Français en réalisant les engagements de notre Président !

lundi, 07 mai 2007

Nicolas Sarkozy élu Président de la République

Nicolas Sarkoy élu Président de la République avec 53,06 % des voix et une participation de 83,97 % des Français.

Voir les résultats dans les Hauts-de-Seine et dans les 4 villes de ma circonscription: résultats_élections_présidentielles_Hauts-de-Seine.pdf

Lire le discours prononcé par Nicolas Sarkozy à la Salle Gaveau après l'annonce des résultats: http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discou... 

dimanche, 29 avril 2007

Bercy : un beau signe d’espoir

Le POPB comble, 25 000 personnes à l’intérieur, 10 000 personnes dehors, de l’enthousiasme et de l’émotion, ce fut un grand moment.

J’ai bien aimé que chaque personnalité dise un mot simplement, d’Henri Salvador à Véronique Genest, de Gilbert Montagné à Faudel, de Dominique Farrugia à André Glucksman, c’était la France dans sa diversité, on s’y reconnaissait tous.

Il reste quelques jours, de mobilisation et de tension : rien n’est gagné. Il va y avoir ce grand débat, le vrai débat entre les deux finalistes : projet contre projet pour que les Français puissent choisir en connaissance de cause.

Je crois, pour ma part, profondément que l’enjeu est capital, que la France est à la croisée des chemins et que le projet de Nicolas parce qu’il mobilise davantage les énergies est le seul qui nous permettra de créer les richesses nécessaires à la solidarité.

Je sais aussi qu’il a en lui le courage, l’énergie, l’intelligence et le charisme pour le mettre en œuvre. Il a beaucoup appris, il dit qu’il apprend tous les jours des Français qu’il sait et aime écouter. Il est tout le contraire d’un dogmatique même s’il est déterminé. J’ai travaillé avec lui comme ministre, il sait mettre en œuvre, discuter avec tout le monde, modifier un projet pour en garder la dynamique essentielle.

Quelques jours encore pour en convaincre ceux qui hésitent et ceux qui sont inquiets…

dimanche, 15 avril 2007

A une semaine du 1er tour…

Selon les derniers sondages, Nicolas Sarkozy recueille de 26 à 29 % des intentions de vote, Ségolène Royal de 23 à 25 %, François Bayrou de 17 à 21, et Jean-Marie Le Pen de 13 à 15. Et plus d’un tiers des sondés se déclarent indécis.

Je pense, comme beaucoup, que la participation des Français sera élevée, que nous retrouverons un taux autour de 80 % : l’enjeu est important, la campagne a bien plus intéressé qu’en 2002. Cela se sent aussi bien dans les conversations que dans l’audience des émissions politiques.

Nicolas Sarkozy a mis le travail et le rassemblement des énergies au centre de sa campagne : ce sont les seuls moyens pour la France de faire face à la mondialisation.

Ségolène Royal s’est finalement rangée derrière un projet de gauche traditionnel, qui n’évitera pas l’augmentation de la dépense publique et donc des prélèvements, et qui une fois encore, malgré tous les échecs précédents, espère que l’injection de nouvelles allocations relancera l’économie.

François Bayrou prend ses idées un peu partout mais personne ne sait avec qui il gouvernera et comment il fera pour mettre d’accord droite et gauche qui ne sont d’accord sur rien : c’est le risque du retour à l’instabilité gouvernementale de la IVème République ou de l’Italie d’aujourd’hui, luxe que la France ne peut s’offrir dans la compétition mondiale.

Jean-Marie Le Pen joue, comme d’habitude, sur l’exaspération à l’égard de tous les dysfonctionnements de notre société : il se veut le candidat du rejet du « système », du mécontentement, de la méfiance à l’égard des élites. Mais que propose-t-il ?

Ce sont les Français seuls qui vont décider, la campagne a joué son rôle pour éclairer leur décision et pour connaître la vraie personnalité de chaque candidat(e) : dimanche prochain, ils choisiront en connaissance de cause les deux finalistes.

dimanche, 18 mars 2007

« C’est ici que je suis né… »

Cet après-midi au Zénith avec Nicolas Sarkozy , des milliers de jeunes enthousiastes, venus de toute la région parisienne, de nos « banlieues », où je vis et que j’aime, parce qu’elles sont les lieux du passage, de la diversité, de la rencontre, du « tout est possible ».

Et la fin, belle, avec Faudel qui chante Mon pays , une chanson qui me parle plus que d’autres : comme lui,  trop de choses vécues ici « pour oublier que c’est ici que je suis né »… Je me dis que nous ne savons pas faire passer ces émotions profondes, et que c’est là le rôle des artistes.

Je me dis aussi que bien au-delà des polémiques, des critiques, des attaques, ce pays nous l’aimons ensemble avec nos différences, et qu’il faut des moments comme cela pour le manifester, pour que la fraternité dont nous rêvons et que Nicolas Sarkozy lie à l’identité nationale, soit ressentie effectivement comme au cœur de nos engagements…

Je pense à des jeunes que je connais bien et qui me sont chers, comme moi de la deuxième génération c’est-à-dire la première génération née en France, qui réussissent remarquablement bien, qui apportent à la France leur énergie et leur ouverture.

Je pense que la France fraternelle aujourd’hui, c’est la jeunesse qui nous la fait comprendre et qui la bâtira.

Pour lire le discours DiscoursNSZenith.pdf

lundi, 26 février 2007

LCI, invité par Christophe Barbier

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