dimanche, 26 avril 2009
Continental : contre le cynisme
La direction du groupe allemand Continental ne veut pas seulement se débarrasser du site de Clairoix : elle veut le supprimer purement et simplement, même si cela lui coût plus cher qu’une cession. Car elle veut réduire la capacité de production du marché et s’éviter la possibilité d’un concurrent. Son intention est de développer sa production en Roumanie où les charges salariales sont moins coûteuses.
Or le personnel de Continental-Clairoix a un vrai savoir-faire et produit des biens de qualité dans un marché qui offre un potentiel. J’ai rencontré un repreneur éventuel (le Groupe MAG) qui veut s’investir dans cette industrie en France, à Clairoix, car il est intéressé par le professionnalisme du personnel.
Sans être fabricant, il est le distributeur de pneus le plus important du Moyen-Orient. Je ne me porte pas garant, mais sa proposition mérite d’être étudiée.
Il ne faut pas donner de faux espoirs, mais il ne faut pas manquer une occasion non plus.
La direction de Continental a d’abord déclaré qu’ils n’avaient pas connaissance de ce repreneur éventuel mais, dans le même temps, ils se sont rendus à Dubaï pour tenter de dissuader le groupe MAG de poursuivre son offre, en lui proposant une association sur d’autres sites de production, hors de France !
Ce cynisme vis-à-vis de leurs propres salariés rappelle les plus mauvais excès du capitalisme qui traite l’homme uniquement comme une force de production, tout en refusant la concurrence et la liberté.
Mon action en tant que Ministre de la Relance vise d’abord à préserver l’emploi. Dans cette affaire, rien n’est gagné, mais l’attractivité du territoire français et la qualité de sa main d’œuvre sont réelles et permettent une étude sérieuse d’une reprise du site : début mai, le groupe MAG doit venir en France, Continental doit permettre cette étude et laisser visiter son usine, ce qu’ils refusent aujourd’hui, je me bats pour cela.
Il ne faut pas ajouter la violence sociale, par désespoir ou par calcul, à la violence de la crise : elle est contre-productive car peut dissuader d’éventuels acquéreurs. Au contraire, rassemblons tous les atouts pour maintenir en France une production industrielle de qualité, concurrentielle et qui réponde durablement aux attentes du marché.
15:22 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : continental, clairoix, relance, emploi, groupe mag
lundi, 19 janvier 2009
A quoi sert le ministre de la relance ?
14:37 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : relance, plan de relance, budget
samedi, 13 décembre 2008
Travailler le dimanche
Les six curés de ma circonscription m'ont adressé la semaine dernière une "Lettre ouverte" dans laquelle ils manifestent leur hostilité à la proposition de loi qui veut étendre les possibilités de travailler le dimanche.
Voici la réponse que je leur ai faite, tout aussi ouverte :
Cher Père,
Je vous remercie de m’avoir adressé, au nom des curés d’Antony, de Bourg-la-Reine, de Châtenay-Malabry et de Sceaux, votre « Lettre ouverte » sur le travail du dimanche diffusée le week-end dernier dans toutes les paroisses de ma circonscription. J’espère que vous voudrez bien faire connaître ma réponse de la même manière pour que cet important débat puisse se poursuivre.
Tout d’abord, il me semble important de rappeler que, déjà aujourd’hui, 3 millions de personnes travaillent régulièrement le dimanche et ce nombre se monte à 7 millions si l’on y ajoute ceux qui travaillent occasionnellement le dimanche.
19:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (154) | Envoyer cette note | Tags : travail, dimanche
dimanche, 12 octobre 2008
Face à la crise et à l’urgence, l’Europe s’unit
La crise, aujourd’hui mondiale, a éclaté aux Etats-Unis parce que des établissements financiers américains ont émis massivement des créances immobilières douteuses, les fameux « subprimes », transformés en titres (d’où le concept de « titrisation »), parce que cela leur apportait de gros intérêts tant que le marché immobilier était en hausse.
Ces créances douteuses ont été recyclées dans l’ensemble du système bancaire international et la baisse du marché immobilier américain a enclenché un processus général de baisse des actifs et des résultats de toutes les entreprises financières.
Comme on ne sait pas très bien aujourd’hui qui possède ces créances douteuses, la méfiance est générale. Il en résulte une incapacité à se faire confiance entre établissements financiers et toute l’économie, qui repose sur le crédit, est affectée.
Face à cette crise, il faut d’abord un plan d’urgence coordonné entre les pays pour rétablir la confiance : les Etats-Unis d’abord, qui sont à l’origine de la crise ont adopté le plan Paulson ; l’Europe ensuite a travaillé toute la semaine et notamment ce dimanche ; enfin il faudra associer les grands pays en croissance que sont le Brésil, la Russie, la Chine ou l’Inde.
Ce plan d’urgence, dont l’essentiel a été annoncé ce soir par Nicolas Sarkozy au nom de l’Union européenne, a 2 volets :
1) assurer la solidité des banques en renforçant leurs fonds propres par des capitaux solides, publics s’il le faut, et conforter ainsi l’épargne des ménages.
2) garantir les prêts interbancaires pour rétablir la confiance des banques entre elles, et donc la circulation du crédit aux entreprises et aux particuliers , pour soutenir l’économie « réelle ».
Il ne s’agit pas de faire plaisir aux banques mais de répondre aux besoins des citoyens !
Mais, au-delà, il faut assainir durablement le système financier international et mettre au point une nouvelle réglementation pour redonner confiance à tous, épargnants comme investisseurs : car le libéralisme ce n’est pas la loi de la jungle mais la liberté garantie par l’état de droit, et le capitalisme est fondé sur le travail et l’investissement, non sur la spéculation et le seul profit immédiat.
Ce pourrait être une nouvelle mission assignée au Fonds Monétaire International par les Etats. Cet assainissement passe bien sûr par de nouvelles règles de notation : les actuelles agences de notation privées ont démontré leur incapacité, c’est un nouveau système de notation public et indépendant qui doit leur succéder.
Enfin, tous les gouvernements doivent être attentifs à prendre les mesures conjoncturelles indispensables qui aident l’économie réelle à se développer, en évitant les gaspillages.
La réponse solidaire de l’Europe à cette crise très grave a été mise en oeuvre à l’initiative de la présidence française de l’Union. Nous avons la chance d’avoir avec Nicolas Sarkozy un homme politique à la hauteur de la situation.
21:11 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (152) | Envoyer cette note
samedi, 04 octobre 2008
Un juste emploi des fonds publics
C’est le débat le plus important de l’année au Parlement, le débat budgétaire, parce qu'il définit la politique économique de la France.
Le projet du gouvernement prévoit aujourd’hui un déficit du budget de l’Etat de 52 milliards d’euros. Rappelons en même temps que le déficit de la Sécurité Sociale devrait s’élever à 9 milliards.
Pendant la campagne présidentielle, nous nous sommes engagés à revenir à l’équilibre budgétaire en 2012 pour diminuer la dette, parce que nous refusons de la laisser porter par nos enfants et nos petits-enfants.
Certes, la conjoncture est particulièrement dure : hausse des taux d’intérêts qui augmente mathématiquement la charge de la dette publique à valeur constante, baisse des impôts qui suit la baisse de la croissance, hausse des charges avec l'emballement du cours du pétrole et des matières premières, ces trois paramètres sont indépendants de la volonté politique.
Certains, à l’intérieur de la majorité même, plaident pour un plus grand laxisme : il serait nécessaire d’injecter davantage de fonds publics pour relancer l’économie afin d’éviter la récession et le chômage. Il faudrait donc remettre à l’honneur les aides en tout genre pour les entreprises, les emplois aidés à tout crin et la dépense publique comme moteur de la croissance ? Je ne suis pas du tout d'accord ! Et je ne crois pas que le Président , le Gouvernement et le Parlement écouteront ces sirènes du court terme.
Revenir à l’équilibre budgétaire par un juste emploi des fonds publics est toujours d’actualité : nous tiendrons nos engagements.
Il faut lire avec le plus grand intérêt les observations de la Cour des Comptes et de son président Philippe Séguin, dont la fonction est d’éclairer le Gouvernement et le Parlement sur le coût et l’efficacité des politiques publiques.
Cela permet de comprendre pourquoi nous devons cesser d’ajouter de la dépense à la dépense et changer profondément notre démarche budgétaire : il faut définir l’objectif pour ajuster les moyens.
19:56 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note
dimanche, 28 septembre 2008
L'éthique du capitalisme
Samedi à Saint-Etienne, aujourd’hui dimanche à Rueil-Malmaison, rencontres avec les adhérents de l’UMP de la Loire puis des Hauts-de-Seine.
Dans ces temps de crise et de difficultés, je suis frappé par la présence nombreuse, l’attention amicale et la volonté exigeante de nos militants : nous, les responsables, devons d’autant plus répondre à leurs attentes par la lucidité, le courage et l’effort d’intelligence.
Le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon est important : le Président de la République ne cache pas la réalité et la gravité de la crise financière. Il dénonce la dérive d’un système dans lequel l’industrie se trouvait soumise à la logique d’une folle rentabilité à court terme : comment peut-on exiger des revenus de 15 % l’an quand la croissance est au mieux à 3 % ?
Pour autant, contrairement à cette gauche idéologue et archaïque malheureusement encore majoritaire en France, il n’accuse pas le capitalisme : « la crise financière n’est pas la crise du capitalisme, c’est la crise d’un système qui s’est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme », fondé sur l’éthique de l’effort et du travail, de l’innovation et de l’esprit d’entreprise, de la responsabilité et de l’engagement personnel.
Se retourner vers l’anticapitalisme, le collectivisme qui a conduit à tant de malheurs, serait la pire des erreurs, il nous faut au contraire refonder le capitalisme, et reconstruire un système financier sur des valeurs fortes, rappelées et régulées par la loi.
Encadrer les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs, évaluer les risques pris par les institutions bancaires, empêcher la spéculation sur des titres que l’on ne possède pas, les Etats, à commencer par l’Europe et les Etats-Unis, doivent réformer le système financier pour qu’il s’appuie sur l’économie réelle au lieu de créer des bulles qui ne peuvent qu’exploser.
19:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (65) | Envoyer cette note
vendredi, 14 mars 2008
Fiscalité: dites la vérité, Monsieur Hollande!
Lire la tribune parue mercredi dans le Figaro.
L'occasion pour moi à moins d'une semaine du deuxième tour des élections municipales et cantonales de faire le point sur la gestion locale des socialistes.
En demandant aux élus socialistes de « ne pas augmenter les impôts locaux », François Hollande essaie en effet de cacher le fait que depuis 4 ans, les socialistes n'ont pas cessé de les augmenter dans toutes les collectivités locales dont ils ont la gestion.
Suite à cette tribune, Madame Royal a répondu. Mais parce que je souhaite, qu’avant de se rendre aux urnes, chaque Français connaisse les dérives socialistes en matière de fiscalité locale, lisez ce communiqué.
Bonne lecture!
11:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (166) | Envoyer cette note
dimanche, 02 mars 2008
Le capitalisme doit être moral (bis) [1]
Denis Gautier-Sauvagnac, qui a été mis en examen pour cette affaire, vient de reconnaître avoir négocié une indemnité de départ de 1,5 millions d’euros (moins les charges sociales et les impôts, il lui en reste environ 720 000 euros) ainsi que la prise en charge par l’UIMM des conséquences fiscales de cette affaire. L’opinion est choquée, à juste titre, par l’énormité des sommes allouées à titre d’indemnité à un salarié déjà extrêmement bien rémunéré et dont on peut penser qu’il aurait pu, dignement, démissionner spontanément après la révélation de ces retraits d’espèces plus qu’étonnants.
Prenant très clairement ses distances avec l’UIMM, « adhérent et non pas filiale » du MEDEF, Laurence Parisot, présidente du MEDEF, a dénoncé « un comportement méprisant et méprisable » et a demandé à tous les membres de l’UIMM « qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du MEDEF de remettre immédiatement leur mandat à disposition du MEDEF ».
Une fois de plus, la suspicion est jetée sur la morale de l’entrepreneur. Je comprends la colère de Laurence Parisot qui voit l’opinion publique rejeter sans distinction des pratiques immorales et le profit légitime, sans lequel aucune entreprise ne peut créer, progresser, employer et distribuer des bénéfices.
Nous souffrons trop en France de deux maux : le premier tient à une méfiance hypocrite à l’égard de l’argent, le deuxième à une très vieille tradition qui donne un grand prestige au service de l’Etat et un long mépris à l’égard du commerce. Le tout aboutit à ce que nous manquons d’entrepreneurs (on ne cesse de pleurer sur la faiblesse de nos PME, mais on critique abondamment les réussites de celles qui émergent), que même nos grandes entreprises sont dirigées par des hauts fonctionnaires, et que nos concitoyens souhaitent en majorité que leurs enfants entrent dans la fonction publique… Qui va créer les richesses de demain ?
Laurence Parisot n’appartient pas à ce sérail. Elle est issue d’une famille d’entrepreneurs, elle a elle-même dirigé des PME privées. Elle veut valoriser dans l’opinion le travail et la créativité, et elle représente une vraie chance pour le MEDEF de sortir enfin de cette image de grands patrons, et pour les entreprises françaises de changer leur image et d’apparaître enfin comme les créateurs de la richesse nationale.
La libre entreprise est le meilleur moyen de développer la prospérité qui profite à tous. Mais elle ne peut s’épanouir que dans un climat de confiance et d’honnêteté dont la loi est le garant. Les pratiques de l’IUMM sont un obstacle à la croissance française. Il faut les supprimer totalement.
(1 Voir note du 4 octobre 2007)
17:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (69) | Envoyer cette note
dimanche, 13 janvier 2008
Très bonne nouvelle pour le travail !
Le projet d’accord auquel les syndicats et le patronat sont arrivés vendredi est une très bonne nouvelle.
D’abord, il est le résultat du dialogue social et démontre la responsabilité nouvelle des partenaires sociaux. Bien sûr, la CGT dit qu’elle ne signera pas et les 4 autres syndicats (CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC) réfléchissent. Et il faut que 3 syndicats au moins signent l’accord pour qu’il soit applicable, après le vote du projet de loi que le gouvernement présentera conformément à cette base. Mais c’est la première fois qu’une longue négociation (4 mois) aboutit à une véritable modernisation du droit du travail, qui profite aussi bien aux salariés qu’à l’activité économique.
Ensuite, cet accord met en œuvre la « flexisécurité » que nous souhaitons tous pour la France : plus de sécurité pour les salariés afin d’assurer leur parcours professionnel, plus de flexibilité pour les employeurs pour suivre l’activité économique.
Quels sont les principaux points ? Deux essentiellement répondent à l’attente des employeurs et devraient faciliter l’embauche : la création d’un « contrat de mission » ou « contrat à objet défini » dont la durée va de 18 à 36 mois et qui est liée à une mission ou un chantier ; et la rupture « à l’amiable » du contrat de travail (qui s’ajoute au licenciement et à la démission). De plus les périodes d’essai vont être allongées de 2 à 4 mois, selon les emplois.
Les salariés, de leur côté, conserveront leurs droits de complémentaire santé et de formation s’ils sont licenciés. L’indemnité minimale de licenciement, qui était ridiculement basse et peu appliquée, est revalorisée.
Alors, bien sûr, certains diront que la réforme du contrat unique promis dans la campagne présidentielle est bien plus ambitieuse. Aujourd’hui je me réjouis vivement que la réforme, dont notre pays a tant besoin, progresse sur ce sujet essentiel et dans la concertation.
15:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (74) | Envoyer cette note
dimanche, 25 novembre 2007
Que faire pour le pouvoir d'achat ?
Le pouvoir d’achat est un vrai problème en France : de 1998 à 2003, le niveau des salaires n’a augmenté en France que de 12 %, alors que pour la même période la hausse est de 32 % au Royaume-Uni, 25 % aux Pays-Bas, 16 % en Espagne. (On peut trouver tous ces chiffres et ceux qui suivent dans les documents de l’INSEE et dans le dernier rapport du CERC).
Aujourd’hui les salaires français sont parmi les plus bas d’Europe : le salaire brut moyen dans le privé est inférieur de plus de 350 € à la moyenne des pays de l’Europe des 15. Et 16,8 % des salariés du privé sont rémunérés au SMIC, contre 2 % aux Pays-Bas, 1,4 % au Royaume-Uni.
Pourquoi connaissons-nous cette situation défavorable ?
D’abord, nous avons moins de croissance que les autres pays de l’Union européenne : en moyenne 1 % de moins.
Ensuite, les 35 heures ont empêché les salaires de profiter de la croissance : en 1999,la croissance en France a été de 3,3 % et en 2000 de 4,1 %, mais les salaires n’ont augmenté que de 1,5 % en 1999 et de moins de 0,5 % en 2000. Les entreprises ont contenu les salaires pour éponger le coût des 35 heures tout en bénéficiant de subventions de la part de l’Etat.
Enfin, les exonérations de charges sociales patronales sur les seuls bas salaires ( 1,3 fois le SMIC) ont conduit les entreprises à maintenir les salaires en-dessous de ce seuil d’exonération.
Que faire ?
En premier lieu s’attaquer au chômage car les revenus du travail doivent être supérieurs aux indemnités de chômage (et quand ce n’est pas le cas, l’instauration du RSA, revenu de solidarité active, y conduira) et cela entraîne automatiquement une hausse du pouvoir d’achat. Cette politique de réduction du chômage produit déjà des résultats puisqu’en un an, le chômage est passé de 9,1 % à 8,1 %.
Deuxièmement, encourager le travail de tout le monde, parce que le travail des uns crée le travail des autres. Le travail ne se partage pas il se multiplie. La défiscalisation des heures supplémentaires va permettre à 6 millions de personnes au travail d’augmenter leurs revenus. Celui qui gagne plus dépense plus, ou investit plus, ou épargne plus : dans tous les cas, cela favorise le travail des autres.
Troisièmement, favoriser l’égalité de salaires entre hommes et femmes : les femmes salariées sont en moyenne plus mal loties en France qu’ailleurs. En moyenne une femme allemande travaillant à plein temps gagne 675 euros de salaire brut par mois de plus qu’une femme française.
Enfin, je suis favorable à ce qu’on incite fortement les entreprises à des négociations salariales en liant un effort de hausse de salaire à la continuité du versement des subventions compensatrices des 35 heures qui coûtent chaque année 25 milliards au budget de l’Etat et qui doivent aussi permettre des hausses de salaires lorsque les entreprises font des profits.
19:45 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (121) | Envoyer cette note









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